Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

Rencontre des maîtres d'armes

Invité
avatar
Invité
Rencontre des maîtres d'armes - Jeu 13 Déc 2012 - 20:52
Voila, je t’envoie le rp avant de poster,(sinon je pourrait rien changé avant demain) je trouve sa un peu court mais bon...

Apparemment, il s’agissait d’un complexe assez grand, il y avait de nombreux bâtiments alignés et des gens en uniformes un peu partout, un endroit vraiment étrange pensa Salvatore. Alors qu’il marchait, de façon relaxé et en sifflotant, les gens se poussé de son chemin et chuchotaient entre eux

« C’est un nouveau ? »

« Il est habillé bizarrement, c’est quoi ces sandales a ses pieds ? »

« Il est fout de marcher comme sa en plein jour, si il est attrapé par les surveillants ça va barder. »

Vous l’aurez comprit, au milieu de tous ces gens en uniformes, Salvatore, habillé avec sa chemise Hawaïenne complètements ouvertes, son pantalon belge remonté jusqu’en dessous des genoux, et ses tongues faisait plutôt « tâche » dans le paysage, mais comme on pouvait s’y attendre de sa part, il ignora complètement les murmures autours de lui, ou plutôt, ces derniers rentraient par une oreille, et sortaient par l’autre, sans passer par la case compréhension. Bref revenons en à notre histoire, remarquant finalement la façon dont les gens autours de lui étaient habillés-pas trop tôt me direz vous- il se rapprocha d’un groupe d’étudiant, ces derniers esquissèrent un mouvement de reculent, visiblement surpris. Le jeune épéiste s’arrêta net devant eux et les observas longuement.

« Hum, bizarre vos uniformes, j’en et vu beaucoup d’en ma vie, mais des comme ça jamais »

Il toucha la veste de l’un des étudiants.

« Heu… excusez-moi ? » ignorants les complaintes du jeune homme, il se tourna vers une jeune fille et s’accroupi en face d'elle.

« Ho et ça qu’est ce que c’est que ça ? C’est censé vous aidé à vous déplacer plus facilement ? » Cette fois il touchait la mini jupe que portait l’étudiante avec les yeux innocents d’un enfant ayant trouvé un nouveau jouet.

« Kyahhhhhhhhhhhhhhh ! »

La fille, surprise et gênée, lui envoya sa main dans la figure. Le bruit résonna a travers tout le campus, Doni tomba face la première sur le sol, il se releva, doucement, se frottant la joue.

« Pourquoi t’a fait sa ? Je t’ai pourtant ri… »

Ses yeux s’ouvrirent en grands, comme si il venait de se souvenir de quelque chose, alors que la fille, rouge de colère et d’embarras regardez l’Italien avec un regard digne des plus grands tueurs de l’histoire.

« HO !!! J’ai failli oublier, vous pouvez me dire où on se trouve ? Je crois biens que je suis perdus, je suis pas censé être mort ? Qu’est ce que je fais ici ? »

Regardant la fille qui été retenu par 2 étudiants, un quatrième répondit a l’homme.

« Si… Si vous voulez savoir, allez dans le grand bâtiment ? Allez là bas et demandait à quelqu’un de vous expliquer, quoi qu’il en soit, partez d’ici, vite !!! »

Criant la fin de sa phrase nerveusement, le jeune homme alla aider ses 2 compères, qui avait de plus en plus de mal à restreindre la jeune étudiante, quand à Salvatore, il se mit aussitôt à courir en direction du bâtiment désigné, le sourire aux lèvres.

« Merci pour l’information. »

Arrivé à l’entrée du bâtiment, Doni s’arrêta, reprenant son souffle, c’est fatiguant, courir le 200m en tongue, avec une épée de 1m de long sur le dos. Il regarda le panneau avec le nom du bâtiment écrit dessus.

« Ha ! C’est vrai, je sais pas lire. » Il se mit à rire a gorge déployée.

Après une bonne minute, Salvatore décida de reprendre sa route à l’intérieur du bâtiment qui était bien mon peuplé que l’extérieur, non, il serait plus juste de dire vide de toute présence humaine, même après plusieurs minutes de marche dans les couloirs, il ne trouva personne, est-ce qu’il s’était trompé d’endroit ? Probable, considérant se personnalité.

Soupir

« Bizarre, on m’a pourtant dit que c’était ici…. »

Alors qu’il regardait le plafond, perdu dans ses pensés, tout en continuant à avancer. Il entra en collision avec un objet inconnu et tomba, pour la deuxième fois de la journée, par terre la tête la première. Cette fois, il se releva brusquement, légèrement irrité, se tenant l’arrière de la tête.

« Mais c’est quoi votre problème ici ?!? C’est la coutume d’envoyé les gens au sol lors de la première rencontre ?!? »
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Jeu 13 Déc 2012 - 22:17
Le ciel bleu.

Les oiseaux qui chantent.

Les amis qui rient entre eux…

Tout cela m’avait tellement manqué à voir. En fait, la vue même m’avait manqué. Je soupire. Comment pardonner à ma sœur de m’avoir privé de ce sens, ne serait-ce que quelques temps ?

Je suis sur le pas de la grande porte du temple, je regarde tout autour de moi, profitant de ma vue revenue, et m’en délecte. Quel bonheur…

Ceci dit, j’ai quelque chose à faire, quelque part, apparemment. Je cherche du regard le bâtiment administratif, me demandant lequel cela pourrait bien être. Je m’approche d’élèves non loin de là, les regardant en train de jouer avec leurs pouvoirs - ?-, un sourire amusé aux lèvres.

Maërion : Excusez-moi… Je … je suis

Une jeune fille tourne la tête vers moi, puis un immense sourire nait sur ses lèvres, des étoiles apparaissent dans ses yeux.

??? : Hoo ! Un nouveau ! Et il est mignon en plus…

Je rougis jusqu’à la racine des cheveux. Décidément, je ne m’y ferais jamais à cela. Mais le pire, c’est que je sais que ce n’est pas la première fois, et que cela ne sera pas la dernière. Et au final, cela fait partit intégrante de ce que je suis. Même ma voix a été conçue –par je ne sais qui, je ne sais quoi, je ne sais quelle force divine- pour induire les gens en erreur, et séduire quelque peu… Séduire… Cela me fait penser à ce chanteur de rock, que j’ai pu voir en concert, un jour, il y a bien longtemps. –je crois que j’ai perdu la notion de temps…

Maërion : Je… euh.. n...

??? : Tu cherches le bâtiment administratif je suppose… C’est par là ! Tu vois ce grand bâtiment là ? Oui, je suppose que oui. Il faudrait être stupide, quand même, pour ne pas le voir, après tout. Ou aveugle.

