Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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à la croisée des couloirs. ( PV Siran)

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à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Ven 28 Déc 2012 - 14:46
Non mais ça n'était pas humain!

Elle ne s'était jamais perdue à Venise qui pourtant peut facilement s’apparenter à un gigantesque dédale de crasse et d'humidité. Et là, dans ses couloirs à l'ambiance aussi tamisée que sombre... Il fallait qu'elle ne sache plus du tout ou elle était. Elle soupira bruyamment puis se mit à chercher du regard un indice sur l'emplacement de la sortie, en vain. Elle plaqua donc sa main droite contre le mur et se mit à marcher son carnet dans la main gauche. Elle suivait scrupuleusement la paroi de contreplaqué étrange tournant avec elle, passant les portes et les salles de classe.

Déjà que cette situation l'énervait fortement, elle avait mit ce matin l'uniforme féminin de l'établissement. Elle arborait donc une mini-jupe et un chemisier très seyant mais affreusement agaçant à son goût. Le va et vient de la jupe sur ses jambe s’insupportait au plus haut point, tant et si bien qu'elle finit par jurer qu'elle mettrait désormais l'uniforme masculin.

Épuisée par cette situation, elle ferma les yeux et continua de suivre le mur pendant une bonne demi-heure avant de s'arrêter et de se mettre à hurler comme une folle contre se couloirs qui la rendait chèvre. Elle ne pourrait pas tenir plus longtemps.

Elle voyait le jour décliner à travers la fenêtre et cela la désespérait encore plus. Elle se laissa tomber par terre. Elle prit son carnet et le lut. Elle y notait toute ses observations sur les élèves croisait. Et parfois, ça s'avérait être très drôle.

Mais là, ça ne l'était pas. Elle en avait marre et voulait juste sortir de ce bâtiment.

Elle leva la tête et resta là à regarder le soleil s'en aller. Il fallait que quelqu'un veine l'aider.

Une femme. Vu l'état dans lequel était ses nerfs il fallait que ce soit une femme. Un homme ne survivrait pas à sa colère.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Ven 28 Déc 2012 - 17:51
Quel bel endroit, quelle classe, quelle taille imposante, quelle architecture. C'étais ce que Siran s'était dit en voyant les bâtiments de l’extérieur, mais étrangement l’intérieur était moderne, et bien que très lumineux complètement morne, c’était grand certes, peut être même trop, tout se ressemblait.
Il était habitué à la grande architecture et savait l’apprécier, mais du coup quand il se retrouvait face à des salle de classes identiques entre elles une sorte de sentiment de mélancolie morne s'emparait de lui. Cependant se reprenant vite il décida de marcher un peu pour trouver un endroit différent des autres, et éventuellement se perdre, voila qui pourrait être amusant!

Malheureusement après un long moment de recherche il du se rendre à l'évidence : tout était parfaitement identique d'un bout à l'autre des couloirs et il n'y aurait rien à tirer d'une flânerie prolongée dans cet environnement parfaitement ennuyeux... à moins que!
En effet Siran venait d’apercevoir ce qui pourrait devenir un centre d’intérêt : une jolie jeune femme était assise la à regarder le soleil se coucher, et en effet vu de l’intérieur le soleil couchant avait une jolie couleur plutôt inhabituelle que Siran n'avait pas noté jusque la.
Il décida donc de se poser en tailleur à côté de la jeune fille puis, lui souriant chaleureusement lui demanda :


- Mademoiselle me donnez vous l'autorisation d'admirer la beauté du soleil couchant à vos côté ?

Puis ayant quand même remarqué qu'elle semblait un peu stressé et se demandant si quelque chose d'autre que les rayons du soleil disparaissant derrière la ligne d'horizon ne lui occupait pas l'esprit il ajouta :

- Et le cas échéant puis je vous être d'un quelconque secours ? je m'en voudrais d'être impoli mais vous me semblez exténuée!
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Mer 9 Jan 2013 - 21:41
Non... Non... Passes ton chemin. ne t'arrêtes pas... continues... oui c'est bien et... MER** !

Il s'était arrêté. Juste à côté d'elle. Comme ça, alors qu'elle n'avait rien demandé.

