Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios]

 
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Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Mar 13 Nov 2012 - 13:35
Suite de : http://www.deus-academia.com/t1126-csi-academie-pv-fiora-atios#15416


Le bateau était rapide, il allait véritablement partir sans elle. Il fallait croire que Fiora était une bonne sprinteuse malgré bien ses faiblesses physiques. Du moins, la notion de faiblesse était seulement en comparaison de sa propre jumelle. Si Fiora devait ce comparé à une fille normal, aucun doute qu'elle avait la force physique bien supérieur. Avoir travailler à la ferme toute sa vie avait ses avantages, son corps était robuste et fort. Cela vous donnait une idée jusqu'à quel point sa soeur était robuste, si en comparaison Fiora était faible. Un simple saut suffit, bien qu'elle aurait clairement pu ce tuer à le faire. C'était fais avec tout l'héroïsme du monde, ou plutôt son inconscience. Oh mais alors qu'elle pensait lamentablement échouer... Comme pour faire changement à tout ce qu'elle fait... Mais le jeune homme lui saisi le bras juste alors qu'elle allait tomber. La tirant de ce fait de force sur l’embarcation. Elle a eut chaud ! Ou était-ce seulement car il faisait littéralement chaud? À peine avait-elle remarquer, qu'elle était lamentablement étendu sur le garçon. Voilà qui collait enfin un peu à la personnalité de la chère Fiora... Être dans une position embarrassante dû à sa stupidité habituelle...

Bien qu'en temps normal, elle ce serait relevée et prétextée qu'elle était maladroite... C'était plus facile à dire qu'à faire. La gravité et la pression faisait-elle qu'elle n'arrivait même plus à ce remettre sur pied. Elle était encore d'avantage forcé de mettre tout son poids sur le jeune homme qui lui servait presque de coussin à présent. Mais avec le peu de dignité qui lui restait, elle essaya de toute ses forces de garder sa jupe bas. Oui car il était important de noter que cette dernière avait la malencontreuse habitude d'être balloté par le vent et la gravité en général. Bien que sans doute que dans cette situation, pensé à sa survie aurait été d'avantage profitable... Mais passons. Elle préférait encore mourir que avoir honte face à un garçon le restant de ses jours. L’implacable fierté féminine ne pouvait être si facilement comprise... Jusqu'à ce que après une scène fort étrange de changement de dimension, le garçon cria tout haut 'Attention'. Fiora n'ayant noté la cause de danger aussi rapidement que lui, releva la tête au même moment ou une structure de métal qui faisait un bruit monstre venu littéralement les couper. Devait-elle être surprise ou impressionner? Bah il fallait déjà comprendre qu'elle était sur un bateau volant. Voir une sorte d'oiseau de fer volant n'avait rien de très perturbant à bien y penser. Mais là n'était pas la question...

Ils tombaient à présent. Ce monstre, ou la créature... Ou qu'importe ce que cela était... Avait visiblement dérégler l’embarcation qui à présent semblait beaucoup moins stable et fonçait droit vers sa propre tombe. La jeune sorcière avait du mal à suivre le cour des éventements tellement tout allait si vite. Chose sur, elle avait peur. Elle n'était pas bien bonne pour comprendre les choses, mais elle savait que sa sécurité était en danger. À ce sujet, elle n'était pas si mauvaise. Alors que de panique, la jeune ce mit à pleurée et criée... C'était un peu normal, elle croyait fermement qu'ils allaient mourir bêtement, le jeune garçon lui eux une fois de plus une réflexion logique et calme malgré bien la situation. Qui serait vraiment capable de resté calme et pensif alors que votre machine volante était sur le point de s'écraser? N'importe qui de normal aurait eux peur, ça l'aurait été normal... Même pour un homme, aussi viril soit-il. Ensuite, toujours aussi sûr de lui, il la souleva comme elle était. C'est-à-dire, sur lui et allongée. Prit comme une petite princesse, cela stoppa net les cris de la jeune femme en panique. Elle le regarda fixement de son regard toujours larmoyant, d'un regard qui voulait dire 'Que compte tu faire ?'. Mais qu'importe, elle était heureuse d'une certaine façon que lui, n'ai pas perdu courage et qu'il soit resté fort. Cette force de caractère était inspirante à vrai dire, mais c'était le genre de personnalité que Fiora doutait fort beaucoup pouvoir atteindre un jour. Elle avait peur de tout et elle était faible. Si elle avait été forte comme sa soeur, sans doute qu'elle aurait pu prétendre au courage. Hélas, voilà ce qu'était toujours et ce qu'elle sera toujours. La demoiselle sauvée. L'inverse ne risquerait jamais d'arriver...

Ce garçon n'avait pas de culot quand même... Il sauta carrément en chute libre de l'épave. Quitte à mourir, autant le faire plus rapidement? La jeune sorcière regarda le sol ce rapprocher, mais s'en était trop. La sensation que sa vie ce terminerait dans moins de quelque seconde, la sensation d'acceptation de sa propre fin... Elle y était rendu. Dans un dernier effort pour ce réconforter, elle enfouie son visage sur la poitrine du garçon et y ferma fortement ses yeux. Elle préférait mourir ainsi, les yeux fermer à ne pas voir l'instant ou la faucheuse allait ce décider à la prendre à nouveau. Mais cet instant, ce moment, il ne venu jamais. Au bout de quelque seconde, la jeune fille intriguée d'être toujours en vie ouvrir bêtement les yeux. Pour voir qu'ils étaient sur une sorte de surface de lumière. Ce n'était pas grand chose, mais cela en stoppa grandement leur vitesse commune de chute. Ce fut atterrissage au sol qui fut brutal néanmoins. Ou fort du moins, pas pour elle. Le jeune garçon aurait facilement pu la lâcher et tomber correctement. Après tout, il était possible de tomber de cette hauteur sans blessure. Mais il en choisi la pire des méthodes, tomber droit et sur ses pieds. Encaissant tout l'impact, de plein fouet. Sans parler du poids de Fiora, qui combiné à la gravité, devait être 3 à 4 fois plus lourde. Le pauvre, il voulait vraiment que Fiora n'ait aucun mal. Pourtant, s'il l'avait lâcher, elle aurait sans doute pu tomber au sol et faire quelque roulade. Personne n'aurait été ainsi blessé. Au lieu de ça, le garçon avait préféré tout prendre sur lui, au lieu de risquer de la voir ce faire mal. C'était idiot et illogique, la jeune sorcière ne savait pas si elle devait véritablement le remercier ou plutôt lui faire la morale. Et même si jusqu'ici Fiora avait presque pensé que le garçon était invincible ou quelque chose du genre, et bah en fait non. Il en tremblait de douleur. Elle pouvait même le sentir dans sa voix.