Elle me prend par le bras –collant au passage sa poitrine bien plus développée que la mienne- et me tire vers un grand bâtiment. Effectivement, il est immanquable… Mais j’aurais pu le manquer si l’on ne m’avait pas rendu la vue en plus de m’offrir une nouvelle vie. Je rage en silence. Je n’aime pas ce genre de personne qui parle sans réfléchir. Et si j’avais été encore aveugle, hein ? Eh bien je ne l’aurais pas vu. Je reprends mon bras, l’arrachant d’entre ses mains. Elle me regarde, surprise, puis vexée, tourne les talons.

??? : Bon ben je suppose que ’as pas besoin de mon aide. A plus.

C’est cela. A la prochaine. Mais comme à mon habitude, je ne dis rien de ce que je pense. J’ai l’impression d’être faible… Non. En fait, non. Je suis juste contre les conflits. Et je viens a peine d’arriver, alors forcément, je n’ai pas envie de me faire mal voir dès mon premier jour. Même cela m’a l’air quelque peu mal partit. Mince alors.

Je marche donc en direction de l’immanquable bâtiment administration, qui en fait, n’était pas tout à fait à coté… Sur le chemin, je regarde tout autour de moi. Il y a un plan. Je m’approche, et commence à le détailler du regard. Je repère où se trouvent les dortoirs, le bâtiment des salles de classes, le gymnase et tout le reste, afin de ne pas me perdre plus tard lorsque je devrais me rendre à ces endroits-là. Mais ce n’est pas évident de tout noter dans un coin de sa tête, surtout lorsque des milliers de questions flottent dans cette même tête. J’ai bien trop de choses auxquelles penser pour me souvenir simplement des lieux, pour l’instant.

Je reprends mon chemin vers le bâtiment. Je croise des gens en uniforme –des élèves ?- qui me dévisagent avec curiosité. J’ai l’impression d’être une curiosité, ici. Surtout avec cet uniforme militaire ancien, qui me fait ressembler à un garçon, et la rapière à ma ceinture… J’ai vraiment l’air d’un soldat de Louis XVI –selon la représentation faite dans Lady Oscar, la Rose de Versailles. Ils doivent me trouver étrange. Et à vrai dire je les comprends. J’ai toujours été étrange.

Après environ cinq minutes de marche, le bâtiment administratif se dresse devant moins. Il est impressionnant. Cependant, je me reprends, et entre pas une des portes. L’intérieur aussi est pas mal. Je regarde tout autour de moi, il n’y a personne qui puisse m’indiquer où je dois me rendre pour aller m’inscrire –ou je ne sais trop quoi faire, à vrai dire… Je prends un couloir au hasard, cherchant mon chemin. J’espère le trouver sans trop d’encombre. Je regarde à droite, à gauche mais, pas devant moi, et cela ne manque pas. J’entre en collision avec un corps inconnu que je n’ai pas vu arriver. Il tombe à la renverse.

??? : Mais c’est quoi votre problème ici ?!? C’est la coutume d’envoyé les gens au sol lors de la première rencontre ?!?

Je ne comprends pas tout, le regard, abasourdi, avant de finalement me resaisir.

Maërion : Ho, je … pardonnez-moi, je ne regardais pas où j’allais… Vous allez bien, vous ne vous êtes pas blessé ?

Je le regarde, sincèrement inquiète. Et s’il s’était fait mal à cause de moi… ?
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Sam 15 Déc 2012 - 0:12
Visiblement, «l’objet inconnu » venant de le mettre au sol était aussi étonné que lui, il s’agissait d’une personne au visage androgyne et aux, elle portait un uniforme masculin, différent de celui des autres personnes qu’il avait rencontré, son corps semblait si fin et délicat que l’on aurait pu penser qu’il s’agissait d’une fille, mais son manque de forme laissait plané le doute, au final il était impossible définir son sexe. Enfin, ce n’est pas comme si cela intéressé notre bonhomme.

« Ho, je … pardonnez-moi, je ne regardais pas où j’allais… Vous allez bien, vous ne vous êtes pas blessé ? »
Elle balbutia quelques mots, légèrement surprise.

Salvatore regretta immédiatement lui avoir crié dessus, après tout, elle n’était pas vraiment fautive, enfin si, un peu quand même, mais au moins elle s’était excusée, si elle admettait ses erreurs il devait en faire de même, hé oui, Il avait un bon fond quand même le Salvatore, enfin probablement…

« Hum… Aucun problème, je suis aussi un peu de ma faute, je ne regardais pas ou j’allais. » Il se remit à sourire de façon frivole.

Et c’est tout, oui, lorsque le jeune épéiste admettais ses fautes, il avait tendance à faire sa court, et a éviter les excuses, après tout ça n’allait pas vraiment avec sa personnalité, il ne faisait ça que par habitude, en effet, sur un champ de bataille ou lors d’un duel, refusé d’admettre ses erreurs et continué a être buté pouvait amené a de graves conséquences, il était nécessaire de les admettre pour continuer à progresser et à survivre, ayant survécu jusqu’ici, vous imaginé bien qu’il avait appris à le faire, c’était à contre cœur cependant étant donné qu’il aimait vivre sa vie sans s’inquiéter de quoique se soit a part ses compétences à l’épée. Quoi qu’il en soit, Salvatore décida d’engager la conversation.

« Je suis Salvatore Doni, jeune épéiste italien du 21ième siècle. »Il commença par se présenter.

Bien entendu, il ne prêta pas une grande importance a la réponse de la jeune personne, il savait très bien qu’il allait oublier son nom immédiatement, quelqu’un qui n’était pas un combattant s’effaçait de sa mémoire quelques minutes seulement après leurs rencontres, c’était la fameuse mémoire sélective de Doni.

« On ma dit qu’on pourrait me renseigner ici, mais j’ai rencontré personne depuis un moment. Tu pense pouvoir me renseigner? »
Retournant à la raison de sa présence ici, il décida de demander à la personne avec qui il venait d’entrer en collision.

« J’étais sur d’être mort tu vois ? Pourtant, me voila, bien vivant dans un endroit qui m’est totalement inconnue, j’ai même une cicatrice de ma mort. »
Il montre la cicatrice a son estomac.

« Du coup, si tu pouvais remplir les trous, sa m’aiderait beaucoup. » Cette fois, c’était un sourire gêné forcé qui apparaissait sur son visage, lorsqu’il avait vraiment besoin d’une faveur, il forçait ce sourire pour essayer de faire croire à son interlocuteur qu’il avait une once de sens commun, bien entendu, au vu de ses actes précédents et de ses inexistants talents d’acteur, il était tout sauf crédible.

Il remarqua alors que le visage de l’inconnue ressemblait trait pour trait à ceux de son défunt ami, Cheng, seul la couleur des yeux et des cheveux était différentes. L’italien posa ses deux mains sur le visage de son interlocuteur et rapprocha son visage, pour mieux voir.

