Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Des études tardives ! [Sophia]

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Des études tardives ! [Sophia] - Mer 21 Nov 2012 - 2:11
Froid. Il faisait très froid. Quelle heure était-il ? Il ne savait pas. En fait, il s'en fichait. Le but était de travailler. Encore, toujours. La théorie était importante, très importante même. Mais il était un homme de terrain. Alors, il savait quoi faire. Méditer. Et apprendre à réguler son énergie magique. Sa progression depuis son arrivée n'était pas mauvaise. Oh, les professeurs ne pouvaient pas l'appeler ouvertement un "génie", mais il était clair qu'Atios n'était pas la dernière des baltringues. La nuit d'Halloween, il avait réussi le sauvetage de plusieurs élèves et avait vaincu un homme-bête par lui-même, tout ça sous les ordres d'un des trois directeurs de l'académie. Il était connu aussi pour avoir mis à sac la cafétéria indirectement : le réfectoire s'était transformé en champ de bataille après qu'il eut testé quelqu'un, un certain Shaad Princeton. Ses offices furent encore plus troubles lorsqu'on apprit qu'il s'amusait très régulièrement, comme ce soir, à veiller tard dans la nuit. Le comble fut atteint lorsqu'il s'en alla dans le monde des humains malgré toute logique, pour se jeter à la poursuite d'un élève récalcitrant, à l'aide d'une autre élève qu'il eut à protéger sur terre. Une sombre affaire, qui continuait d'augmenter les discussions sur ce nom "Kurokami Atios". Ou plus simplement connu sous le simple pseudonyme d'"Atios". Parmi les rumeurs, certains disaient qu'il était donc devenu plutôt populaire. D'autres parlaient d'une magnifique épée d'or en sa possession. D'autres, plus pragmatiques, disaient que le principal commençait sûrement à observer ses faits et gestes. Le jeune homme était calme en classe. Lorsqu'il ne participait pas, il dormait. Ses notes écrites étaient toutes d'une absolue platitude : elles tournaient autour de la moyenne, sans qu'il ne cherche à faire plus. Pareil dans les matières plus sportives. Il semblait volontairement en faire le minimum. Pour autant, l'infirmière lui fournissait certains médicaments : toujours selon des rumeurs, sa santé était précaire et il avait besoin de compléments alimentaire ; ceux-ci étant une des garantis pour qu'il ne s'écroule pas en cours.

Toutes ces rumeurs et ces vérités circulaient à son sujet et il le savait, à contrecœur. Pour autant, il se refusait de ne pas se faire discret. Son crédo était d'être libre, d'agir comme il le voulait - désormais qu'il n'était plus responsable de qui que ce soit -, de pouvoir chercher à penser à lui. Oui, il était plutôt dans une logique un tant soit peu hédoniste. Vouloir rendre sa vie plaisante. Oh, pas a n'importe quel prix non plus. Mais voilà. Et la première étape, c'était de ne plus dépendre des pilules de l'infirmière. Et pour ça ? S'entraîner à faire circuler la magie à l'intérieur de son corps, qui n'était pas humain. Contrairement à d'autres, lui possédait une ethnie encore plus rarissime que celle de n'importe qui d'autre. Il n'en avait pas l'air, mais il était bel et bien un demi-dragon. Au, demi, c'était vite dit : son corps était humain d'apparence; ce qui était loin d'être le cas de la plupart de ses organes. Et un dragon, vous savez, c'est majestueux, fort et puissant. Et ça génère de l'énergie en lui. Atios était pareil. Mais lui, son réacteur était sévèrement ... dangereux : ses caractères génétiques étaient en sommeils depuis plus de 19 ans en ce corps, expliquant pourquoi celui-ci tenait très mal l'activation de celle-ci. Parmi les symptômes ? Douleurs de plus en plus atroces, sensation d'avoir le sang en feu et capacité de raisonnement de plus en plus basse au fur et à mesure que le réacteur tournait. Et quand il ne tournait pas ? Eh bien son corps était peu habitué au manque ; voulant corriger celui-ci, le réacteur passait son temps à s'allumer et s'éteindre par manque de magie, le forçant à subir une consommation encore plus accrue en énergie magique et causant cette fatigue chronique, seulement compensée par l'ingestion des pilules de l'infirmière. Ainsi, celui qui intriguait beaucoup de gens était la victime de ses spécificités. Désormais il se concentrait sur la méditation : apprendre à contrôler son réacteur magique, accessoirement. Mais il échouait lamentablement, malgré le silence de la pièce. Il s'était mis sur le bureau de la pièce, vide. La pièce était totalement dans la pénombre.