Et le pire de tout c'était ce sourire béat qu'affichait ce... ce... Nabot qui avait le talent d'être légèrement tête à claque au goût de la doctoresse. Et le voilà qui s'asseyait et demandait, l'air de rien mais toujours le même foutu sourire aux lèvres s'il avait sont autorisation pour regarder le soleil avec elle. Ce qui était grotesque puisque, Primo elle ne regardait pas le soleil mais évitait son regard pour qu'il se barre et Deuzio POURQUOI il voulait son autorisation puisqu'il s'était déjà assit ? La politesse et ses phrases inutiles... Demander la permission alors que l'on a déjà commencer la chose pour laquelle on en a besoins...

Si tout le monde fonctionnait comme ça, il y aurait eu beaucoup moins de bagarre de rue dans Venise. Parce que, généralement, ceux qui ont envie de ce prendre des châtaignes c'est ceux qui en donne le plus.

Mais bon. Et puis elle allait pas lui dire non, c'était trop tard.

Mais c'est quand même rageant d'avoir quelqu'un à côté de vous qui vous demande si vous voulez de l'aide alors que c'est lui qui va sûrement en avoir besoins d'ici peu de temps après le coup de tête magistral qu'il risque de se prendre s'il continue, vous êtes d'accord? Bah présentement Anaelia ressentait la même chose, mais avec des envies de meurtre.

Et bien que ça n'était pas très agréable pour elle, cela devait l'être encore moins pour son interlocuteur car son aura d'avertissement " attention, ceci est un périmètre de sécurité à respecter si vous tenez à la vie " s'était enclenchée et le jeune homme était dedans. En plein dedans.

Cependant, bien que très énervée Anaelia n'avait pas envie de passer du statu d'élève à celui de repenti donc au lieu d'étrangler l' " autre " elle se leva pour partir quand elle senti un doux mouvement sur ses cuisses...

LA JUPE! Cette salop**** de mini-jupe. POURQUOI FALLAIT-IL Q'ELLE L'AI MIT CE MATIN LA? Si elle se levait, il serait en mesure de voir ses dessous et ça!!!!!!!!! NON!

En conclusion, elle ne pourrait pas se lever tant qu'il serait assit sous peine d'une honte absolue. Déjà que la tenue était indécente... D'autant plus qu'il ne lui restait plus qu'une seule solution, le faire partie lui d’abord. Et la jeune femme sentait que ça allait être dur. Vraiment dur.

- Pour répondre à ta question, tête à beigne, ça fait plusieurs heures que je suis perdu dans ces put*** de couloir de mer**. Il se trouve que je me reposait tranquillement quand tu es venu m'emmerd** et que là j'ai juste envie de t'étrangler. Cela vous convient-il, rase motte à claque?
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Ven 18 Jan 2013 - 2:12
Contrairement à ce à quoi on pouvait s'attendre Siran ne tint ni rigueur des insultes de la jeune fille pas plus qu'il ne fut effrayé par ses menaces, il se contenta d'afficher un sourire amusé puis de rire de manière retenue. Il avait enfin trouvé quelque chose à faire dans ces couloirs et voila qui lui allait à ravir, il sentait les envies de meurtre de la jeune demoiselle face à lui et c'étais, étrangement, quelque chose qui le rendait joyeux! Pour la première fois on le haïssait pour autre chose qu'une tare de naissance non choisie, mais pour ses actes : il l'embêtait!

Bien sur le fait de se faire détester n'étais pas en soi une récompense, mais par la il voyait surtout une occasion d'améliorer la situation et donc peut être de faire une nouvelle connaissance. Il se leva donc d'un bond, s'inclina devant la jeune femme puis lui tendant la main au cas ou elle désirait de l'aide pour se lever tout en ne l'approchant pas trop pour lui laisser la possibilité si elle préférait de se débrouiller seule. (Il sentait qu'il ne valait mieux pas trop insister sûr les contacts tactiles au risque d'en subir quelques uns moins agréables).
Il sourit encore une fois avant de prendre la parole de manière à éviter que la malheureuse égarée ne se fatigue encore plus dans des insultes inutiles quoique surement défoulatoires :


- Pardonnez moi, en aucun cas mes actions n'avaient pour but de vous courroucer. Je comprend bien dans vos paroles que l'idée majeure se présentant à votre esprit en ce moment sont des visions de ma mort prochaine ou au moins de quelques violence que ce soit vous permettant de calmer vos nerfs, et en effet cela pourrait à court terme vous procurer un plaisir certain, cependant il me semble que cette vaine tentation vous éloigne de l'essentiel : je déambule moi aussi dans ces couloirs aléatoirement depuis un certain temps, et, ayant retenu mon itinéraire je me propose de vous tenir compagnie jusqu’à ce que vous soyez enfin sortie d'ici. A ce moment la, selon votre humeur à la sortie des corridors je vous autorise à utiliser toute violence qui vous semble nécessaire à votre bien être mental. En attendant restreignez vous, il serait dommage d’abîmer votre carte.