Posée doucement au sol, la jeune fille pu enfin reprendre pied comme si pour elle il ne s'était rien produit. Sa fierté de femme avait été conservé et elle n'avait même pas une simple équimose. Tout cela en majeur parti grâce au garçon, qu'elle ne connaissait même pas à vrai dire. Ce dernier avait tout risquer pour elle, alors même que celui-ci l'avait regardé presque froidement un peu plus tôt. Ensuite, curieuse la jeune fille regarda tout autour. L'embarcation de fer qui les avaient croiser continuait sa route dans le ciel, les building qui semblait pour Fiora d'avantage des tours 'Rectangulaire', en comparaison à son époque... Était plutôt émerveillée par l’éblouissance de la ville. Ils étaient aussi sur le building qui était presque le plus haut de cette ville. Il devait y avoir près de 100 mètres entre ici et le sol. Mais bon, ce n'était que futilité face à un nouveau et réel problème. Premièrement, ils n'étaient pas au port 'Humain'. Ce qui était normalement leur destination. De cette endroit, ils auraient pu retourné dans leur monde. Maintenant, ils ne savaient même pas ou étaient ce port... Mais de plus, la barque était complètement en morceau. Comment allait-il rentré à présent? Voilà une question qui ne la dérangeait pas maintenant, mais qui allait être pertinente un jour ou l'autre... Mais en fait, ce n'était pas tout-à-fait juste. La barque du criminel était là, juste à coté, flottante dans les airs. Ainsi donc, la barque n'avait même pas l'intension d'aller au port... Voilà qui était un point positif. Ils étaient directement à l'endroit ou ils souhaitaient. Et l'embarcation du criminel sera leur unique chance de retour. Sans elle, c'était fichu. Du moins, ils allaient devoir parcourir le monde humain à la recherche d'un port pouvant lier leur deux monde. Et franchement, cela allait pouvoir prendre sans doute plusieurs longues années. Pas une expérience qu'elle voulait véritablement vivre. Bref, après que le garçon ai vérifier l'heure, c'était donc l'aube ici... Ironique, puisque c'était le crépuscule sur Deus. Ou alors leur voyage avait prit toute une nuit, mais ils n'avaient pas eux conscience du temps ? Et après que le jeune garçon, toujours aussi stupide, avoua à voix haute vouloir déjà prendre la route, Fiora reprit un peu vexé.

"Tu ne compte pas vraiment le chercher dans ton état... Tu dois te rétablir avant tout !" Dit-elle d'un ton un peu plus sérieux. Déjà qu'il lui avait sauvé la vie, il n'allait pas non plus ce torturé et affronté ce criminel après une telle chute? "Puis regarde le bon coté. Cet homme ne pourra pas aller bien loin, son bateau est juste là. Il va forcément devoir revenir ici s'il veux ce déplacer."


Ce n'était pas bête comme plan, mais il n'était pas fiable. Après tout, il aurait bien pu désirer ne jamais revenir sur Deus. Mais c'était bête, elle ne comprenait pas vraiment les motifs du criminel, et il y avait de forte chance qu'elle ne les comprennent jamais de toute évidence. Bref, tant pis pour la gêne... Une chose était sur, elle ne comptait pas laisser le garçon partir d'ici sans qu'il ait mieux. C'était la moindre des choses qu'elle pouvait faire, prendre soins de lui. Surtout que le plus tôt sera le mieux, qui sait l'homme ne devait pas être bien loin. Après tout, il ne s'était produit qu'environ 2 à 3 minutes entre leur deux arrivée. S'il avait prit les escalier pour descendre du building, il ne devait même pas être sorti encore. Impossible, sans pour aussi dire que leur bateau qui s'était complètement crasher avait fait un bruit monstre. Il y avait de forte chance qu'il remonte inspecter ce qui s'était produit. Enfin... Lui ou des tas d'humain normaux. Chose sur, ici cela allait sans doute être bondé de gens. Un tel impact catastrophique n'allait pas pouvoir passé inaperçu, et cela était à leur avantage. Car même si le dit criminel ne comptait pas venir les voir, il allait savoir que quelqu'un le poursuivait. Et qu'importe ses motifs, cela allait sans doute lui mettre des battons dans les roues. Mais bon pour l'instant, la jeune Fiora alla s'assoir près des jambes du jeune homme. S'assoyant à la japonaise, c'est à dire avec les genoux plier et assise sur ses pieds, elle prit ensuite les pieds du jeune homme un à un pour lui enlever ses chaussures. Posant ensuite les pieds du garçon sur ses cuisses, cela allait sans doute être plus confortable que la pierre de l'immeuble. Mais surtout, elle fit cela dans le but d'inspecter si rien n'était casser.

"Tu me dis si cela te fais mal d'accord?"


Fiora n'était très bonne en médecine, mais elle connaissait l'alchimie de son époque. Si elle avait eux des ingrédients, aucun doute qu'elle aurait pu lui confectionner une sorte de crème à base de plante qui avait de bonne propriété pour la peau et les os endommagé. Hélas, il ne semblait pas y avoir de végétation sur ce lieu. Même pas un seul brin d'herbe... Alors, elle fit du mieux qu'elle pu en massant doucement le pied du garçon. Faut dire qu'en massage elle était plutôt bonne, elle et sa soeur avait souvent eux des mal atroce après une lourde journée à la ferme. Elle ce faisait donc souvent mutuellement des massages pour apaiser le mal. Si rien n'était cassé, 5 à 10 minutes de massage allait faire une grande différence. Même si... Après réflexion... Elle réalisa qu'elle était vraiment en train de masser les pieds d'un garçon... Si elle racontait son histoire, personne ne pourrait la croire. C'était un peu gênant, mais il avait tout de même sauver sa vie... Deux fois même ! En moins de quelque seconde. C'était la moindre des choses que de le remercier à sa façon. Ainsi, elle en rougit un peu, alors qu'elle regarda ailleurs, submergée par la gêne.

"Et hum... Merci, pour m'avoir sauvée."