Quelle heure était-il ? Oh, il s'en fichait. Sa main partie sur la chaise. Oh, ce n'était pas un dossier de chaise ça ? Le sac de quelqu'un ? Bouarf. Les chances que la prof concernée vienne le rechercher étaient infimes à ses yeux. Tant pis... Il se sentait fatigué. Sa vue se brouilla temporairement.
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Re: Des études tardives ! [Sophia] - Mer 21 Nov 2012 - 19:33
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♫♪♫♪ Encore une journée de fait. Une journée, dénudée d'aventure, d'excitation ou d'appréciation. Sophia Bush, la prof la plus inutile de cette école. Elle ne faisait littéralement rien, lorsqu'elle donnait des cours, bien souvent cela ce résultait d'une sieste collective. Comment faire plus ennuyant ? La méditation n'était pas une chose qui était vraiment prise au sérieux, sans doute car personne ici dans cette école n'en éprouvait le besoin à part elle même. Le besoin de concentration sur son énergie, de la contrôler et de la restreindre si elle devenait gênante. Mais voilà, il ne semblait y avoir qu'elle dans cette fâcheuse situation, avoir à restreindre son propre pouvoir divin. Comme un démon qui circule dans ses veines, toujours et encore tentant d'en sortir comme une bête. Ensuite, Sophia n'avait rien d'une prof. Elle ce fichait bien des élèves et des jeunes, sans pour aussi dire qu'elle n'était pas si vieille... 27ans, c'était encore jeune. Bien qu'elle avait peur de voir la 30aines venir beaucoup trop vite... Mais non en fait, la vrai raison pourquoi elle était professeur, était uniquement du à son habilité incompréhensible à contrôler son énergie. Mais cela n'avait rien de plaisant, ce talent naturel était d'avantage une torture jour après jour. Elle ne pouvait fermer l'oeil, elle ne pouvait dormir. Ce pouvoir qu'elle avait pouvait la consumer de l'intérieur si elle relâchait la pression. Personne sur Deus ne pouvait comprendre la douleur qu'était d'avoir à ce concentré continuellement, sans jamais ne pouvoir connaitre de pause. Un peu comme un coeur, qui devait battre et battre encore... Sans jamais pouvoir connaitre de pause sous peine de mourir. Cela rendait la jeune femme souvent irritable et de mauvaise humeur, mais comme un mal chronique, pas trop le choix que de s'y faire...

Elle regardait l'heure, 21 heures... La nuit était officiellement tombé. Mais cela ne rendait pas les couloirs de l'école noir comme les ténèbres. Non, pour dire franc, la lune était pleine ce soir. Elle était si brillante, que l'on voyait plutôt bien. Que faisait donc Sophia encore ici? Pour tout dire, pas grand chose. Elle ne dormait pas contrairement à tous les habitants de Deus. Pour elle, la vie ne s'arrêtait pas la nuit. Elle devait garder son esprit occuper, c'était tout. Elle avait une tasse de thé chaud à la main ainsi qu'un jolie manteau blanc dans l'autre main. Il faisait froid dehors, et Sophia adorait son manteau, il était très tendance et à la mode. Elle était très jolie à l'intérieur. Même si, même sans, elle l'était toujours. Avec son chandail moulant blanc, cela moulait parfaitement ses formes, tout en la gardant au chaud. De plus, avec cette lumière lunaire, Sophia semblait presque brillé. L'on aurait dit que le blanc et que sa peau un peu blême scintillait comme de la braise. C'était assez spécial à voir, dommage qu'il n'y avait personne. Bref, la jeune prof entra dans sa classe qui lui était attribuée. Un local souvent vide, composé d'une télévision. Elle avait à vrai dire l'intension d'aller écouter un film. Cela lui changerait les idées un peu et la détendrait. Elle ouvrit donc la porte, et vu qu'un élève y était toujours. Surprise? Elle ne s'y attendait vraiment pas voir quelqu'un ici. Venait-il vraiment pour elle, ou s'était-il juste dit 'Je vais aller dans la classe de méditation dormir au lieu d'aller en classe' ? Jeune insolant, encore un qui ne prenait pas la méditation au sérieux. Elle s'approcha donc sans douceur, oui car après tout... Si elle voulait écouter son film, il allait devoir ce réveiller et bouger de SON bureau. Il aurait très bien pu prendre place ailleurs, il avait fallut qu'il choisissent la plus confortable : La sienne. Mais alors qu'elle l'observait debout derrière lui, et alors qu'elle réfléchissait à un plan diabolique pour le réveiller... Ce dernier sembla enfin revenir parmi nous. Et pour une raison qui lui échappait, sa première réaction fut de saisir son sac-à-main. Il ne manquait vraiment pas de culot dit-donc !!!