Il étais content de la formulation de sa phrase et espérait au moins attiser la curiosité de son interlocutrice. Il ne s'attendait pas à un revirement soudain mais le fait d'être utile fait souvent en effet changer les gens d'avis quand au jugement hâtif qu'ils font de vous. Enfin, il espérait presque que ça n'allait pas vraiment être le cas il serait dommage qu'une personne à première vu digne de tant d’intérêt de part son originale manière apparente d'être ait une réaction aussi banale qu'une hypocrisie intéressée. Enfin bref il verrait bien, en attendant il devait rajouter quelque chose et n'étais pas sur que ça allait plaire :

- ...

Il se ravisa, attendant finalement la réponse, il serait dommage d’éclipser la phrase le sauvant d'une fracture de la mâchoire par une autre lui en valant deux.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Ven 18 Jan 2013 - 11:04
La jeune femme bouillait.

Elle n'avait plus qu'une seule envie: exploser ce môme. Bon, elle n'était pas très forte en combat mais apparemment lui non plus. De plus, il semblait très léger et pas très résistant et elle connaissait pas mal de truc sur les point faibles du corps humain.

Sans compter qu'il avait tout l'air de venir d'une famille noble donc amocher ce gamin rendrait plus service à la société qu'autre chose.

Anaelia l'observait attentivement, ne pouvant faire abstraction de son sourire arrogant et hautain trônant sur son visage. La situation semblait l'amuser.

Il n'y avait rien à faire, il lui rappelait les nobles de Venise qui regardent le monde entier de haut sans ce soucier de leurs propre place qui leurs était bien évidemment assuré jusqu'à leur dernier souffle.

Cependant, Anaelia ne pouvait le haïr complètement. Il avait sûrement souffert. La Deus Academia formait des Dieux, des personnes capables de faire les bons choix aux bons moments. Et il est très difficile de faire de bons choix si l'on a pas vécu des évènements qui ont marqués notre esprit, des évènements portant la trace de la souffrance. De plus, son cache-oeil témoignait d'une mutilation passée.

En résumé, elle était compatissante envers le nouveaux dieu qui lui tendait "amicalement" la main mais accepter la proposition de l'homme la dérangeait beaucoup.

Sans oublier qu'elle ne pouvait présentement pas se passer d'aide pour sortir de ce labyrinthe ce qui la plongeait dans une grande confusion intérieure. Accepter était le plus simple mais elle ne pouvait pas le faire à moins de lui montrer qu'elle le faisait par dépit et non pas par plaisir.

Elle devrait donc s'y prendre d'une manière un peu différente que celle qu'elle avait escompter utiliser au début. Bien sûr, vu qu'il s'était levé la fuite était une option envisageable, mais la doctoresse paraîtrait faible. De même si elle acceptait sans rien dire.

Elle devrait donc contre-attaquer. Elle tendit le bras en direction du jeune homme. Elle ferait comme elle l'avait souvent fait auparavant, à Venise. Elle se mit en position de manière à être capable de se lever seule et tendit la main en direction de jeune homme.

-Bon, tu m'aide à me relever ? J'ai autre chose à faire donc bouge ton c** s'il te plait.

Un sourire étirait ses traits. J'ai dit un sourire? Oups, pardon faute de langage. En fait, il s'agissait d'un rictus moqueur.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Dim 27 Jan 2013 - 19:55
C'est avec étonnement qu'il observa la réaction de la demoiselle, il ne s'attendais vraiment pas à un changement d'attitude si soudain, d'habitude les tentatives pour raisonner les gens pétris d'orgueil sont complètement vaines mais apparemment elle semblait prête à accepter son offre, pourtant sa manière de tendre la main étais assez claire dans sa signification : "ok j'accepte ton aide, mais je n'en ai pas besoin", peut être pas si raisonnable après tout?

Toujours est-il qu'il voulait faire bonne impression et savait qu'en l'aidant à se relever il allait l’exaspérer mais qu'actuellement vu l'avancement de la situation il ne pouvais pas la laisser faire. Comment l'aider sans l’exaspérer plus encore? il n'avais que peu de temps pour y réfléchir mais dans ces situation d'urgence mentale la réflexion va aussi vite qu'une poêle dans la tête d'un cambrioleur trop téméraire.