Si ce n'avait pas été de cela, aucun doute que Fiora ce serait bêtement couché à coté de lui et aurait attendu qu'il ce sente mieux. Là, c'était du luxe le massage qu'elle lui offrait, par sa gratitude. Bien que d'un autre sens, cela allait aussi l'aider. D'une pierre deux coup. Ce n'était au final pas grand chose, en comparaison pour l'acte altruiste que le garçon lui avait donné. Une chose dont elle était un peu en admiration, un peu en colère et même un peu surprise. Qui aurait cru que la bonté pouvait encore exister chez les hommes ?
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Ven 16 Nov 2012 - 16:26
Oh mon Dieu. Comment s'était-il retrouvé dans cette position indigne de ce qu'il se devait d'être ? Il ne savait pas vraiment : en fait, il était une infinité de fois plus embarrassés que la demoiselle. Ce n'était pas sa place. Les pieds posés sur les cuisses d'une demoiselle, à se faire dorloter. Non, lui, sa place, était face à l'ennemi, au cœur de la bataille. C'était presque ... Insultant de se faire chouchouter par qui que ce soit. Mais ... Mais il était trop embarrassé et surpris par l'attitude de la demoiselle pour se débattre. C'était tellement ... Fou, qu'on puisse le considérer comme ... Elle le considérait. Il était un combattant. Un chevalier. Non, pas un simple chevalier. Le roi des chevaliers. Il était le roi de ceux qui faisaient de leur mieux pour leur honneur et les autres. Ceux qui acceptaient de vivre une vie compliquée au nom d'idéaux que peu de gens étaient capables de respecter. Se soumettre au code de la chevalerie ... C'était quelque chose de profondément compliqué et abstrait. Sa vision était différente de celle de beaucoup de gens. Par exemple, pour lui, l'amour courtois était justement quelque chose de particulièrement dangereux pour la chevalerie. C'était le poison qui avait causé tant de souffrances et de morts à son époque. C'est pourquoi il se devait de s'en prémunir un maximum. Il n'était pas un garçon. Ni une fille. Il n'était pas humain. Il était un combattant. Un chevalier. Il ne devait pas être gêné par la situation ! Il se devait d'être plus calme ! Il se devait d'arrêter de rougir. Pourtant, elle l'avait mise dans une position à la fois confortable et où il était totalement dominé. Ce n'était pas normal ! PAS NORMAL DU TOUT ! Atios avait envie de frapper capricieusement des poings contre le toit. C'était humiliant ! Et en plus... Cela lui rappelait de très, très mauvais souvenirs. Elle lui ressemblait, la couleur des yeux et des cheveux en moins. Elle l'avait paralysé, profitant du fait qu'il était loin de ses protections habituelles, à l'insu de tous. Et ... Il ne voulait pas se souvenir de la suite. Il se sentirait souillé. Et la demoiselle n'y était pour rien. Ce n'était pas de sa faute. Son teint rouge avait passé au pâle alors qu'il semblait avoir été totalement effrayé. Les pires souvenirs de sa vie de roi... Non, il devait séparer le passé du présent.

Et elle n'était pas Morgane. Elle faisait ça innocemment. Atios soupira. Il prit une pilule dans sa veste. Il savait qu'il n'avait pas le droit d'abuser de celles-ci, mais c'était un cas de force majeure. Ils étaient en danger, même s'il doutait que leur cible ne remonte jusqu'à eux. C'était trop direct et brutal. Il chercherait sûrement à les prendre en embuscade. Et il n'avait pas d'armure. Donc il n'avait pas le droit à l'erreur. Pour ce qui était du bateau qui s'était écrasé, seul le bruit serait audible pour la plupart des êtres humains. Ils étaient des êtres spirituels, désormais... Et ils ne dégageaient pas assez d'énergie magique pour apparaître dans le monde physique. Ils étaient entre les deux, pour le moment. Des fantômes, en quelque sorte. Pour autant, il doutait que leur cible ne soit venue ici sans un plan pour interférer avec le monde physique. Il était possible que cet apprenti-Dieu soit donc réellement plus fort qu'eux. Cela se jouerait donc sur celui qui possède la meilleure expérience du combat à l'épée. Du moins le croyait-il. Atios vérifia dans ses poches. Avoir fait une réserve de pilule semblait être une bonne idée, car le combat qu'il aurait à mener serait sûrement extrêmement pénible à mener. Le jeune homme fut ensuite pris d'une curiosité .. Qui était la demoiselle qui l'accompagnait et surtout, quelle étaient ses capacités en tant qu'apprenti-divinité ? Une magicienne ? Pouvait-elle être d'une quelconque aide dans l'affrontement qui s'annonçait ? Il n'en savait rien. Ils ne se connaissaient pas, il y a vingt minutes. Pourtant, désormais, ils étaient dans le même "bateau", sans aucuns vilains jeux de mots. Pour autant, il ne pouvait pas laisser le mystère planer plus longtemps. Ils devaient apprendre à travailler en équipe, peu importe leur capacité. Ensemble, ils pourraient vaincre celui qu'il était venu pourchasser... Mais à bien regarder la jeune fille, il soupira. Elle n'était pas une guerrière. Elle ne devait pas s'en mêler. Elle n'était qu'une simple fille, au fond. Contrairement à lui qui était un guerrier éprouvé, qui avait regardé la mort droit dans les yeux, elle, elle avait peur de mourir. Oh, lui aussi ressentait la peur. Mais il faisait de son mieux pour surmonter celle-ci. Surmonter l'adversité. Être le plus utile pour les autres. Être le parfait roi qu'il n'avait pas su être. Sauver autant de gens que possibles pour tenter de réparer son incapacité à sauver ceux qui avaient cru en son règne.

Pas besoin de remerciement, je n'allais pas t'abandonner ... N'importe qui aurait fait pareil à ma place.

Cette affirmation lui parut inutile. Parce que ... C'était naturel. Cela était logique pour lui. Et même s'il savait que certains n'auraient pas fait pareil que lui, cela lui paraissait tout à fait anormal. Mais la prochaine étape était de sauver les humains de l'envahisseur divin. Combien de temps avait-il perdu à se faire masser les pieds ? Il ne voulait pas réfléchir à ça, tellement il était honteux. Oh, son corps était plus robuste que sa carrure n'en laissait paraître. Mais c'était grâce à ses pouvoirs magiques... Il s'éclaircit la gorge et remit ses chaussettes et ses chaussures. Il regarda à droite et à gauche, s'avança à quatre pattes vers la jeune fille et fit quelque chose dont il avait le droit désormais. Car à l'époque où il était roi, faire cela était impossible. Il déposa un baiser sur la joue de la demoiselle, avant de dire en souriant :

Merci beaucoup. C'est gentil de t'être inquiété pour l'état de mes pieds. Grâce à toi, je me sens mieux. Cependant, il son sourire disparut, alors qu'il se mit à réfléchir à la raison de leur venue dans le monde des humains : mais il en faut plus pour venir à bout de moi. Si tu es fatiguée, attends-moi ici, je vais aller me charger de capturer notre objectif. Je nous ai fait perdre du temps précieux et j'ai peur qu'il soit venue s'attaquer aux êtres humains du coin, ou qu'il soit ici pour accomplir quelque chose de dangereux. Il était prêt à agresser des élèves et les gardes du port, c'est qu'il doit vouloir à tout prix se venger de quelqu'un ou faire quelque chose. Je sais me débrouiller à l'épée, je pense pouvoir le vaincre. Ouh, le vilain mensonge. Se débrouiller était une chose. Et la maîtrise de l'escrime d'Atios en était une autre, bien supérieure et différente. Mais Fiora aurait le temps de s'en rendre compte plus tard. Bref ... En piste.