« Wow, c’est fout ce que tu lui ressemble !!! »

Il relâcha son « étreinte », et s’éloigna à distance raisonnable.

« Tu ressemble vraiment à un de mes amis décédés il y a peut. » il rit légèrement, mais il ne put cacher une pointe de tristesse dans son regard.
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Dim 16 Déc 2012 - 0:34
Je regarde le pauvre jeune homme que j’ai envoyé, je ne sais trop comment ni avec quelles forces, envoyer au sol, désolée. Je lui tends la main pour l’aider à se relever, mais à la place, il se met à me raconter sa vie. Il s’appelle donc Salvatore… et il est italien en plus d’être épéiste. Dommage. Je n’aime pas les italiens, et encore moins ceux qui usent de la violence de manière volontaire. Mais cela ne l’empêche peut être pas d’être sympathique… ? Ahlala, Maë, toi et tes préjugés à deux francs six sous.
Il enchaine phrase sur phrase, ne me laissant pas vraiment le temps d’en placer une. Et il se pose les mêmes questions que celles que je me posais, avant qu’Akiko ne m’explique. Donc, j’en conclus que nous sommes dans le même cas. Nous sommes tous deux fraichement décédés, en encore plus fraichement ressuscités… Et le voilà qui me montre sa cicatrice, trace de sa mort. Je détourne les yeux, trouvant cela gênant –non pas de voir son ventre, ce n’est qu’un ventre, mais de voir cette marque qui prouve qu’il a été tué… Quelqu’un de si jeune ne devrait pas être mort si tôt. Et cela en va surement de même pour moi… Je retiens des larmes de tristesse et de déception, en pensant à de telles choses. Emotive, moi ? Non. Je ne crois pas ?
Soudain, il pose ses mains sur mon visage, et s’approche pour m’observer. Il me dit que je « lui » ressemble, que je ressemble à un de ses amis décédés. La tristesse est lisible dans son regard, malgré son rire –quelque peu forcé-, et cela m’aurait surement fait m’apitoyer sur son sort s’il n’avait pas touché mon visage. Mais au lieu de cela, je dégaine ma rapière en m’écartant d’un bond, et la pointe sur sa gorge. Je feule quelque paroles, j’ai l’impression d’être un félin en colère.

Maërion : Ne recommences jamais ça. On ne touche pas –plus ?- à mon visage.

Ses mains sur ma peau, sur mon visage retrouvé… Je tremble de tout mon corps. Je ne veux plus que l’on touche à mon visage, plus jamais… Mes sourcils sont froncés, ma bouche déformée en un rictus … cruel ? Méchant ? Haineux ? Je n’en ai aucune idée. Je dois faire peur à voir. Ou alors être pitoyable. A quoi je ressemble quand je m’énerves ? Je ne me suis jamais vu ainsi. J’aimerais bien savoir…
J’essaye de remettre dans l’ordre les questions qu’il m’a posé précipitamment, ou tout du moins, de me souvenir de ce qu’il m’a demandé pour tenter de lui donner une réponse la plus complète possible, ce qui donne ceci :

Maërion : A part ça, je me nomme Maërion Oscar Brennan, jeune mannequin anglais du XXIeme siècle, également-. Tu dois bien te demander ce que l’on fait ici. Et bien la réponse est plus ou moins simple… Notre vie d’humain à prit fin par un tragique évènement menant à notre mort. Dans ton cas, je ne sais pas ce que cela peut être, mais pour moi, c’est un assassina… Par ma propre sœur. Après qu’elle m’ai défiguré et rendu aveugle. Ici, c’est la Deus Academia. En gros, après ta mort, Deus –le dieu universelle, créateur de la Terre, des Hommes et de tout le tralala- nous a choisis, entre autres, pour devenir des apprentis dieux. Chacun d’entre nous à un domaine spécifique, plus ou moins correspondant à ce que nous sommes, ou d’autres facteurs complètement idiots. D’ailleurs, je n’arrive pas à comprendre pourquoi l’on m’a imposé celui que j’ai mais bon… Je crois que je n’ai pas le choix. Bref. Et pour le reste, je ne peux malheureusement pas t’en dire plus, étant donné que je cherche également quelqu’un qui pourrait m’en dire encore un peu plus… Maintenant, souviens-toi bien de ne plus jamais me toucher le visage, sinon cette lame, je ne me contenterais plus de simplement la poser sur ta peau, Doni. Je suis sérieux.

Tiens, je viens de parler de moi comme si j'étais un homme. Sérieux? Non... j'aurais du dire "sérieuse"... Ho et puis zut, en quoi cela change t-il quoi que ce soit à ce que je suis?

Je rengaine mon épée, tentant de calmer la peur qui parcoure mon corps, qui me fait trembler et perdre le controle de moi meme. J'essaye de redevenir la Maërion "normale", la fille calme et pacifique, qui jamais ne s'emporte quoi que l'on lui fasse. Cependant, avant, lorsque j'étais cette fille, ma soeur ne m'avait pas défiguré à l'acide, me rendant aveugle et peureuse par la meme occasion, et elle n'avait pas non plus mit fin a mes jours en m'étouffant avec un oreiller. Je ne nourrissais pas cette haine aveugle envers la seule personne que j'ai jamais aimé, et souhaité proteger de toutes mes forces. Je n'avais jamais vécu la déception d'être trahis par l'unique personne qui vous a jamais regardé comme si vous etiez un super héro, l'unique personne au monde en qui vous aviez confiance, et en qui vous placiez un espoir quelconque... Je voulais qu'elle vive une vie heureuse.... J'ose esperer que cela n'a pas échoué, mais au fond je me doute qu'il est trop tard.

Je regarde Salvatore. Un goutte de sang perle sur sa peau que j'ai finement troué avec ma rapière. Je m'approche, acceuille cette goutte sur un de mes doigts proprement manucuré -ongle ni trop long, ni trop court- et l'observe. Ceci est l'oeuvre d'une colère controlée. Et si un jour, je perdais ce controle...?

Maërion : Pardon... je n'aurais pas du m'emporter...
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Dim 16 Déc 2012 - 18:25
En un instant, Salvatore se retrouva avec une lame pointé sur sa gorge

Ne recommences jamais ça. On ne touche pas à mon visage.