La fille étais vulgaire mais avec une certaine prestance malgré tout, on sentait qu'elle n'étais pas idiote mais n'avais pas eu des conditions de vie facile. Siran n'étais pas un expert en vêtements mais ce n'étais pas des vêtements du XX ème siecle, et de ça il étais sur. Et autant lui ne paraissait pas en venir mais il avait été dans une famille noble et coupée du monde. Alors que celle-ci paraissait d'une éducation plus rude. Elle venait donc surement d'une époque antérieure à la sienne, surement d'un millieu ouvrier ou quelque chose comme ça.

Il se décida donc à adopter une manœuvre d'approche un peu différente et plutôt que de l'aider à se lever de manière complètement hyperboliquement respectueuse il l’attrapa par l'avant-bras un peu rudement (du moins le plus rudement possible pour lui) pour l'aider à se lever, il avait vu cette manière de faire dans un film de guerre complètement inintéressant mais pour le coup instructif.


Voila à peu près le fil de réflexion que suivit Siran pour parvenir dans une révérence à simplement aider à se lever de manière normale, - "brusque" selon lui, mais il est vrai que cette manière n'étais pas du tout en accord avec une révérence ce qui faisait paraître l'action un peu surréaliste - Et, s'étant bien compliqué la vie il ne pensa même pas à moduler son langage et déblatéra sentencieusement:


- Vous me voyez ravis de votre réponse affirmative, je n'aurais surement pas supporté que votre présence me soit arraché par l'inconvenance de mes manières! Et la joie m'emplit quand je pense que nos chemins ne se sépareront pas de manières imminente. J’espère simplement qu'après ce temps, fut il bref, pendant lequel nous cheminerons, vos à priori seront remplacé par des idées plus claires de ma personne et que votre haine, soit elle constante, auras au moins une justification rationnelle.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Lun 4 Fév 2013 - 17:34
Il lui avait pris le bras.... Le bras...

Ce qui signifiait que, contrairement à ce qu’elle avait prévu si elle le tirait brusquement elle ne pouvait que se ramasser avec lui...

Elle était donc à moitié accroupie, tenant les bras d'un autre élève, au beau milieu d'un couloir avec un sourire rageur aux lèvre. Cette scène était assez spéciale...

Toujours était-il qu'il fallait qu'elle trouve une solution pour parvenir à ses fins et vite. Vite... ON A DIT VITE BORD** ! Mais non, elle ne trouvait pas de solution efficace et restait là, dans cette posture qui tout compte fait était parfaitement ridicule et inappropriée pour quelqu'un qui essaie de réfléchir.

Franchement, c'était parfaitement risible. Si ça continuait comme ça.... Mais ça ne pouvait pas continuer comme ça! Anaelia se trouvait déjà assez crétine et stupide pour supporter l'idée qu'elle se trouvait comme ça depuis trente secondes alors il n'était pas question qu'elle reste ainsi plus longtemps. Et MER**... Ses pensées n'avait plus aucune logique: elle était énervée.

Elle finit par se lever toute seule, sans prendre appui sur le bras du jeune homme. Puis, elle se dégagea de son emprise et par un magistral coup de pied aux fesses elle l'envoya valser.

- Et ne vient pas me demander de m'excuser, tu perdrait ton temps tête à beignes.

Ça, c'était fait. Maintenant, il ne manquait plus que la réaction du jeune homme.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Lun 25 Fév 2013 - 14:55
Étalé au sol Siran n'avait pas vraiment compris ce qui lui était arrivé. Il restait là face contre terre, puis au bout d'une bonne quinzaine de seconde il se retourna sur le dos, se redressa un peu sur ses coudes et se mit à rire, d'un rire enjoué et cristallin qui ne pouvait rien laisser transparaître qui soit de l'ordre de la moquerie, un rire parfaitement innocent sans pour autant avoir des tonalités de gamin. Assez étrange comme rire, toujours est-il qu'il parvint à se ressaisir, secouant la tête pour se calmer. Une fois calme il resta encore quelques secondes à regarder la jeune fille dans les yeux puis se leva d'un bond comme si il étais monté sur un ressort, et d'une voix enjouée, il se remit à parler pas le moins du monde offensée par sa mésaventure :