"Non mais ça va pas !!"

Hurla t-elle en brisant l'harmonie de la pièce. Il y avait beaucoup de chose trop précieuse dans ce sac-à-main tendance, mais surtout personnel. Il y avait des choses qui tâcherait sa réputation s'il venait qu'à être ouvert et vu au grand publique. Elle tira donc bien fort pour éviter qu'il ne garde la main dessus.

"Si vous n'êtes pas venu méditer, alors du balais ! Ici, ce n'est pas une salle de repos !"

Aucun respect pour sa profession... Vraiment, elle ne pouvait pas le blâmer, personne n'avait besoin d'elle dans cette académie. Mais bon, elle était tout de même payer à regarder des élèves dormir pendant le jour... Alors la nuit, c'était SES moments à elle. Elle ne voulait pas avoir à voir des élèves dormir même la nuit.


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Re: Des études tardives ! [Sophia] - Dim 25 Nov 2012 - 22:53
Ah. Dormir. C'était si bon. Parce que quand il dormait, ses circuits magiques ralentissaient. Donc son réacteur magique aussi. Et il pouvait alors se permettre de refaire le plein des batteries, autant magiques que physiques. Et puis, l'occasion de se vider l'esprit. De ne plus penser à rien. De laisser son frêle corps se détendre. Mais quand il tint le sac a main, une voix le tira de sa torpeur et avec surprise, il se cramponna du sac. Sauf que le bureau était lise et glissant. Lui, léger. Et déséquilibré. Résultat ? Il ouvrit grand les yeux, en basculant vers le sol. Premier réflexe quand vous tombez ? Vous accrochez à ce que vous pouvez .. Et en l'occurrence, ce fut les épaules de celle qui l'avait réveillée. Ouvrant des yeux ronds, il l'entraîna avec lui dans sa chute vers le sol. Comme quoi, ça allait devenir une habitude, de servir de coussin amortisseur pour les chutes des demoiselles. Le sac se renversa sur eux, des photos se mirent à voler dans la pièce, mais surtout, Atios se manga dans la figure une brosse à cheveux. D'une main, il rattrapa au vol, un flacon de parfum au vol, qu'il posa lentement au sol, comme par réflexe, alors que des pilules de toutes sortes, mais aussi des gélules et des flacons se renversèrent tout autour d'eux. Fort heureusement, les flacons semblaient assez résistants et la rencontre du sol n'en brisa aucun ; heureusement, car Atios reconnu la couleur de certains poisons que Merlin confectionnaient, mais aussi des produits plus dangereux - à son sens - qui rendaient les hommes fous s'ils les prenaient. Merlin était effectivement un grand farceur et de nombreux cas d'hommes fortement ... Ambitieux auprès des pauvres paysannes. Une crise très compliquée qu'il avait dû gérer, couvrant certaines pauvres paysannes accusées de sorcellerie sur les hommes. Et vu l'attitude de ces hommes, aucun charme magique n'aurait pu être aussi imprécis que ce qu'il voyait. Oui ... Ces flacons étaient dangereux. Atios ne savait pas qui était la demoiselle qui était assise sur lui, mais elle avait des hobbys proche de ce fieffé Merlin. Certes, ce dernier avait pu être son mentor et son précepteur, mais il ne gardait pas une très bonne image des farces de ce dernier.