Pendant un court moment, L’épéiste resta bouche bée, clairement surpris par l’agressivité de la jeune personne. Mais très rapidement, cette expression changea, Doni sentit quelque chose monter au fond de lui, faisant bouillir son sang, battre son cœur plus fort et plus vite, il pouvait sentir chaque cellule de son corps réclamé l’affrontement. Le visage de l’italien changea du tout au tout, son regard innocent se transforma en celui d’un prédateur observant une proie qu’il s’apprêtait à dévorer, un regard perçant, qui donnait l’impression qu’il pouvait lire le fond de votre âme, le sourire frivole qu’il avait habituellement sur son visage laissa place a un léger sourire malsain, la plupart de ceux ayant vu se sourire n’était désormais plus de ce monde, enfin, façon de parler… Ce qu’il ressentait à cet instant, ce n’était pas de la colère, Salvatore avait apprit à ne pas se laisser guider par celle-ci, c’était… de l’excitation ? De l’anticipation ? Ou les deux peut-être ? Combien d’année c’était écoulé depuis la dernière fois que quelqu’un avait osé pointer une lame vers lui ? Doni posa sa main droite sur son sac, sac contenant sa précieuse épée, prêt à la dégainer à tout instant pour trancher la personne en face de lui… Mais il remarqua que quelque chose n’allait pas, observant avec attention l’inconnu tenant la rapière, ce dernier ne semblait pas vraiment excité a l’idée de le combattre, à vrai dire, il n’avait pas l’air d’exprimer une volonté quelconque d’affronter le jeune Italien, un sourire forcé déformé sont joli visage auquel il semblait tant tenir, un sourire emplis de haine et de folie… non, de désespoir, comme si il avait subit des choses inimaginables, des choses auquel une personne normal ne serait même pas capable de penser, qui plus est, son corps tremblait, de la peur ? Doni était-il si effrayant ? Non, ce n’était pas lui le fautif, la cause, la vrai, était probablement quelque part dans le passé de l’individu qui lui faisait face, c’était tout du moins l’impression qu’il avait. Salvatore ferma les yeux et prit une grande respiration, tentant de calmer son cœur, qui était d’ores et déjà préparé pour la bataille, il était peut être égoïste, insouciant et violent, mais ce n’était pas un tyran pour autant, même si il voulait un duel, il ne profiterait pas de l’état émotionnelle de quelqu’un pour l’obtenir, tout comme il ne le forcerait pas à le combattre et puis il n’était pas non plus le genre de personne à ignorer la souffrance des autres. Le jeune épéiste lâcha le sac qu’il tenait de la main droite et se remit à sourire comme il en avait l’habitude.

A part ça, je me nomme Maërion Oscar Brennan, jeune mannequin anglais du XXIeme siècle, également-. Tu dois bien te demander ce que l’on fait ici. Et bien la réponse est plus ou moins simple… Notre vie d’humain à prit fin par un tragique évènement menant à notre mort. Dans ton cas, je ne sais pas ce que cela peut être, mais pour moi, c’est un assassina… Par ma propre sœur. Après qu’elle m’ai défiguré et rendu aveugle. Ici, c’est la Deus Academia. En gros, après ta mort, Deus –le dieu universelle, créateur de la Terre, des Hommes et de tout le tralala- nous a choisis, entre autres, pour devenir des apprentis dieux. Chacun d’entre nous à un domaine spécifique, plus ou moins correspondant à ce que nous sommes, ou d’autres facteurs complètement idiots. D’ailleurs, je n’arrive pas à comprendre pourquoi l’on m’a imposé celui que j’ai mais bon… Je crois que je n’ai pas le choix. Bref. Et pour le reste, je ne peux malheureusement pas t’en dire plus, étant donné que je cherche également quelqu’un qui pourrait m’en dire encore un peu plus… Maintenant, souviens-toi bien de ne plus jamais me toucher le visage, sinon cette lame, je ne me contenterais plus de simplement la poser sur ta peau, Doni. Je suis sérieux.


« Ho… vraiment ?» Sa faisait beaucoup d’information a assimilé tout sa… Surtout qu’il comprenait rien n’a la moitié de ce que Maërion racontait, il tenta tout de même de répondre, alors qu’il rengainer sa rapière.

« Heu…Enchanté ? Je suis …hum… mort empalé par un mec bizarre. On dirait bien que j’ai fait une grosse bourde en te touchant le visage, je ne le referais plus promis. »
Le jeune homme fit un clin d’œil à Oscar.

Doni remarqua alors que Maërion semblait essayer de se calmer. Il se mit à regarder en direction de Salvatore et approcha sa main de son cou, collectant une goutte de sang sur l’un de ses ongles qu’il observa un instant.

Pardon... je n'aurais pas du m'emporter... il s’excusa alors, semblant s’effrayer lui-même.

Soupir

« Ta l’excuse facile toi non ? Franchement, y a pas mal de mec qui mon fait bien pire que ça, et pourtant aucun ne c’est jamais excusé. »
Tout en disant sa, il regardé Oscar directement dans les yeux, ce souvenant des nombreuses fois ou il s'était fait tiré dessus, trahir, torturer, oui, en comparaison ce n'était vraiment rien.

« Tu es gentil, un peut trop peut-être, enfin même si je dis ça, mes standard sont un peu différents des tiens, alors je suis pas vraiment qualifié pour en juger… » Il soupira une deuxième fois.

« Sinon… c’est quoi cette histoire de Domaine la ? Je comprends pas trop ce que tu veux dire par « chacun d’entre nous a un domaine spécifique » ? Une sorte de capacité spéciale ? Je me sens pas différent pourtant. »
Il regarde ses mains, essayant de changer de sujet.
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Dim 16 Déc 2012 - 22:28
Salvatore a réagi bizarrement lorsque je l’ai menacé de ma rapière. C’est comme si cela avait réveillé quelque chose en lui, qu’il a ensuite tenté de calmer. Et puis j’ai l’impression qu’il n’a pas pigé grand-chose à ce que je lui ai expliqué. C’est étrange… On vient de la même époque, mais j’ai l’impression qu’il est d’un tout autre monde… Enfin, ce n’est peut-être qu’une impression. Il me dit qu’il a été empalé par quelqu’un… Quelle mort atroce. Et il se rend compte qu’il n’aurait pas du toucher mon visage, et me promet de ne jamais recommencer. Il a intérêt. Je ne suis pas violente, mais apparemment, je ne supporte pas que l’on y touche, à présent, et je pourrais devenir … Dangereuse, si on le fait.
Après que je me sois excusé d’avoir percé sa peau, il me dit que j’ai « l’excuse facile »… Quoi, cela ne se fait donc pas chez lui ? Ah… suis-je bête, c’est un épéiste, alors forcément qu’il a dû en voir des plus belles que cela. Il me dit que je suis gentil… Il me prend pour un mec, je crois. Bah, tant pis. Mais gentil. Comment ça gentil ? Tout ça parce que je m’excuse de lui avoir fait une petite blessure ? Ce n’est pas comme ça que l’on est censé agir ? Je veux dire… c’est la moindre des politesses, non ? Ce mec est bizarre. J’ai du mal à le suivre, et pourtant, il m’intrigue…

Maërion : Je… ne suis pas « gentil », je suis juste poli… enfin. Je crois.