Le jeune homme à la carrure particulièrement fine ouvrit en grand la porte entr'ouverte, vers les escaliers permettant de descendre dans les locaux. Cepenéer, en souriant avec un sourire déterminé et quelque peu enjôleur : ▬ Ah. Et... Je suis Atios. Enchanté.
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Dim 18 Nov 2012 - 21:54

Faire plaisir était le motif même à l’existence de la jeune fille. Rendre les autres autour d'elle joyeux, d'apporter le sourire, de remonté le morale, d'être le rayon de soleil dans le coeur des gens. C'était un objectif qu'elle réalisait bien par la simple force des muscles de ses lèvres. Un bonheur qui semble si facile à partager, qu'il savait toucher même les coeurs le plus endurcie. Sans arrière pensé, la jeune fille massait les pieds du chevalier qui avait daigner la sauvé d'une mort certaine. C'était sans doute la moindre des choses dans une situation pareil, mais pour Fiora, même s'il ne lui avait pas sauvé la vie, elle l'aurait tout de même fait. Elle est sensible à la douleur des gens et à leur sentiment, comme une seconde nature, elle aide les autres. C'est une nature qu'elle ne peut luter contre, ou alors elle ce trahirait elle même. Pensant au autre, même à ceux qui ne le mériterait pas. Sa bonté n'avait simplement aucune limite. Fiora était de ceux qui avait comprise le sens réel du pardon. Sans doute aussi car elle n'avait jamais eux la malchance de perdre quelqu'un qu'elle aime. Jamais connu la souffrance, sinon que celle physique. Elle vivait encore dans un monde bercé d'innocence de croyance pure en un monde ou tout le monde est beau et gentil. C'était sans doute cette pure naïveté qui la rendait si lumineuse dans ses sourires.

Bref, le garçon semblait tant qu'à lui complètement dérouter par ses attentions. Il n’osa même pas dire un mot et ne perdit pas bien longtemps pour reprendre les droits du contrôle du bas de son corps. Fiora lui sourit simplement tout le long. Cela lui faisait plaisir, elle aimait prendre soins des gens. Elle n'était pas une combattante après tout. Son rôle dans la vie, comme pour dans les combats... Était de rendre le coeur des gens plus fort. D'être leur motivation, la personne qui briserait leur peur et leur barrière. Mais bon, pour le moment cela n'avait gère d'importance. Car après d'être remit sur pied, le garçon celui une fois de plus... Comment dire, s’immiscer encore une fois trop près de son visage ! Elle qui était gentille pourtant ! Avoir un garçon de si près de son visage la gênait, surtout quand ce dernier lui donna un bisou sur la joue ?! D’abord, c'était pas les filles qui devait faire cela ? C'était bien plus à elle de le remercier avait un bisou, mais elle était franchement trop timide pour le faire. Pour preuve, c'était elle maintenant qui était complètement rouge de gêne. Lui avouant à la suite qu'il ce sentait mieux garce à elle. Elle ne l'avait pas fait pour être remerciée, mais devait avouée que la sensation était plaisante. Être remercier pour quelque chose de si banal et si simple. Surtout qu'il semblait oublier qui avait sauvé la vie de l'autre...Bref, par la suite elle écouta le garçon dicter le plan des choses. Il n'avait pas tord, à l'exception fait d'avoir à la laisser derrière car elle serait 'fatiguée'... Fiora était bien plus forte que cela ! Non mais il ne fallait pas non plus la sous-estimée. Être fatiguée pour si peu, sa soeur la tuerait si c'était le cas.

"Tu pense tout de même pas que je vais te laisser y aller seul ! Que va-t-il t'arriver si je te quitte du regard un seul instant !"


Dit-elle un peu à la rigolade. Même si le fond de ses paroles étaient très sérieuses. Elle n'était pas venu jusqu'ici à risquer sa vie, pour le laisser à présent partir seul. Impossible, il allait falloir lui couper les deux jambes et ses deux bras avant que cela n'arrive. Elle s'approcha donc à la hâte, voulant vraiment lui faire comprendre qu'elle allait lui coller au fesse qu'importe ou il allait aller. Sans pour aussi dire que seule, elle allait avoir peur. Mais elle dû s'arrêter, car juste devant lui, après avoir ouvert la porte. Le jeune homme ce présenta. Atios semblerait-il. De plus, il lui fit un sourire simplement gai et plaisant. D'un sens, cette interruption pour ce présenté n'allait pas être un mal. C'était sans doute la moindre des choses maintenant que leur destin était lier involontairement. Ce genre de chose rendait la jeune fille de bonne humeur, alors elle comptait bien lui retournée cette gaieté. Faisant un grand sourire ridiant à son tour, elle y mit toute son énergie en sautillant sur place

"Je suis ravie de te rencontrée Atios alors ! Moi c'est Fiora Locksley ! Je suis la soeur jumelle d'a...."


En plein alors qu'elle parlait avec toute la joie du monde. Il y eux un bruit étrange. Comme un léger sifflement suivit d'un autre humide et déplaisant. Mais ce n'était pas vraiment le bruit qui lui avait coupée la parole, mais plutôt cette pointe en métal qui lui sortait à présent de l'épaule. Étrange... Elle aurait jurée que son épaule n'était pas conçu ainsi. Oh mais bien sur ! Car elle ne l'était pas ! C'était d'une technologie plutôt simple d'ailleurs, qu'elle reconnaissait facilement. C'était la pointe d'une flèche. Qui lui avait visiblement traversé l'épaule, juste au dessus du sein droit. La douleur prit un bon moment avant de venir, sans doute 5 à 6 seconde avant que son cerveau comprennent enfin ce qui venait de ce passer. Le visage de Fiora changea du tout au tout. Passant de joyeuse à terrifiée à mesure ou elle pouvait sentir la douleur grimpé. Le liquide rouge coulait du trou que la pointe avait fait, ce fut rapide, l'on pouvait voir que déjà le haut de son chandail des deux cotés étaient devenu rouge très foncé. Sa main de l'autre bras venu instantanément ce posé sur sa blessure alors qu'elle ce laissa tombée assise au sol. Ce n'était pas véritablement mortel et elle le savait, mais la douleur l'avait paralysée. Tout ce qu'elle peut entendre, derrière elle au loin était un bête.

"Stchhh... Raté."


La jeune fille ne fit pas un son ni un cri. Aucune douleur semblait pouvoir la faire gémir de souffrance. Néanmoins, elle serrait très fort les dents et les yeux. Pourquoi ? Pourquoi venait-on à l'instant de lui balancer une flèche dans le corps? Surtout qu'en plus, avec ce genre de parole... Il était clair que la flèche avait été légèrement trop haut. Un peu plus bas, et elle touchait son coeur. Tournant la tête froidement pour voir qui avait osée tentez de le tuer... Elle vu non loin, un homme vêtu de noir et de rouge. Il était grand, fort, adulte et terriblement sombre. Son regard semblait presque vide de vie. Il les regardait, sans aucune gêne... Avec une froideur dont elle avait été déjà témoins. Elle avait déjà vu ce genre de regard. Déjà un peu plus tôt avec Atios, mais cette fois c'était bien différent. Ce n'était pas seulement la façon qu'il regardait, mais aussi la personne derrière. Fiora le regardait attentivement, le visage de l'homme... Elle le connaissait. Et c'était surtout cela qui la terrifia complètement.