Pour autant, en chutant, il avait aussi renversé une chaise avec ses pieds, celle du bureau ; provoquant un certain bruit. Zut. Cela risquait d'attirer un veilleur. Et il refusait de prendre une heure de colle par la faute de la prof. Il lui fallait une excuse. Une excuse. C'était vilain et malhonnête, une partie de lui-même s'opposait à de tels actes. Pour autant, la professeur qui lui était tombé dessus allait lui servir de couverture. Autant parce qu'il faisait froid que parce qu'elle pouvait réellement couvrir son visage. Après tout, ils étaient jeunes. De tels actes devaient arriver. Il n'aimait pas cette idée d'agir ainsi. Mais des fois, un peu de comédie pouvait arranger bien des situations, il le savait. Et puis, encore une fois, il n'était pas face à un choix cornélien. Entendant les bruits de pas se rapprocher, allongé comme une proie sur le dos, il attrapa le cou de celle qui lui était tombé dessus pour ramener son visage au niveau du sien. Profitant que la gravité permit à ses cheveux de voiler son visage, il entendit que la porte s'ouvrit. Et elle se referma aussi sec. Ah bah oui, c'était le réflexe de n'importe qui dans ce genre de situation compromettante. Se couvrir. Même si pour une fois, il s'était couvert de façon inédite. Avec les cheveux d'une de ses profs - qu'il ne connaissait pas encore, sûrement parce qu'il avait manqué fortuitement plusieurs fois son cours - ; de toute façon, il se fichait de l'autorité de l'académie et du regards de ceux qui la peuplaient. Sa réputation étant foutue pour foutue, tant qu'il gardait ses secrets, ce que les autres disaient sur lui ne l'intéressait pas. Tout ce qu'il voulait était la paix & la sérénité et ce soir, la demoiselle qu'il avait sur lui de façon fortement discutable avait brisé ses espoirs de tranquillité. D'ailleurs, il se mit à cligner plusieurs fois des yeux en examinant enfin sa complice qui aurait, elle aussi, sûrement, de sombre rumeurs sur le dos, si on l'avait reconnue. Il en doutait, cependant. Après tout, vu la vitesse où la porte avait été claquée, la personne n'avait pas chercher à comprendre qui était dans la pièce.

Tant mieux. Qui était la demoiselle sur lui, déjà ? Il ne se souvenait pas l'avoir rencontré. Il écarquilla grand les yeux, cependant, en croisant le regard de la demoiselle. Si bien que ses mains remontèrent lentement du coup de la jeune femme plus âgée que lui, jusqu'à son visage, pour voir s'il était bien réel. Atios rougit légèrement. Merde. Son regard. Il était ... Magnifique. Ce bleu ... Il était unique. Pour une fois qu'il était sous le charme de quelqu'un. Alors, il laissa ses bras retomber derrière lui, comme s'il abandonnait. Peu importe qui elle était. Il n'avait d'autre choix que de la regarder, ébahi. Elle était jolie. De toute façon, ces derniers temps, il avait passé pratiquement tout son temps en compagnie de monstres, de garçons un peu frêle comme lui, ou de jolies filles. Cela lui reposait la question de ce qu'il était. Il était désormais totalement détendu, au sol. Son regard était plongé dans celui de la jeune femme. Où il se vit. Son propre regard. Incertain. Avec cette même question qui se répétait dans une infinie mise en abîme : "que suis-je?". Au loin, dans cette réflexion, il vit un jeune homme en armure, tenant son épée, prêt à e battre. Faisant face à un jeune homme, tenant son sac, prêt à rentrer des cours. Les deux se faisaient face comme s'ils étaient les mêmes. Pourtant, ils savaient tous les deux qu'ils avaient des rôles, des vies et des envies divergentes. Soudainement, la pleine lune emplit la salle d'étude et son désordre. C'était là qu'il remarqua alors, les photos... Oulah. OULAH. Mademoiselle posait donc ... Et ... Et ... Et n'importe quel garçon aurait eut des poussées de sang à la vue de ces clichés légèrement ... Osés. Certaines photos passaient, mais d'autres étaient ... Elle était presque ... Nue ... Atios était devenu rouge. Ah oui. En y pensant. Quelque chose de doux touchait sa propre poitrine. Ah bah oui. Elle était sur lui depuis un moment, il serait le temps de le remarquer. L'air commençait à manquer pour le jeune roi des chevaliers. Cette ... Ah. Il se retira en rampant sur le dos. Il n'avait qu'une envie. Sortir Excalibur. Et tenir éloignée celle qui lui faisait face. Parce qu'il se sentait prêt à défaillir.