Et puis là, je vois qu’il encore plus paumé que ce que je ne l’aurais cru.

Salvatore : Sinon… c’est quoi cette histoire de Domaine, la ? Je ne comprends pas trop ce que tu veux dire par « chacun d’entre nous a un domaine spécifique » ? Une sorte de capacité spéciale ? Je ne me sens pas différent pourtant.

Je le regarde, surprise.

Maërion : Tu n’as pas reçus de fiche ? Je veux dire, normalement, tu as atterris au temple, tu as été accueilli par un homme, et tu as reçus une feuille, non ?

Je me permets de me mettre à le fouiller un peu partout, et trouve dans l’une de ses poches, la fameuse feuille.

Maërion : Ah ! La voilà ! Voyons voir… Salvatore Doni, blablabla… ah, Domaine divinatoire : les ép…

Je m'arrête puis pâlie. Ce mec à pour domaine divinatoire les épées. Ce qui me gêne ? Ben… Une épée, ça ne sert pas qu’à faire de bonnes choses… Ma gorge se serre, je déglutis. J’ai envie de le fuir. Je HAIS la violence… Cependant, il faut bien que je lui explique ce qu’il fait la, et que est son rôle… Je me retourne pour cacher mon angoisse, m’éclaircis la gorge, et finis donc les quelques explications manquantes.

Maërion : Ton Domaine Divinatoire est donc celui des épées. D’après la feuille, je veux dire… Après, si tu lis, tu verrais de quoi se constitue ton pouvoir…

Violence, meurtre… Je n’en ai lu que quelques mots, mais je sens que je déteste déjà ce domaine divinatoire… Pourquoi, Deus, me faites –vous cela… dans ma vie d’humaine, je me fais persécuter par les autres, et arrivée ici, il faut que je tombe sur des personnes gentilles, mais dont les pouvoirs me font fuir… C’est … comment dirait-il, lui ? Ah oui : C’est d’la merde !
Je me retourne de nouveau, arborant un sourire peut être un peu forcé. Je dois bien avouer que je ne suis pas à mon aise.

Maërion : Je ne peux malheureusement pas t'en dire beaucoup plus... je suis vraiment... un nouvel arrivant comme toi... Et j'essaie de découvrir rapidement ce que j'ai besoin de savoir, mais c'est vraiment as évident.. Ah et euh... tout à l'heure... ton regard... il m'a ... un peu impressionné? Fait peur..? Hmm bref.
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Lun 17 Déc 2012 - 21:04
Maërion ne semblait pas comprendre pourquoi Salvatore avait dit qu’il était « gentil » et pensait être juste polis, ce n’était pas surprenant, Oscar avait vécu dans la lumière et Salvatore dans l’ombre dans une époque ou les deux étaient complètement séparés, ce qui pour Doni était de la gentillesse, était simplement de la politesse pour Maërion. Lorsque le Jeune épéiste demanda à propos du domaine Divin, Oscar ouvra grands les yeux, visiblement surpris par la question posée.

« Tu n’as pas reçus de fiche ? Je veux dire, normalement, tu as atterris au temple, tu as été accueilli par un homme, et tu as reçus une feuille, non ? »


« Ha ! » Salvatore se rappelait du visage de l’homme à la cigarette, maintenant qu’il y pensait, ce drôle de bonhomme lui avait donné un bout de papier à son arrivé, vu qu’il ne savait pas lire, il l’avait roulé en boule dans une de ses poches. Maërion ce met à le fouiller, L’Italien lève les coudes pour lui facilité la tâche et finalement, il sort un papier froissé de la poche arrière droite de l’épéiste.

« Ah ! La voilà ! Voyons voir… Salvatore Doni, blablabla… ah, Domaine divinatoire : les ép… »

Les ép ?!? Quels genre de divinité étrange était t’-il sur le point de devenir ?!? Alors qu’il ce posait ces questions, Salvatore remarqua que son interlocuteur c’était retourné, il était presque sur de l’avoir vu pâlir juste avant… Bah probablement rien, pensant cela il se rapprocha du dos du jeune garçon et ce mit sur la pointe des pieds pour regarder sa fiche, il était bien entendu incapable de lire quoique ce soit.

« Ton Domaine Divinatoire est donc celui des épées. D’après la feuille, je veux dire… Après, si tu lis, tu verrais de quoi se constitue ton pouvoir… »

« Hééé, c’était donc ça ! Je me disais aussi, c’est la seule chose qui me conviendrait » il se mit a parler, le visage sur l’épaule de Maërion.

« Hum le problème, c’est que je sais pas lire… Bah tant pis, je ferais à l’instinct comme d’habitude » il ce gratta l’arrière de la tête, visiblement embêté.

Le jeune homme au visage androgyne se retourna alors soudainement, faisant sursauter Salvatore qui fit un quelque pas maladroit en arrière manquant de perdre l’équilibre, lorsqu’il regarde a nouveau la face du jeune, il souriait, mais l’expert des sourires qu’était Doni remarqua immédiatement qu’il s’agissait d’un sourire forcé, il avait donc bien pâli tout a leurs a la lecture de sa fiche, pourrait t’-il être effrayé des épées ? Etrange, il en portait une lui-même. Quoiqu’il en soit, notre jeune épéiste décida d’adoucir son sourire pour essayé de mettre a l’aise Oscar.

« Je ne peux malheureusement pas t'en dire beaucoup plus... je suis vraiment... un nouvel arrivant comme toi... Et j'essaie de découvrir rapidement ce que j'ai besoin de savoir, mais c'est vraiment as évident.. Ah et euh... tout à l'heure... ton regard... il m'a ... un peu impressionné? Fait peur..? Hmm bref. »

Ho, il avait remarqué. Salvatore détourna les yeux, il n’avait pas honte, il ne ressentait pas de telle choses, par expérience, il savait que dire à quelqu’un « Je me préparais juste à vous trancher » ne finissait jamais bien.

« Vr…Vraiment ? A-Alors on devrait essayer de trouver quelqu’un pour nous expliquer tout sa, A-Allons par la, je ne suis pas encore allé ! »
Doni pointé le couloir a leurs gauche, évitant toujours de regarder Maërion dans les yeux.
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Ven 21 Déc 2012 - 20:25
Décidément, quel étrange jeune homme que voila. J'ai bien remarqué le regard qu'il a eu lorsque je l'ai menacé de ma rapière. C'était un regard de prédateur. J'ai presque eu l'impression qu'il me disait "Vas y, menaces moi, histoire que j'ai une bonne raison de te trancher...".
En y repensant là, maintenant, j'en ai des frissons. Ce gars à vraiment l'air gentil, pourtant. Mais son instinct d’épéiste semble reprendre le dessus dès que l'on possède une arme en sa présence.. ou que l'on la pointe sur lui.
Je saurais m'en souvenir pour la prochaine fois. "Ne pas le menacer".