"C'est... Encore lui !!! ... Pourquoi... "


Il y avait un bout à l'histoire que Atios ne pouvait pas comprendre, pour la simple et unique raison que Fiora connaissait déjà cette homme. Il avait un peu changer néanmoins. Sur son visage, il y avait des bandes rouge qui couvrait une moitié de son visage. Voilà pourquoi elle ne l'avait pas reconnue. Les bandes cachait visiblement une vieille blessure, bien que pas si vieille à vrai dire. C'était sa soeur qui lui avait faites. Non pas lors de leur vivant, mais sur Deus Académie. L'homme s'avança, avec une certitude d'avoir vaincu et réussit. Pour lui, cela ne faisait aucun doute.

"Vous avez bien raison sur mes intensions mon roi, je suis bien venu ici pour me venger ~... Non pas pour causer du tords aux humains, ni à vous d'ailleurs. Je fais seulement ce que je dois faire."


Le chevalier sombre s'arrêta enfin, toujours son arc à la main. Avec une épée toujours bien ranger dans son fourreau. Il était imposant et vraiment très sinistre. Son regard haineux ne ce délogeait pas de la jeune fille. Il la détestait, la détestait... Et la détestait encore. Pour lui, tout ceci, cette mise-en-scène... N'était qu'un plan pour attiré Fiora hors de Deus.

"Maintenant, je vais m'assurez que tu meure pour vrai... Sorcière."


Oui car il était bien de noté que cette homme avait déjà enlever la vie de Fiora. Si sa soeur n'avait pas été là, elle ne serait plus ici pour le rencontré de nouveau. Cette fois, il comptait bien la tuer, loin de sa jumelle pour la défendre. Et ici dans le monde humain, il allait y avoir aucune chance pour que l'on la retrouve. C'était donc comme ça qu'elle allait finir? Morte de la même manière que lorsqu'elle était humaine ? Vraiment, elle devait ce faire à l'idée que l'on n'échappe jamais à son destin. Qu'importe ou elle ira, il y aura toujours des gens pour la détesté d'être ce qu'elle est. Toujours des gens pour vouloir la tuée, malgré bien TOUT ses efforts pour montré qu'elle est une bonne personne. L'on ne chance pas son sang. Elle avait le sang comparable à celui d'un démon, et elle serait chasser comme un jusqu'à la fin des temps. Si seulement elle pouvait leur montré à tous qu'elle ne méritait pas une telle haine. Mais ce racisme était simplement infranchissable. Pratiquer la magie en tant qu'humaine effrayait les gens, et ce qui nous effraye, l'on les tue. C'était une logique banal et simple. C'est tout...


HRP : Désoler si je fais plein de référence FSN. Mais bon... Je fais un truc hrp pour dire que libre à toi d'agir comme tu le veux avec ce pnj. Du moment que tu garde en tête qu'il est un chevalier et qu'il est de ceux qui a tout perdu à cause d'une sorcière et qu'il est mort de la main d'une. Aujourd'hui, il veux juste ce venger. Après, comme pouvoir. A part ses armes, il maîtrise le feu. Il serait niveau 1 aussi. Bref, c'est un 'boss' qui est prévu dans mon rp avec Aurelly. Bien que malheureusement, notre rp va plus vite que celui avec Aurelly. Donc en fait, c'est ma deuxième rencontre avec lui INRP, mais HRP c'est la première fois que je fais le personnage. Donc essaye de pas trop le déformer. Il a une mentalité froide comme celle d'Archer, donc tu peut connaitre et le jouer correctement je crois. Ah et essaye de pas le one shot. J'aimerais faire durée la chose. (Évolution psychologique du personnage PNJ, etc)
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Mar 20 Nov 2012 - 0:30
Quand la première flèche siffla Atios voulu l'arrêter. Il s'était retourné et avait vu la flèche passer lentement devant lui. Son bras ne serait pas assez rapide. Malgré que son arme soit apparue, son geste était trop lent et la flèche partie se planter dans l'épaule de Fiora. C'était sa faute. Il avait été négligent. Le temps que son instinct l'avertisse du tir furtif, son temps de réaction avait été trop lent. Son corps aussi. Il aurait voulu pouvoir s'interposer, mais il n'aurait pas non plus été assez rapide. Il se jeta sur Fiora dès qu'il peut. La flèche était tirée avec la force d'un adepte du tir à l'arc. Le tir avait été précis et la flèche ne s'était pas arquée en vol. Elle s'était plantée comme un couteau. Atios paniqua. S'il ne la retirait pas très vite, la plaie s'infecterait et l'hémorragie continuerait. Il la regarda, l'expression désolée. C'était sa faute. Il avait été imprudent. Il n'avait pas imaginé que son adversaire puisse être capable de tirer depuis un angle aussi impromptu. L'expression du jeune homme s'était instantanément durci. Peu importe le motif, celui qui en était responsable le payerait. Peu importe le prix que cela lui en coûterait. Ses yeux avaient changé de forme. Deux fentes verticales, semblable à ceux des chats, rendaient son expression particulièrement intense et agressive. Son sang battait à toute rompe dans ses tempes. Un chevalier. Un de ses chevalier. Oh... Il allait lui faire payé cher. Très cher. Son poing frappa le sol avec une force inhumaine.

Tu es là pour te venger ? Sérieusement ? Et tu oses te présenter devant moi ? Après avoir blessé quelqu'un que je protège ? Sa voix avait raisonné à travers le long escalier de secours. Des lucioles dorées s'étaient mises à flotter autour d'eux, provenant de l'énergie magique croissante, que la dernière incarnation du roi Arthur laissait échapper. Sa colère l'emportait sûrement, mais la surdose des médicaments y était aussi pour beaucoup. Fiora .. Je reviens. Attends-moi ici.

Un bruissement de vent. Le jeune homme, tenant l'épée en arrière, s'était jeté sur celui qu'il considérait comme son adversaire. Le claquement des deux épées se rencontrant l'une contre l'autre raisonna avec force. Et ce bruit se répéta de plus en plus vite, alors qu'il forçait le chevalier épris de la vengeance à reculer. On aurait pu croire qu'en intérieur, il aurait été gêné, mais encore une fois, manier l'épée lui paraissait si simple. La fureur du combat le rendait ivre.. Soudainement, son poing parti dans le menton de celui qui le dépassait largement en muscle, le forçant à reculer en titubant. Oui ... Atios était peut-être frêle, mais son corps tout entier fonctionnait à la magie ... Même ses muscles. Atios pivota, reprit son épée d'une façon plus classique. Le claquement fut violent. Les barrières de sécurité des escaliers cédèrent net. Le chevalier fut précipité dans le vide, son roi le regardant avec un air des plus froids. Il savait qu'il n'allait pas mourir. Il s'en sortirait.

Tu veux ta vengeance ? Attends-moi dans les sous-sols du bâtiment. Je sauverai ta victime par l'ordalie, si nécessaire. Attends le jugement de ton roi, chevalier... Celui-ci ne tardera pas à le rendre.