Il ne se souvenait pas avoir connu ce genre de sensation. De confusion.. D'habitude, il était plus le prince charmant ne perdant jamais son sang froid. Mais... Mais là, même tout le stoïcisme de son code d'honneur était forcé d'admettre qu'elle lui plaisait, au moins physiquement. Mais il ne voulait pas accepter ce fait. Excalibur. Où était-elle ? Ah bah oui, il ne l'avait pas convoqué. Ce qu'il fit avec une certaine rigidité, avant de la pointer vers la jeune fille, sûrement encore à genoux. Sa garde était pleine de faille, mais il n'arrivait pas à garder son calme. Et puis soudainement, en reculant, il bascula en arrière une nouvelle fois, totalement déboussolé, sur la chaise qui avait basculé plus tôt. Nouvelle chute, il se cogna contre le sol avec violence. Excalibur se planta à côté de lui, alors qu'il cherchait à retrouver ses esprits. De sombres pensées indignes de lui continuaient d'agresser ses synapses. Alalah. Par tous les saints ! Que Dieu et toutes les anciennes croyances purifient son esprit, il n'était pas digne de son code chevaleresque. Elle allait bien rire de lui... En priant pour qu'elle ne continue pas à le taquiner, où il risquait de faire un coma nerveux.
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Re: Des études tardives ! [Sophia] - Mer 5 Déc 2012 - 8:35
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♫♪♫♪ Cet incompétent d'élève avait vraiment les réflexes les plus médiocres de tout l'académie en fait ! Il ne ce contenta pas seulement d'agripper son sac, il l'empoigna carrément et ce jeta au sol avec elle !?!? Du moins, ça c'est la version de Sophia. Elle n'y voyait pas d'autre chose. C'était trop de malheureuse coïncidence pour elle, pour qu'elle croit que c'était sans faire exprès. Mais bon, restons franc, tomber sur des hommes fou amoureux d'elle qui tente littéralement de la violer sur place, elle en avait déjà vu. Elle était une star après tout, les adolescent mâle ou femelle lui sautait littéralement dans les bras. À plus d'une reprise, de jeune garçon d'environ 13-14ans était venu la voir pour lui dire qu'ils étaient en amour avec elle. L'effet qu'elle pouvait faire dans une population était indescriptible, il n'y avait bien que elle pour suscité tant de réaction. Mais bref, cela était un peu touchant en soi... Pour son égo surtout. Là ou cette situation présente lui plaisait le moins... Était que ton sac à main était renverser au sol. Voilà qui était fort déplaisant... Mais vraiment déplaisant... Elle détestait ramasser ses affaires, encore plus quand ce n'était pas de sa faute. Heureusement, le jeune homme avait user de son corps pour éviter que son postérieur divinatoire ne heurte le sol. Vous pouvez la dire hautaine et autre, mais était-si égoïste après tout? C'était lui qui l'avait tiré au sol. C'était la moindre des choses qu'il en paye le prix. Par contre, cela ne réparait pas ses erreurs pour autant.

"Alors toi.... Toi.... Tu v..."

À peine avait-elle eux le temps de commencer à parler, que le jeune homme semblait visiblement presser de passer à "l’acte". Il voulait abuser d'elle c'est cela? Déjà, il avait franchi des limites à ne pas faire en posant sa main sur sa peau sans son autorisation. Il n'avait pas idée quel genre de démon elle était encore, sinon il ne l'aurait jamais fais. Mais elle comprit vite la raison, il semblait vouloir faire croire qu'il le faisait avec 'elle' au même moment ou un homme allait entré dans la pièce. Ce salaud ! Elle allait officiellement peindre ses murs de son sang ! Mais en même temps, elle était reconnaissante. Il y avait ses médicaments dont beaucoup était illégaux partout dans la pièce. Bien que c'était encore sa faute à lui à la base. Mais cela allait éviter que les gens ne ce pose des questions sur elle et ses pratiques. Mais qu'importe, il avait vraiment abuser de sa grande générosité. Déjà qu'elle en avait pas du tout. Ce jeune homme était encore chanceux d'être en vie. Cependant, une chose venu éviter qu'elle ne l'étrange sur place, était le fait que le jeune homme était littéralement en train de bavé. Il la regardait droit dans les yeux, d'un regard qui la déshabillait sur place. Le genre de regard qu'elle ne voyait plus beaucoup maintenant, mais qui était très fréquent dans le monde réel. Le fait que le deuxième cerveau du jeune garçon éprouve de l’intérêt physique pour elle, venu piquer son intérêt à elle. Après tout, elle carnivore d'attention. Elle adorait être regardée et admirée. Sans doute qu'elle ne le tuera pas finalement. Elle pourra ce concentré de jouer avec lui un peu. De toute façon, elle s'ennuyait. Autant profiter d'avoir un bon jeu pour misé gros. Si l'on pouvait comparé cette situation à une partie de poker, alors elle aurait une pair d'ace entre les mains. Elle ce releva donc après que le visiteur soit parti. Replaçant son pull un peu relever et son shot un peu trop serré à la bonne place. Des vêtements plutôt confortable, mais très à la mode tout de même.