Alors que je suis dans mes pensées, quelque peu perturbée par cette expression que son visage a exprimé, il me tire de ma rêverie en me souriant. Il semble vouloir me rassurer...

Salvatore : Vr...vraiment? A-alors on devrait essayer de trouver quelqu'un pour nous expliquer tout ça. A-allons par là, je ne suis pas encore allé.

Il n'ose pas me regarder dans les yeux. Pourquoi? Est ce qu'il redoute de me sauter dessus et de me tuer à coup d'épée? Ceci dit, j'accepte de le suivre dans la direction qu'il indique. A l'assaut du couloir de gauche.

Mais... je ne suis pas rassurée. Il a un sac suspect dans le dos, qui semble contenir une arme ou quelque chose dans ce genre là, et dans l'ensemble, cela ne me plait guère.

Au bout de quelques minutes de silences et de tremblements, frissonnements et autre, je finis par trouver le courage de lui demander :

Maërion : Dis moi Salvatore... tu ne comptes pas m'attaquer à l’improviste, au moins...?

Je n'ose pas le regarder, à mon tour. Je garde mes yeux rivés sur mes pieds, tout en me triturant les mains. Il me rend bizarre. Je reste sur mes gardes, mes muscles tendus prêts à parer s'il tente quoi que ce soit. A parer... vraiment?
Je me sens troublée. Ce mec est vraiment bizarre. Son visage -les traits de son visage- sont douc, amicaux, innocents, voulant se faire rassurant, mais ses yeux, eux... ils semblent en total désaccord. Comme s'ils avaient déjà vus d'atroces choses, comme s'ils étaient prêt à voir ma mort, comme s'ils... appartenaient à un fauve, prêt à bondir sur sa proie. Je ne sais sur quel pied danser. Je me méfie.
Ma main se pose sur la garde de ma rapière, se resserrant peu à peu. Mon corps me crie presque de fuir, de prendre mes jambes à mon coup et de trouver refuge auprès de quelqu'un. Mais il en est hhors de question. Je lui ai dis que nous trouverions des personnes capables de nous donner des précisions sur la Deus et tout ce qui en découle, alors je tiendrais paroles, j'irais jusqu'au bout, sans fuir.

Maërion : Non parce que je veux que tu saches que si jamais tu tente quoi que ce soit, je ne me défendrais pas.

Je lui tourne le dos, détache le fourreau de ma rapière, de ma ceinture, et la jette au loin. Cependant, je n'entends pas le bruit de l'arme sur le sol. Je regarde et.. elle à disparue. Sans que je ne sache trop comment ni pourquoi. Ceci dit tant mieux.

A présent, je suis à sa merci.
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Sam 22 Déc 2012 - 22:01
Cela faisait maintenant quelques minutes qu’ils marchaient dans le couloir, L’épéiste n’avait pas accordé un seul regard à Oscar alors qu’il marchait nerveusement, observant les alentours.

« Dis moi Salvatore... tu ne comptes pas m'attaquer à l’improviste, au moins...? »

C’était la question !!! Celle que Salvatore espérait ne pas entendre, immédiatement, son Corps se crispa, il avait des sueurs froides et c’est mouvements était devenu saccadé, il tourna lentement la tête vers le jeune androgyne.

« Hé ? »

Il fut incapable de dire quoique ce soit d’autre, il commença à gesticuler dans tout les sens, essayant de s’expliquer, son cerveau était sur le point de surchauffer, incapable de trouver une réponse satisfaisante, dans ces moments la, Salvatore maudissait son manque de compétence social et son vocabulaire peut fournie, mais il perçu alors la main tremblante de Maërion s’approchait de sa rapière. Cette fois, il ne sentit pas l’excitation monté en lui et pour cause, la personne devant lui était terrifiée et qui est-ce qui la terrifiée ? Lui. Il n’était pas aussi effrayant dans ses souvenirs pourtant… en même temps, aussi loin qu’il s’en souvienne il a toujours était en contact avec des gens du monde souterrain, des gens habitués à flirter avec la mort chaque jour, quoi qu’il en soit, cela tuait son envi de combattre. Pour Oscar qui semblait avoir vécu « normalement » ressentir l’aura meurtrière d’un « professionnelle » comme Doni dirigé vers lui devait être éprouvant mentalement. Il se sentait coupable, pour la première fois depuis longtemps L’épéiste Italien regretté quelque chose qu’il avait fait, il regarda en direction de son compagnon de fortune, qui avait un regard remplis de détermination.

*On a vraiment besoin d’autant de détermination pour rester avec moi ?* Les choses semblait allait de mal en pis, plus il regardait Maërion, plus il lui semblait être un espèce de monstre terrifiant.

Soupir


« Non parce que je veux que tu saches que si jamais tu tente quoi que ce soit, je ne me défendrais pas. »

Il ce retourna et jeta sa rapière, cette dernière disparue sans laisser de trace avant de toucher le sol.

« … »

Le jeune Italien était… Surpris? Une personne qu’il venait à peine de rencontrer lui tournait le dos et lui disait qu’elle se laisserait tuer par lui si il le veut, qui plus est, la rapière qu’elle avait en main venait de disparaître, juste comme ça, comme si c’était la chose la plus naturel au monde, bien entendu que Salvatore était surpris, mais dans une situation ou des gens normaux aurait paniqué, prit peur, ou se serait enfuit, ce n’était pas une si mauvaise réaction.

Soupir

Il soupira une fois encore, avec un air moqueur cette fois-ci puis ce tourna dans la direction opposé de celle de Oscar.

« J’ai cru entendre des voix dans cette direction, allons voir par là bas. »

Vous l’aurez compris, il ignora simplement le jeune homme qui était prêt a offrir sa vie pour… hé bien pour on ne sait trop pour quoi, et continua sa recherche d’information, au bout de quelque pas, il ce retourna et regarda Maërion, son sentiment de culpabilité ayant complètement disparu, après tout, il n’avait pas à ce sentir coupable, le jeune homme semblait être quelqu’un de facilement effrayé…

« Ho, c’était quoi ce truc avec ta rapière à l’ instant. »
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Mer 26 Déc 2012 - 0:21
Je suis debout, dos à lui, j'attends une réponse. Un réponse qui ne vient pas... Il semble détourner la conversation, comme refusant de me répondre. Tant pis, je le découvrirais toute seule alors. Cependant, je peux clairement l'entendre soupirer. Ma question est si idiote que cela? Je le regarde. Il affiche un air moqueur. Alors oui, ma question doit être idiote... Tant pis.
Il se retourne dans la direction opposée, et me dit qu'il a cru entendre des voix de ce coté. Il me propose d'aller voir par la bas. Bon ok, il me l'ordonne presque plus que le propose mais bon.