C'était juste. Quand il s'était assuré que le chevalier était loin, il remonta en toussant jusqu'à Fiora. Son corps n'était pas habitué à ça.. Remontant jusqu'à la demoiselle blessée... IL soupira. Sans prévenir, il s'approcha d'elle. Il posa ses lèvres sur ceux de la demoiselle, sourit. Et d'un coup sec.... Il retira la flèche, d'une main. Oh, elle crierait sûrement Mais maintenant, il pouvait tenter d'arrêter le saignement. Il retira sa veste, se retrouvant en pull... Et il arracha une manche, qu'il noua en bandage sur l'épaule meurtrie.

Excuse-moi, Fiora... Je n'ai pas pu l'empêcher de te faire du mal. Mais ne t'inquiète pas, je vais te protéger. Je ne laisserais personne te faire du mal. Il se peut que j'aille plus loin que lorsque je retire la flèche, devant l'autre... Et si je t'appelle ma servante ... Ce sera un mensonge. Il m'a reconnu en tant qu'Arthur Pendragon. Donc, si je te nomme servante, il pourrait .. Je dis bien, pourrais, s'arrêter là. Mais je te promets, ça n'engagera rien. C'est le système pour devenir vassal.

Oui... Il n'en savait rien. En théorie, ce qu'il voulait faire, c'était de placer Fiora sous sa protection. De là à savoir si ça arrêterait l'agresseur ... Au pire, il restait l'ordalie, mais il n'aimait pas cette idée. Oh et puis zut. Il prit encore une fois la sorcière dans ses bras et se mit à descendre les escaliers.

Je vais te raconter un secret, Fiora Lockslay. Pour tout te dire, je n'aime pas particulièrement les sorcières, puisque ma sœur en était une. Et c'est à cause d'elle, que je suis mort. Elle s'est vengée de moi en détruisant mon royaume... Et elle a été jusqu'à ... Me violer pour ça. Ton agresseur m'a appelé "mon roi", pas vrai ? Je sais pas si j'ai l'air crédible, mais je suis la toute dernière réincarnation du roi Arthur. Je suis donc aussi différent du roi de l'époque, puisque je suis mort au XXI siècle. Je suis encore celui qui possède Excalibur. Pour autant, j'aimerais que tu gardes ça pour toi. Je n'ai pas spécialement envie que les gens de l'académie le sache. Ni les directeurs, ni les élèves, ni les professeurs.

Les escaliers défilaient les uns après les autres, alors qu'il parlait en descendant les escaliers. Atios avait l'air déterminé et concentré. Pour autant, il la regarda en disant :

Accroches-toi. Une fois que je l'aurai vaincu, nous rentrerons, tu retrouveras ta sœur jumelle et tout ira bien. Fais-moi confiance, je te promets que je te protégerais. Je me fiche de savoir si tu es une sorcière ou autres. Tu n'es pas quelqu'un de mauvais et seul ceci compte à mes yeux.

Il continua de descendre les escaliers. Il avait préparé dans ses poches, ces mêmes sphères qui lui servaient de compléments magiques à l'académie, lui servirait ici de stéroïde magique. Il ne savait pas s'il pouvait vaincre son adversaire sur le long terme, mais au moins, avec ces pilules, il le pourrait. Finalement, ils arrivèrent dans les garages, là où sans surprise, son adversaire leur faisait face.

Cette demoiselle est ma servante. Si tu veux attenter à sa vie, il faudra d'abord passer sur la mienne. Elle devient ma vassale, dès lors...

Atios prit un grand soupir. Les larmes aux yeux, il embrassa Fiora. Il n'aimait pas embrasser quiconque. D'ailleurs, il détestait être proche des autres de cette façon. Pour autant, il savait que ça pouvait sauver la vie de la demoiselle. Alors il s'était forcé. Oh, elle était très jolie. Mais lui, n'était pas prêt à embrasser quiconque. Une fois ceci fait, il alla la déposer contre le mur dans son dos.

Alors, que choisis-tu ? T'opposeras-tu à moi ? Où décides-tu de laisser tomber ta vengeance ? Tu dois savoir, si tu connais mon histoire, que je suis le mieux placé pour détester les sorcières ... Pour autant, cette demoiselle n'est pas une calamité. Elle n'est pas mauvaise et n'a rien fait pour que tu la traites ainsi ... Sans parler de l'agression des gens à l'académie ! En tant que chevalier, tu es une honte pour tout le code d'honneur auquel tu as juré fidélité ! Alors affronte-moi, si tu l'oses ... Sur le sang des Pendragon, je te ramènerais à l'académie de gré ou de force et je te forcerais à laver tes péchés ! Si tu possèdes encore un peu une once de chevalerie en toi, tu n'iras pas plus loin ! Par l'autorité que me confèrent mon titre et mon épée, je te somme de rendre les armes et de retourner à l'académie !

Atios fit apparaître Excalibur et se mit en garde, intensifiant à nouveau son aura magique, remplissant le parking de lucioles dorées chatoyantes, symbole typique de la lumière de l'épée sacrée.

HRP : je te laisse le gérer de préférence, je m'occuperais des combats si nécessaire, même si tu peux le faire. J'espère que ça te plaira. Ah et ... Fiora, ton perso sera la fille qui aura le plus squatté les bras du miens X'D !
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Dim 25 Nov 2012 - 23:18

Le bruit de métal. Voilà tout ce qui raisonnait dans cette cage d'escalier. L'endroit était clos, et donc l'écho était plus fort. Chaque frappement de métal une contre l'autre faisait un bruit monstre. Comme deux homme addroit à l'épée qui ce livrait un duel dans un endroit peu commun. Sauf, ce n'était pas un duel. Chaque coup, chaque bruit... Était un échec à leur but réel. Ceci était une mise à mort, chaque coup avec pour but de tuer. L'on était ici bien loin d'un duel à l'épée, c'était une étape bien plus supérieur et grave. Mais comment cela en était-il arriver à cela? Que deux chevalier, visiblement de la même patrie, ce livrait un combat aussi sombre et cruel? L’issue était fatal, la question était de savoir qui s'en sortirait vivant. Heureusement, l'Archer semblait moins adroit à l'épée qu'il ne l'était à l'arc. À dire franc, il était grand et fort et c'était son seul avantage. Au lieu de pratiquer de la technique à l'épée, il basait ses techniques de frappe uniquement sur la puissance. Des coups simple, mais incroyablement puissant. Pourtant, Atios semblait les paré avec simplicité. Il était clair que physiquement, cette homme le dominait totalement en musculature. À jouer au jeu de puissance brute, il aurait du perdre les échanges. Sa seule option aurait été la vitesse et l'esquive. Pourtant non, il était un mélange de tout. Il ne semblait pas avoir de défaut, la vitesse était bonne, la force, l'esquive, la parade... Rien n'était négligé. Il était clair au bout d'un moment que plus le combat à l'arme serait long, plus l'Archer prendrait de risque à mourir de ce duel à l'arme corps à corps. Il était un assassin, non pas une combatant de front. Il en perdit l'échange, heureusement, son roi semblait avoir eux pitié de lui en le tuant pas d'un seul coup. Il ce contentant de lui flanquer un coup de poing et l'envoyer au tapis. Il avait pourtant été au maximum de ses capacités, rien à faire, il ne gagnerait pas ce duel de cette façon. Aucun doute qu'en temps normal, l'assassin n'aurait accepter une proposition de remettre leur combat à plus tard. Mais dans le cas présent, c'était à son avantage. Alors aussitôt proposa t-il le nouvelle endroit de leur combat, qu'il en disparu comme une ombre. Il allait respecter les règles, mais tourné ceci à son avantage... Il n'avait d'autre choix...