"Tu m'en dois une"

Dit-elle instantanément après. Sophia ne donnait pour rien. Toucher sa peau et prétendre avoir coucher avec elle avait son prix. Mais surtout, la faire trébucher au sol ainsi, sans s'excuser... Ensuite, elle vu le jeune homme ramper un peu plus loin. Elle le regardait, petit chose insignifiante qui rampait loin d'elle. C'était amusant à voir d'un sens. Ce dernier regarda même certaine photo d'elle qui était tomber au sol. La jeune star examinait son comportement, ses actions... Quand il regarda la photo, il en rougie. Voilà qui devenu intéressent de nouveau. Elle sentait qu'elle allait bien s'amuser ce soit. Elle en sourit donc, presque diaboliquement. C'était d'ailleurs sans doute interdit pour une professeurs voir même une adulte comme elle, de s'aventurer vers sexualité d'un élève. Mais visiblement, ce dernier semblait vraiment prendre plaisir à la regarder. Alors, elle s'approcha de l'une des photo qui était au sol. Une dont il avait regarder et qui n'était pas trop indécente non plus.
Ah que de souvenir. C'était l'été avant sa mort. Avec ses deux plus grandes fan de l'époque. Deux jeune fille qui la voyait comme une véritable déesse. Elle avait été avec eux à un parc d'attraction aquatique. C'était amusant. Aucune file d'attente, cette photo avait été prise par des paparazzi dont elle en avait racheter les droits. En soit, c'était un beau souvenir qu'elle gardait. Si elle ce souviens bien, les deux jeunes filles sur la photo en sont devenu par après très populaire dans leur lycée respectif. Comme quoi elles étaient amies avec une star. Vraiment, il n'y avait qu'ici dans ce monde que les gens ne comprenait pas la 'chance' qu'ils avaient d'être en sa présence. Des gens aurait tuer pour avoir une baiser de sa part et ce n'était pas des blagues. Elle était une star pour les adolescents, une véritable idole.

Bref qu'importe, il ne semblait visiblement pas connaitre qui elle était ni d'ailleurs le simple respect. Puisqu'il s'éloigna tant soit peu et la pointa d'une arme. Vraiment, il avait du culot la pointer avec une arme alors que c'était lui qui venait de la jeter au sol... Elle en était nullement effrayer, seulement insulter et mécontente. Mais ce sentiment rapidement évaporer suite au spectacle de l'échec du garçon. Il avait tomber à la renverse, ce ridiculisant totalement. C'était hilarant !

"Cela t'apprendra à pointer une arme vers une femme."

Puis elle regarda autour. Tout était vraiment en désordre maintenant. C'était assez chiant à voir. Elle qui voulait écouter un bon film tranquille... Mais bon, de toute façon, elle avait mieux à faire à présent. Comme faire payer le jeune homme pour ses actes, et surtout abuser un peu de lui. Elle s'approcha donc de lui encore plus, sans pourtant lui tendre la main, elle ce penchant vers lui. Lui donnant une belle vue plongeante sur son décolleter.

"Alors, monsieur à des pensés impures je me trompe ? Aller tient, tu peut garder celle-ci de moi."

À la fin de ses paroles, elle lui tendit la photo qu'elle avait en main. Elle lui donnait, sans doute dans le seul but d’accentuer ses fantasmes sur elle. Mais ça, cela le regardait que lui et ses penses. Il était jeune et c'était un garçon. À son age c'était normal et compréhensif. Surtout qu'elle pratiquait parfois ce genre de photographie provocatrice. Elle était habituer à ces pratiques d'une seule main que les jeunes ado faisait sur les images d'elle. Disons seulement qu'elle avait un peu pitié de lui, voilà tout. Il avait quoi maintenant aller réaliser ses fantasmes dans les toilettes, elle s'en fichait totalement. L'important, était qu'elle soit désirée, idolâtrée et vu comme la plus belle des femmes. Pour elle, c'était tout ce qui importait.

"Mais avant toute chose, tu va tout ranger d'accord ? C'est toi qui a mis le désordre, alors tu range. Ah... et tu me dira quel est ton nom, tes pouvoirs, si tu es vierge et l'un de tes secrets les plus intimes. Pourquoi ? Simplement car j'ai bien dis que tu m'en dois une. Alors je veux des informations gênante sur toi. C'est un marcher plutôt équitable, puisque à présent les gens vont croire que tu as coucher avec moi."