- Pourquoi devriez vous vous excusez, non seulement vous m'avez l'air exténué et il est normal de lâcher prise dans un moment pareil et mieux vaut que ça soit sur moi que sur une personne quelconque qui pourrait avoir l'esprit assez vil pour chercher à vous attirer des ennuis, mais de plus j'ai trouvé votre manière de faire plutôt... mignonne? je ne saurais vous dire mais se faire frapper par quelqu'un comme vous à son charme, pas physiquement bien sur, je n'aime pas spécialement le fait de me dire que je ne pourrais pas m'asseoir sur une chaise avant quelques jours mais... c'étais tout de même amusant dirons nous pour simplifier, il sourit là dessus puis reprit, Toujours est-il que nous devrions nous mettre en route, vu que, je dois vous faire une confession, je ne connais le chemin que de manière... mémorielle? Je m'explique, je sais par ou aller, je connais le chemin par coeur, je l'ai retenu, mais j'ai tourné en rond au hasard pendant à peu près une heure et nous devons être à cinq minutes de la sortie en connaissant le chemin, mais étant donné que je ne me rappelle que du chemin que j'ai pris... nous en avons pour une heure. J’espère donc que vous supporterez ma compagnie sans m'assassiner pendant ce temps la et...

Siran se tut, il décida de laisser la temps à sa nouvelle connaissance d'assimiler ce qu'il venait de dire, il se préparait tout de même mentalement à être prêt à courir au cas ou elle essayerais réellement de le tuer cette fois... on ne sait jamais. Il restais cependant la stoïque et souriant. Il en profitait de son côté pour finir d'assimiler le coup de pied au fesses qu'il venait de se prendre, elle n'y étais pas allée de main morte!
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Mar 5 Mar 2013 - 17:33
Il s'était relevé. Comme ça, sans rien dire. Ah, non pas sans rien dire. Le voilà qui s'était mis à ouvrir la bouche.

Stop. Stop! STOP BORD**!

Le gosse parlait, parlait, parlait.... Il ne semblait pas exister de moyen humain de le faire taire. Il venait de lui sortir une tirade si ce n'est un monologue impossible à assimiler, ne serait-ce qu'à comprendre. Il parlait trop, pour ne rien dire qui plus est. Il ne pouvait pas la boucler...

Ah, ça y était. Il avait enfin cessé de déverser son flot de paroles. Anaelia n'avait pas suivit. Pas du tout. Elle ne se souvenait pas du moindre mot, de la moindre syllabe et encore moins du sujet que le jeune homme avait abordé. Si on résume bien, elle était paumée. Sa tête tournait, noyée dans le torrent verbal qui venait de lui arriver dessus. Si on lui avait permis de ne dire ne serait-ce qu'un mot à ce moment là, ça aurait été: au secours. Bon, ça fait deux mais ça faisait toujours moins que ce dont le gringalet en face d'elle avait en réserve et était capable de sortir en moins de trois secondes.

Elle n'avait pas l'habitude que quelqu'un lui en dise autant en si peu de temps. Enfin, Akared et son Maître ne comptait pas car ce qu'il disait avait un intérêt plus que certain. Là, elle n'en pouvait tout simplement plus. L' "autre", sa fatigue et sa colère l'avaient vidée de ses force. Aussi, tout ce qu'elle fut capable de faire fut d'hocher mollement la tête, le regard vide.

Tout ce qu'il voulait... Mais pitié... Qu'il aille droit au but.

Elle se préparait à la suite, vu n'avait pas compris ce que le jeune homme comptait faire, quand elle se rendit compte qu'elle ignorait jusqu'au nom de son interlocuteur. Elle ne se rappelait plus s'il lui avait dit, s'il ne lui avait pas dit, si elle n'avait pas écouté à ce moment là.... Bref, elle ne se rappelait plus de grand chose.

Après de grands efforts pour ramener ce qui lui restait comme énergie elle réussi à articuler:

- C'est quoi ton put*** de nom, déjà...?

Elle était épuisée et avait une soudaine envie de s'endormir là où elle se trouvait sans bouger et en restant finalement perdue. Décidément, quelle journée de merde.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Sam 23 Mar 2013 - 22:23
Siran se figea, il ne répondit pas et une sorte de mélancolie profonde se dessina dans son oeil. Son regard devenait fuyant et il se retourna, commençant à marcher lentement pour ne pas distancer sa nouvelle amie.

- Nous devrions nous mettre en route maintenant, il serait dommage de perdre du temps.

Son ton n'étais pas sec mais net. On n'y sentais plus le plaisir de la parole qui y étais présent auparavant, et, l'engouement en moins faisait diminuer nettement l'impression d'avoir affaire à un gamin de 12ans.