Quant à Fiora, souffrante mais loin d'être au bout du rouleau... Elle fut heureuse quand elle vu le jeune homme revenir sans aucune blessure. Même si, vu son regard et ses paroles, tout les problèmes n'était pas encore réglé. Ce n'était que parti remise. Cependant, il avait des choses... Vraiment... Horrible. Il n'avait peut-être pas idée combien il l'avait blessé de par ses paroles, même s'il l'avait fait avec une certaine innocence. Il l'avait embrassé sur la bouche, mais elle s'en ficha même complètement. Il venait vraiment de rappeler à Fiora les raisons même pourquoi elle détestait les humains par moment. Toujours à croire qu'elle avait quelque chose à ce reprocher, qu'elle était maléfique et qu'elle méritait purification. Sa vie entière, n'avait été basé que sur cela... Montré au gens qu'elle était une bonne personne et qu'elle n'était pas différente d'une humaine. Elle ne voulait pas être différente, elle ne voulait pas que la sépare du reste. Elle voulait être humaine et avoir les mêmes traitement. Elle ne voulait plus entendre le mot sorcière ou n'importe quel terme qui lui était associer. Ce racisme, ou si l'on pouvait appeler cela ainsi... La dégoutait à un point inimaginable. Elle savait bien qu'il parlait pour bien faire... Mais Fiora n'avait pas envie de mensonge, sur sa situation sociale. Elle ne voulait pas prétendre être ce qu'elle n'était pour éviter une forme de racisme... Mais surtout, elle ne voulait pas passé l’ordalie. Elle savait qu'elle y échouerait de toute façon. Que dire de plus? Elle était véritablement une sorcière. Ce n'était pas comme si elle voulait prétendre qu'elle n'en était pas une. Elle voulait pouvoir dire qu'elle en était une, sans honte ni jugement. Ensuite, toujours dans les paroles cru et douloureuse, le jeune garçon lui avoua froidement d'entré qu'il n'aimait pas les sorcières. Vraiment, il ne ménageait pas ses mots. C'était douloureux, bien plus que cette flèche qui lui avait été retiré. Mais après tout, il était comme l'autre chevalier. Il était ici car il était mort à cause d'une. En fait, les deux hommes était identique... Elle ne comprennait seulement pas pourquoi Atios lui, la défendait. Mais plus il parlait, plus sa semblait clair. Il voulait prétendre qu'elle était sa compagne ou un truc dans le genre. Ou une servante, enfin qu'importe ce que c'était...

Il voulait sa servitude. Sans doute était-ce devenu un but pour lui, dominer une sorcière alors qu'il en avait été dominer par une lors de sa vie. Cela tombait sous le sens, c'était sans doute pour cela qu'il était aussi gentil malgré bien toute les méchanceté qu'il avait dit. Voilà aussi pourquoi il sembler violer son intimité à chaque fois un peu plus fortement. Oui car elle n'avait pas oublier que ce garçon lui avait à l'instant VOLER son premier baiser de façon aussi brutale et sans émotion. Comment avait-il osé ? Elle qui rêvait d'un truc romantique à l'eau de rose pour son premier baiser. L'on venait à l'instant de lui gâcher ses rêves de jeune fille. Mais encore là, elle craignait que ceci n'ai encore plus loin. Après tout, il semblait vouloir la dominer, la prendre rien que pour lui et la 'capturer' comme un vulgaire objet. Oh sans doute qu'elle ce faisait des idées un peu extrémiste. Mais elle avait déjà subi de lourde torture par des gens comme lui. Des tortures physiques si ignoble, qu'il serait indécent de les cités toutes. C'était un peu normal pour elle de ne voir que le mal dans les gens qui déteste les sorcières. Ensuite, il lui dit qu'il était la dernière incarnation du roi Arthur. Un roi qu'elle connaissait, le vrai roi Arthur avait vécu environ 100ans avant elle. À son époque, le roi Arthur était un héros populaire que les jeunes enfants s'amusait à incarner en jouant avec des bâtons de bois. Sa légende n'en était pas une, il n'était pas un mythe non plus, bien qu'il n'y avait personne de vivant encore pour avoir témoigner l'avoir vu. C'était surtout à travers les histoires et les légendes populaire que l'on connaissait tous cette histoire. Et bien sur, tout le monde connaissait la suite. "Torturé par une sorcière, tuer par une". Une histoire parmi tant d'autre qui n'aidait pas du tout à la réputation des sorcières, et une des raisons pourquoi elle détestait cette histoire. Elles étaient toujours mauvaise dans les histoires... Toujours.

Fiora ce laissa prendre dans les bras du jeune homme... De toute façon, avait-elle le choix? Mais elle n'en dit pas un seul mot, et ne croisa pas à un seul instant son regard. Son regard était ailleurs, elle réfléchissait avec mélancolie sa propre vie. Ses convictions d'être une bonne personne était rudement mise à l'épreuve. Elle avait nettement envie de quitter ses bras et aller voir l'homme archer pour lui demander de la tuer. Elle en avait marre, cette souffrance et cette exclusion la rongeait de l'intérieur depuis le début de sa vie. Elle avait été heureuse à l'époque de mourir... Croyant qu'enfin, ses souffrances allaient arrêter. Mais si même ici, dans cette nouvelle vie, elle souffrirait exactement comme dans sa vie. Alors à quoi bon. Pourquoi gardait-elle encore espoir que c'était possible pour elle d'être normale et heureuse. C'était impossible, qu'importe ce qu'elle ferait. Bref, même si ce dernier affirma qu'il la défendrait et qu'il ce fichait de sa situation de sorcière... Elle n'était franchement pas convaincu. Il trahissait ses propres paroles. Car une fois arriver au sous-sol face à l'homme inquisiteur. Il du en mentir pour sauvé sa peau. C'était là preuve comme quoi il ne croyait pas qu'elle était une personne normale... Qu'elle méritait d'être différente et que le fait d'être sorcière méritait qu'elle soit sa servante. Une fois de plus, le garçon venu l'embrasser. Mais s'en était trop, Fiora ferma seulement les yeux pour éviter de pleuré. Elle était vraiment sur le bord de craquer, pourquoi la vie voulait tant qu'elle souffre... Qu'avait-elle fait de si mal pour mériter tout cela ?! Elle ce le demandait, jour après jour...