Je le suis donc, et on se dirige vers l'endroit, quand il me demande alors ce qu'il s'est passé avec ma rapière. Le temps que je capte qu'il me parle du fait que celle ci avait disparue... Et je lui réponds.

Maërion : Ho... ça c'est rien, c'est juste mon domaine divinatoire.. Je peux faire apparaître et disparaître mes armes blanches, d'après le papier...

Je me concentre un peu, souhaitant faire revenir ma rapière, et celle ci apparaît dans ma main. Je grimace.

Maërion : Tadaaa...

Je déteste ce pouvoir qu'ils m'ont attribué, je le jure... Et le fait de pouvoir faire apparaître des armes n'importe ou, n'importe quand, ne m'enchante guère. Je donnerais n'importe quoi pour etre une déesse plus pacifique, genre... déesse de l'amour, de la paix, ou d'autres trucs du genre... Faut croire que les dieux ont un humour douteux...

Maërion : Voila, en gros, ça apparaît et disparaît sur demande.... Cool hein?

Je lui souris. Mais c'est un faux sourire, un sourire de façade, pour cacher mon dégoût envers ce don que l'on m'a "offert"... C'est un don empoisonné, à mon sens...
Je reprends mon chemin, ne regardant même s'il me suit ou non. Et au bout de quelques minutes de marche, enfin je crois des gens...
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Jeu 27 Déc 2012 - 23:40
Un faux sourire, c'était ce qu'il y avait sur le visage de Maërion après qu'il eut montré son pouvoir à Salvatore, visiblement, le jeune homme n’appréciait pas vraiment la violence, non en effet, il la rejetait même en bloc, la faute à la culture moderne probablement, pour donner la capacité de faire apparaître des armes blanches à un non violent, Deus était soit un génie capable de déceler la nature cachée d'Oscar, soit un crétin qui faisait un peu n'importe quoi. L'épéiste, lui ne comprenait pas vraiment cette façon de penser, mais malgré cela, il profita des minutes de marche pendant lesquelles Maërion ne s'occupait pas de lui pour essayer de trouver des mots pour le réconforter, ou tout du moins, alléger son fardeau. Finalement, Alors qu'ils apercevaient des gens à l'autre bout du couloir, le jeune Italien ce décida à parler.


« Heu... hum tu sais, tu sera peut être pas d'accord avec ce que je vais dire mais... La violence n'est pas forcément une mauvaise chose »
il prit une respiration profonde ce mit à afficher une expression différente, une expression qui se voulait légèrement réconfortante et plus sérieuse, il regarda directement Oscar « J'imagine que tu connais la métaphore de la plume et de l'épée ? De nos jours, j'imagine que l'on ta toujours enseigné à utiliser la plume et à rejeter l'épée. »il sourit légèrement « Mais soit honnête avec moi... est-ce que cela ta rapporter quelque chose ? Pense tu vraiment que la plume à résolu tout t'es problème ? Je ne prétend pas te connaître, ce serait présomptueux de ma part, mais par expérience, Je sais que ni la plume, ni l'épée ne sont capable de tous résoudre, et c'est souvent le rejet de l'un ou de l'autre qui cause de la souffrance, les deux sont complémentaires, on ne peut en abandonner aucun. »Il rougit un petit peu « Hum... ce que j'ai essayé de te dire c'est que... heu... un pouvoir reste un pouvoir, seul la façon dont tu l'utiliseras définira si il est bon ou mauvais. »

Sans attendre de réponse du jeune homme, il ce mit à courir en direction des gens au bout du couloir, il avait du mal avec les mots, pour être honnêtes, il n'avait pas comprit la moitié de ce qu'il avait dit, il essayait juste de faire passer ce qu'il ressentait... quand bien même, il espérait que ses paroles avait été utiles au jeunes androgyne.

À la vitesse ou il allait, arrivé au niveau des individus inconnus ce fit en quelque secondes, une fois a destinations, Doni prit quelque seconde pour reprendre son souffle. C'est alors qu'il fut interpellé par l'une des personnes, il s'agissait d'une femme d'une quarantaine d'année, elle tenait une tasse de café fumant à la main,

« des élèves ? À cette heure-ci ? vous ne devriez pas être a la cafétéria entrain de manger ? Et puis, c'est quoi cette accoutrement?!? » elle semblait être très loquace.


Dernière édition par Salvatore Doni le Ven 4 Jan 2013 - 16:47, édité 1 fois
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Ven 4 Jan 2013 - 15:45
Je regarde Salvatore. Il me sort un sacré discours sur la violence...

Salvatore : Heu... hum tu sais, tu serra peut être pas d'accord avec ce que je vais dire mais...La violence n'est pas forcément une mauvaise chose. J'imagine que tu connais la métaphore de la plume et de l'épée ? De nos jours, j'imagine que l'on ta toujours enseigné a utiliser la plume et à rejeter l'épée. Mais soit honnête avec moi... est ce que cela ta rapporter quelque chose ? Pense tu vraiment que la plume à résolu tout t'es problème ? Je ne prétend pas te connaître, ce serait présomptueux de ma part, mais par expérience, Je sais que ni la plume, ni l'épée ne sont capable de tous résoudre, et c'est souvent le rejet de l'un ou de l'autre qui cause de la souffrance, les deux sont complémentaires, on ne peut en abandonner aucun. Hum... ce que j'ai essayé de te dire c'est que... heu... un pouvoir reste un pouvoir, seul la façon dont tu l'utilisera définira si il est bon ou mauvais.

Je lui souris doucement. Je hais la violence, et j'essaye d'être pacifique, mais c'est bien vrai que de temps à autre, un petit coup de pied au cul de ceux qui m'embêtent, ne ferait pas de mal... Est ce qu'au final il n'aurait pas tord? Je sens que cette histoire va beaucoup me travailler... Après tout, c'est vrai que la "plume" comme il le dit ne m'a jamais sortit des ennuis dans lesquels j'étais. Est ce que si je m'étais décidée à cogner un peu, d'utiliser mes capacités et mes connaissances en taekwondo, je serais tout de même morte? Est ce que ma soeur m'aurait toujours haïs au même point? N'aurais-je pas pu continuer de mener la vie que je menais? Eh bien voila, sa question m'a complètement perturbée. Je me mets à me remettre en question, à douter de tout, de rien... Zut...

J'ouvre la bouche pour lui répondre, mais trop tard il se met à courir vers les gens qui se trouvent dans le couloir. Ceux ci ont l'air surpris de nous voir. Je ne comprends pas vraiment pourquoi.