Comme le diable en personne, Sophia faisait un marcher d'entré de jeu. C'était bien elle, elle tirait profit de chaque situation à son avantage purement égoïste. Par la suite, le professeurs ce recula légèrement et posa ses petits fesses rondes sur le bureau. S'y assoyant dessus, puisque sa chaise avait été renverser et qu'elle ne comptait las la remettre sur pied. C'était à lui de le faire après tout, alors autant pas s'y donner la peine.
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Re: Des études tardives ! [Sophia] - Mer 5 Déc 2012 - 16:45
Le choc à la tête eut au moins le mérite de lui remettre toutes les idées en place. Excalibur, dans sa main, semblait presque lui dire que c'était la première fois qu'elle voyait le roi Arthur dans une position aussi pitoyable. Il faut dire que le roi Arthur n'avait pas qu'une seule conscience et qu'un seul point de vue, depuis son incarnation à la Deus. Une partie de celui-ci ne tuait pas forcément encore toutes ses émotions ; dont les faits que certaines femmes au paraître naturellement désirable pouvait l'atteindre. Pour autant ... Les deux étaient d'accord que sa dignité devait être préservée. Effectivement, pointer Excalibur sur Sophia n'avait pas été facile. Ces réflexes guerriers n'étaient pas automatiques en sa présence, ce qui faisait d'elle son pire ennemi, tant qu'il était un garçon et elle une fille. Se calmer ; reprendre ses esprits. Reprendre son attitude régalienne. Alalah. Camlann lui paraissait désormais un souvenir moins terrible, en comparaison à cette rencontre avec ce professeur qu'il apprendrait à connaître sous la dénomination de "Sophia Bush". De toute façon, il n'était pas un homme à femmes. Ni un Homme à homme. Il n'était simplement pas un homme versé dans les relations sociales. Il était un homme d'apparat; un garçon qui savait s'afficher comme étant parfait & lisse, une image désirable par les autres et non par un être humain. En fait, Sophia & Atios n'étaient peut-être pas si différents. L'une affichait une beauté parfaite, tandis que l'autre affichait le comportement parfait que l'on pouvait attendre d'un leader, d'un commandant, d'un prince, d'un roi. L'une affichait donc un physique attrayant et désirable par tous, l'autre affichait un code d'action que tout le monde aimait. Atios sourit, finalement, reprenant le contrôle de la plupart de ses émotions. Il était assez heureux d'avoir rencontré quelqu'un qui pouvait au moins partiellement lui ressembler. Entre la spontanéité de Maya, l'innocence un peu naïve, voir un peu bête, de Fiora Locksley, l'obsession d'Isanagi pour sa fille - c'était réellement à mourir de rire de voir un homme sérieux d'apparence se transformer en papa poule dès lors qu'il parlait à sa fille -, le manque de sincérité enfantin de Shaad Princeton, le jeune homme était désormais bien content de trouver quelqu'un à qui il pouvait parler sans devoir jouer de sa "perfection" relative.

Enfin quelqu'un avec qui il pouvait se sentir prêt ne pas être plein d'abnégation. Atios se releva en silence, totalement calmé. Excalibur disparut, dans une petite volée de lucioles dorée. Puis, en silence, il tendit les mains vers le plus gros du désordre. Le jeune homme émit quelques secondes cette même et chatoyante lumière dorée. Puis, les objets dérangés se soulevèrent dans les airs. Peut-être que l’œil avisé de Sofia se rendrait compte que l'énergie magique du jeune homme entourait désormais les objets, bien qu'invisible, permettant à celui-ci de rendre la tâche de ranger, beaucoup plus rapide et légèrement moins pénible pour lui. Il gâchait de l'énergie magique, mais cela lui permettait d'apprendre à mieux contrôler ses pouvoirs. Il se souvenait qu'une semaine plus tôt, il brisait les tasses quand il les manipulait par magie. Oh, ses pouvoirs étaient encore très limités, mais il était capable de ce genre de petit tour de passe-passe, désormais. Autant que l'enseignement de l'académie serve à quelque chose, après tout. De ce fait, chaises et meubles semblèrent se mouvoir de leur volonté propre pour se remettre à la place. Les chaises se relevaient comme si elles étaient vivantes. Et les flacons roulaient et se soulevaient dans les airs, rentrant en file indienne à l'intérieur du sac. Quant aux photos, elles s'empilèrent dans un petit tas, face verso, pour éviter qu'il ne soit confronté davantage à l'intimité de ce qui devait être un professeur. Souriant, provocateur, sûr de lui, il rajouta alors, en écartant ses mèches, sur un ton amusé :

Corruption et chantage sur un élève ? Je doute que ce soit bien vu, sensei.

Atios mit les mains dans ses poches et s'assit sur la table en face du professeur, où elle s'était assise, se mettant au même niveau qu'elle, maintenant sa position de ses mains. Leurs regards se croisèrent à nouveau. Atios soupira, alors.