Siran étais embrouillé, il avait du mal à garder ses idées en place : Elle lui avait demandé son nom. Ce nom étais le symbole de tout ce qu'il avait renié du plus profond de son être le jour de son décès -De son suicide involontaire comme il l'appelait- et il ne savait à présent pas comment réagir quand on le lui demanderais. Pourtant il ne voulait pas mentir et donner un faux nom, il s'y refusait, mais il n'avait tout simplement pas la force d'affronter son identité pour l'instant.
C'est vrai qu'il n'avait encore pas pensé à ça, depuis qu'il étais arrivé, les rares personne qu'il avait identifiés comme responsable de l'établissement s'étaient adressé à lui par son titre de dieu de la protection -D'ailleurs actuellement le fonctionnement de ses aptitudes lui paraissait plutôt obscur-.

Cette considération l'amena d'ailleurs à se questionner sur la belle inconnue qui le précédait, c'est vrai qu'ici les gens étais sensé être des dieux il avait complètement oublié ce détail, il étais arrivé depuis très peu de temps et pour l'instant il avait surtout remarqué que l'endroit étais très beau, à part ça il n'avait pas été très attentif. Il stoppa sa marche après quelques pas tourna la tête vers elle et tacha d'afficher un sourire, mais il ne parvint qu'a dessiner sur son visage un air mélancolique au bord des larmes, il articula de manière très douce :


-D'ailleurs que faites vous ici? Enfin, je ne sais pas vraiment comment dire, quel est votre... hum... métier ici? Vu que vous êtes perdue vous devez être la depuis une durée similaire a la mienne je suppose.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Mer 3 Avr 2013 - 12:37
Tout d'un coup, le jeune homme était devenu incroyablement sérieux et froid... Trop sérieux et trop froid... Cet état là tranchait complètement avec l’allégresse qu'il manifestait encore quelques minutes auparavant. Il était clair qu'elle n'aurait pas sa réponse. Bon bah... Tant pis pour elle. Elle était certes, frustrée, mais c'était elle qui avait posé, semblait-il, la mauvaise question au mauvais moment. Elle le laissa donc plonger dans son mutisme sans essayer de l'en sortir: s'ils devaient marcher pendant une heure, elle aurait tout le temps de relancer la causette et pour l'instant, elle saturait quelque peu et goutait le silence que son erreur avait engendré. En bref, plus il la fermerait longtemps, mieux elle se porterait. Par contre, quelque chose la chiffonnait tout de même. Le garçon semblait si désappointé qu'il en paraissait complètement perdu. Et le fait qu'il lui paraisse perdu ne la rassurait pas vraiment. Elle imaginait déjà les couloirs, les couloirs interminablement longs et eux deux, au milieu, paumés. Palpitant moment en perspective...

Il se tourna vers elle, au bord des larmes. Tiens? Son nouveau monde était décidément bien étrange. Les hommes s'autorisaient à pleurer devant les femmes sans se soucier de l'honneur ou encore de leur virilité ? Ou bien était-il une exception ?

-D'ailleurs que faites vous ici? Enfin, je ne sais
pas vraiment comment dire, quel est votre... hum... métier ici? Vu que
vous êtes perdue vous devez être la depuis une durée similaire a la
mienne je suppose.


Pour la durée, elle n'en savait rien. De toute façon, existait-il une quelconque temporalité dans cette académie ? Elle en doutait grandement.

- Je n'ai pas tout compris, bien que l'on me l'ai mainte fois expliqué. Je crois être la déesse de la médecine ou une connerie dans le genre. Mais qu'est ce que ça peut te foutre ?

Voir ce jeune dieux pratiquement en larme alors que quelque minutes auparavant il ressemblait à un joyeux gamin incroyablement casse bonbon était particulièrement dérangeant. Elle aurait voulu pouvoir se terrer très loin sous terre ou autre chose qui aurait pu la faire disparaître du champs de vision du jeune homme. Bien qu'elle ne souhaitait pas particulièrement lui sembler rude, elle ne pu changer son expression. Il lui faisait certes de la peine mais il était aussi un homme.
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Re: à la croisée des couloirs. ( PV Siran) - Sam 22 Fév 2014 - 2:53

Ce RP a été jugé trop inactif par le Staff.

De ce fait, il est clôturé sans notation.

Pensez à signaler vos absences et à prendre vos responsabilités vis-à-vis de vos rps en cours ainsi que de vos partenaires.

Merci de votre compréhension.




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