??? : Des élèves ? À cette heure-ci ? Vous ne devriez pas être a la cafétéria en train de manger ? Et puis, c'est quoi cet accoutrement?!?

Faites la taire par pitié... Cela me parait tout de même évident, qu'on est nouveaux. Non? Enfin, après, peut être que ce qui me semble évident ne l'est pas pour les autres... Je m'avance lentement, pour pouvoir prendre la paroles. Je souris doucement, comme à mon habitude.

Maërion : Ahem, bonjour à vous aussi.

J'insistais sur ce terme. La politesse est tout de même une chose importante, il n'est pas appréciable que l'on en passe outre.

Maërion : Excusez nous de vous déranger, cependant nous sommes nouveaux ici. Et un peu perdu. Nous cherchons à savoir s'il y a des choses à remplir pour finaliser notre arrivée, comment se loger, et où... Enfin ce genre de choses là...

Ils me regardent tous avec des yeux ronds, comme s'ils ne m'avaient pas remarqué au premier coup d'oeil. C'est très vexant. Mais je leur souris encore en fermant les yeux et en inclinant très légèrement la tête sur le coté. Finalement, l'un d'entre eux daigne répondre.

??? : Eh bien... Ce n'est pas qu'il n'y a rien à remplir, non. Vous avez juste à récupérez vos chambres respectives à l'internat. Vous y trouverez bien quelqu'un qui sache où vous allez coucher. Pour les emplois du temps, ils devraient vous êtres confiés rapidement, ne vous inquiétez donc pas pour cela, messieurs.

Tiens eux aussi m'ont pris pour un homme. Je ris doucement.

Maërion : Les chambres sont-elles mixtes? Je crains que si non, je me retrouve avec quelqu'un du sexe opposé par erreur...

Ils me regardent bizarrement. Quoi, cela est-il aussi difficile de deviner si je suis un homme ou une femme? C'en est presque vexant.

Maërion : Je ne voudrais pas enfreindre le règlement pas simple erreur de casting. Je ne suis pas un homme, voilà tout...

??? : Oh... Eh bien il me semble que la mixité ne soit pas interdite, donc vous n'enfreindrez rien du tout si vous vous trouvez avec un jeune homme, mademoiselle.

J'ai presque l'impression qu'ils se moquent de moi. Ils pensent donc sincèrement que je suis un homme? Ho ils me saoulent... Je les remercie d'un signe de tête, agacée, et décide de me lancer à la recherche de l'internat. Mais j'ai faillis oublier Salvatore!

Maërion : ... Salvatore... Merci beaucoup de m'avoir accompagnée jusqu'ici. Mais je pense que nos chemins doivent se séparer pour l'instants. On se retrouvera peut être en cours, qui sait?

Je lui souris et lui adresse un petit clin d'oeil malicieux, avant de me lancer dans le couloir et m'en aller...
A plus tard, Doni.
Invité
avatar
Invité
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Ven 4 Jan 2013 - 18:34
La conversation semblait continuer tranquillement, alors que le jeune épéiste aux cheveux dorés... s'ennuyait profondément, il avait les yeux fermaient à moitiés et son sourire avait disparu, donnant l'impression que toute trace d'émotions avait fuit son visage, les chambres ? Mais qui est-ce que sa intéressait ça ?!? On est dans une académie pour Dieux non ?!? Il devrait y avoir des duels épiques, des créatures extraordinaire et inconnus, des batailles intense et excitante !!! … et on parlent de chambre ?!?

Soupir

Salvatore ne put pas s’empêcher de laisser s'échapper un soupir. Aucune partie de la conversation ne s'enregistrait durablement dans son cerveau.

« Je ne voudrais pas enfreindre le règlement pas simple erreur de casting. Je ne suis pas un homme, voilà tout... »

l'Italien haussa les sourcils.

« Ho ? Tu était une femme ?!? Vraiment ?!? » il se mit à rire de façon décomplexé, amusé par la situation, pliés en deux par la force de son rire, le regard fixé sur le sol, à ce moment, il ignorait complètement les professeurs.

S'essuyant une larme qui perlait au coin de son œil, il se redressa et reprit son attitude habituelle

« Décidément, on s’ennuie pas avec toi, tu es une personne pleine de surprise héhéhé. » finalement, Doni tourna la tête vers les enseignants, l'un d'entre eux le regardait sévèrement, mais il n'y prêta pas attentions.

*ennuyeux... ils ont tous des têtes si ennuyeuses* il soupira une fois de plus et concentra de nouveau son attention sur la jeune fille qui l'avait accompagné jusqu'ici.

« ... Salvatore... Merci beaucoup de m'avoir accompagnée jusqu'ici. Mais je pense que nos chemins doivent se séparer pour l'instants. On se retrouvera peut être en cours, qui sait? »

Un sourire remplit d'une malice enfantine apparût sur son visage alors qu'il fit une révérence, qui, étonnamment, était élégante malgré l'attitude frivole du jeune homme.

« C'est moi qui devrait être honoré d'avoir eu une si jolie demoiselle comme compagnon de route, au plaisir de te revoir Maërion, en espérant que ton séjour ici soit agréable, et que tu trouve les réponses à tes questions. » ce relevant, il déplaça légèrement son regard vers les instructeurs, les observant du coin de l’œil, « quand à moi... Je pense que je vais rester ici quelques temps, voir si je peut tirer quelque information utile d'eux... » Salvatore n'était peut être pas doué avec les mots, mais parlait de cette façon lui arrivait, c'était des « restes » de l'entraînement qu'il avait subit pendant son enfance, c'était gravé dans son esprit et dans son corps... C'est ainsi que, après avoir rendu son clin d’œil à Oscar, notre jeune héros s'en alla discutions avec les professeurs, discutions qui continua jusqu'au soir et durant laquelle l'épéiste esquiva habillement le sujet des uniformes.
♠ Petits messages : 1681
avatar
Être tout-puissant
Être tout-puissant
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Rencontre des maîtres d'armes - Sam 5 Jan 2013 - 11:24
Le premier post de Maërion commençait par "le ciel est bleu", j'ai alors eu le reflex de regarder par la fenêtre...il pleut depuis une semaine.

Salvatore : 390 xps
Maërion : 490 xps

Une succession de grands posts juxtaposés avec des petits donne une note irrégulière.


« Donnez-moi des héros, et je vous écrirai leur tragédie. »
Rencontre des maîtres d'armes
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Espace jouteurs
» liste des armes pour l'obtention des runes RA
» Instruction Technique Armes de Poing
» Énième recensement des armes d'exception.
» Plus sur le trafic drogues-armes entre Haiti et la Jamaique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: L'Académie de Deus :: Bâtiment administratif-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page