Je ne veux pas de cette photo. Je ne suis pas de ce genre ; par ailleurs, elle est particulièrement mauvaise à mon goût, dans le sens où ce qu'il y a de plus beau n'est pas bien visible.

Atios descendit alors et s'approcha du professeur, pour poser son front contre celui de la professeur. Un grand classique chez lui. Il aimait regarder les yeux des gens, car il en apprenait beaucoup sur eux, de cette façon. Cela l'aidait à réfléchir sur les regards qu'il croisait. C'était une chose qu'il pouvait se permettre, désormais. Par le passé, ceci n'avait pas pu être possible, car il avait dû se maintenir à distance des autres. Oui, entre lui et les autres, le désert émotionnel était désormais beaucoup plus court. Au point où même s'il était court, il restait infranchissable mais tout de même assez court pour qu'il puisse s'accorder le droit de regarder les autres dans les yeux.

C'est plutôt vos yeux, sensei, que je trouve réellement magnifique. Même si je suis un piètre poète, j'apprécie ceux-ci car j'ai l'impression de pouvoir regarder un ciel d'été étoilé si je plonge mon regard dans le votre.

Son sourire s'accentua. Joueur, il plaça ses bras dans son dos, avant de battre en retraite. Comme s'il était effectivement totalement innocent dans ses mots. Non, il savait très bien qu'il ne l'était pas. Même son interlocutrice, le saurait. Mais lui, avait ce rôle d'être ainsi. C'est pourquoi ses gestes concordaient avec ses réactions. Il se retourna alors, avant d'avancer vers le véritable ciel nocturne... Celui-ci était d'hiver, cependant. Il rit. Un rire franc et sincère.

Je ne vous connais pas encore, mais je vous aime bien. Vous ne manquez pas d'audace et vous me changez de tous les gens que j'ai pu rencontrer jusqu'à présent. Mais ne vous en faites pas, je doute que l'on m'ait reconnu. Et encore moins que l'on vous ait reconnu. Les tables faisaient un bon écran, de mon point de vue. Et quand bien même ce ne serait pas le cas, je démentirais.

Atios jeta un regard souriant sincèrement à la prof assise sur son bureau. D'un geste rapide, il utilisa sa magie de lumière pour envoyer le sac à Sophia.

Quant à vos questions, je me permettrais de ne pas y répondre totalement ; notamment parce que ça ne regarde personne dans cette académie. Alors ... Mon nom ... C'est gentil de me le demander, mais vous qui semblait vous comporter en lady, je pense que le mieux serait de commencer par vous présenter avant de me le demander, c'est plus poli.

Nouveau rire franc et amusé. Après tout, ce professeur l'amusait beaucoup.

Je suis Atios. Mon nom officiel est Kurokami. Quant à mes pouvoirs ... Mon dossier vous indiquera que Deus m'a donné le titre de divinité de la lumière. Quant à ma virginité ... Peut-être ? Cela dépend des points de vue, mais je n'en dirais pas plus. Quant à un secret intime .... En fait je n'en ai pas, du moins pas à l'esprit. Rien dont j'aurai honte, du moins. Mais j'ai une idée. Ceci sera un secret entre nous deux, aha.

De toute façon, pour lui, ce geste n'avait aucune valeur symbolique. De toute façon, à l'époque féodale, Arthur, il en avait roulé des pelles à ses vassaux, alors il n'était plus à ça prêt. Ouioui, vous l'aurez compris, Atios s'approcha de son professeur et alla l'embrasser. Par ailleurs, peu de description de l'acte, le jeune homme avait perdu depuis longtemps la gêne de faire ceci. Mais il était assez fier de cette "idée", parce qu'à défaut d'être un secret intime sur son passé, celui-ci en ferait un pour le présent. Retirant ses lèvres, écartant ses mèches, ses joues rosés légèrement par la gêne - en fait, une partie de lui n'avait pas le courage de faire ça -, son rythme cardiaque c'était un peu emballé, mais il n'avait pas perdu son sourire.

J'espère que cela satisfera votre désir de prise sur moi. Après tout, les élèves n'ont pas le droit de toucher leurs professeurs, je me trompe ? Conclut-il en riant, en se remettant à la fenêtre où il pouvait observer l'étendue étoilée du ciel de l'académie.
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Re: Des études tardives ! [Sophia] - Mar 22 Jan 2013 - 10:24
Et bien qui aurait pu croire Atios pervers à ce point. Professeur Sophia a eu bien raison de lui hurler dessus. J'offre une parapluie pour chasser le malfaiteur o/

Atios : 190 px

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Des études tardives ! [Sophia]
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