Quant à l'homme qui lui fit face. Il avait une tête incroyablement sérieuse. Froide, et dénudé d'amusement. Il était venu ici pour tuer après tout, pas pour faire des rigolades. Il avait attendu, là, ou il était. Sauf il n'avait ni son épée ou son arc en main. Il n'avait rien entre les mains, il attendait de façon plutôt noble l'arriver de son adversaire. Il ne comptait pas faire un coup sournois, du moins, pas envers un confrère chevalier. Envers une sorcière, c'était bien différent. Il écouta attentivement les paroles du roi. Ce dernier ne le connaissait pas, c'était presque normal après tout. Qui le connais lui ? Personne ne le connaissait vraiment, puisque c'était son rôle à lui d'être méconnu. Il était un assassin de l'ordre divin. Il tuait les gens, secrètement, au nom de la religion et sur ordre des prêtres. Tout ceux qui était jugé impure par ses supérieurs, mourrait froidement entre ses mains. Le plus drôle dans cette histoire, était qu'il était jugé comme 'saint' et pure. Lui, un homme qui n'avait connu que le sang et les meurtres crapuleux. C'est de l'ironie que lui même comprenait l'erreur. Et pourtant voilà qu'il était ici aujourd'hui, le ténébreux personnage qui avait pour but de tuer une autre personne. C'était soit qu'il n'avait rien comprit de sa vie, ou alors, qu'il était simplement ronger par ce désir de vengeance... Et dont la seul méthode qu'il ai connu pour vivre, était de tuer. Quand le roi eux terminer ses nobles paroles, l'inquisiteur fit un simple sourire.

"Je n'aurais jamais cru être témoins des pouvoirs de cette épée. Mon roi, je vous remercie mille fois de rendre cette honneur." C'était de belle parole, l'on pouvait sentir que les paroles n'était pas des mensonges. Il appréciait vraiment son adversaire, malgré leur différent. Lui qui était 'personne' affrontait une légende du passé. Il y avait quoi être fière. "Malgré cela, je me dois de décliner votre offre, mon roi. Mon âme ne sera en paix tant que je verrais l’hérésie foulé les terre sainte de Deus lui même. Seulement ce qui est pure devrait y vivre et accédé à la divinité. Malgré cela, vous marquer un point. Les personnes que j'ai agressé à l'académie n'y était pour rien. L'on pourrait dire qu'ils étaient de simple dommage collatérale. Je m'occuperais de leur rendre la vie et m'excuserait une fois mon devoir ici terminer. Ils comprendront sans doute, si leur mort temporaire aura servit à détruire un mal dans ce monde. Car tel est la volonté de mon seigneur, mon seul et unique... Vrai... Roi."


Dit-il en prenant de sa main une croix qu'il avait comme pendentif. Il ferma les yeux un instant, sans doute faisait-il une prière à ce dernier. Même si l'homme devant lui était son supérieur, il n'avait pas une autorité supérieur à celle de Deus et en son nom, il tuait. Croyant qu'à chaque fois, chaque mort était juste et justifiée. Cependant, avant même que le combat ne débute. Fiora ce releva. Titubant un peu, elle avait du mal à ce tenir debout, mais elle ne comptait pas resté muette éternellement. Elle avait longuement réfléchit et en avait trouvée ses propres volontés.

"Je ne suis ni une servante... Ni une esclave, ni inférieur à vous ! Je suis une sorcière oui et alors ?! Deus ne m'aime pas, je le sais depuis fort longtemps. Personne ne nous aime, personne ne nous accepte... Et pourtant, j'ai été choisi ici, parmi des milliards d'autre humains, Deus ma prit moi... Pour devenir une déesse. Je ne veux plus vivre dans le mensonge... Je ne veux plus vivre dans la peur... Je veux que l'on accepte qui je suis, pour qui je suis ! Que l'on me juge par mes actes et non pas pour ce que je suis !"


Il ne fallait pas croire qu'elle prennait le coté d'Atios. Il était gentil, mais elle le jugeait au même titre que l'autre homme. Elle détestait leur regard, elle détestait leur attitude envers les sorcières. Elle voulait que cela cesse, une bonne fois pour toute. Bien sur elle n'avait pas la force pour le faire, et elle ne savait pas ce battre. Mais elle, qui était toujours timide, peureuse et faible... Ce tenait debout, défiant deux homme visiblement surpuissant. Elle ce fichait bien de mourir, là n'était pas la question. Elle avait des valeurs, et pour rien au monde, elle n'en démordrait. Par contre, ce genre de discourt, bien des gens l'avait déjà fait avant elle. Le meilleur exemple était Jeanne d'Arc. Qui avait lutté si fort pour les mêmes raison que Fiora, mais qui avait échouée. Mais qu'importe si Deus leur tournait le dos, qu'importe si tous semblait les détester. Tout comme elle, elle tiendra son bout plus fort encore. Par contre, l’assassin tant qu'à lui, n'était pas du même avis et n'était toujours pas convaincu du discourt.

"Dit ce que tu voudras, sorcière. Mais tu ne devrais même pas avoir le droit de parole. Prend cela comme une faveur de ma part, de t'avoir laisser dire ce que tu avais à dire. C'est plutôt une faveur à mon roi que je fais, compte toi chanceuse qu'une personne de son rang ai accorder de l'importance à l'hérésie que tu es. Mais cette plaisanterie est terminée, je vais t'éviter de souffrir d'avantage sorcière en te purifiant."


L'homme connaissait les points faible des sorcières, et donc ceux de Fiora. La lumière et tout ce qui était saint et pure, brulait Fiora comme le feu lui même. Une simple luciole d'énergie sainte de cette épée aurait été pour elle comme de la braise sur sa peau. Le simple fait de s'approcher de l'épée faisait bouillir sa peau. Mais ce n'était pas tout... L'homme prit enfin son arc, et des flammes rouge ce mit à flamber la pointe de la flèche. Non seulement cela, mais il y avait aussi un cercle de flamme qui ce forma autour de lui. Il faisait comme ce Atios, il ce préparait à livré combat avec le maximum de sa puissance.

"Soit purifiée par les flammes."


Ignorant totalement son réel adversaire, car il ne voulait vraiment pas ce battre contre lui, il visa simplement sa flèche pleine puissance vers la jeune fille. Cette fois, la flèche ne lui ferait pas qu'un simple trou dans l'épaule. Cette flèche était mortel pour une sorcière. Une simple éraflure et s'en était fini. Les flèches étaient béni et mortel pour une sorcière. Bien qu'à l'inverse, pour un humain ce n'était qu'une flèche en feu. Pas mortel, mais qui pouvait tout de même l'être. Cette homme était un inquisiteur spécialisé dans le meurtre de sorcière. Son équipement était spécialisé à cette effet, de même que ses pouvoirs.


Dernière édition par Fiora Locksley le Mer 28 Nov 2012 - 0:28, édité 1 fois
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Mar 27 Nov 2012 - 18:54
Splatsh. Ce fut le bruit du bras d'Atios se prenant la flèche enflammé. Ses yeux baissés, son bras se détendit, alors que la douleur aurait dû le faire hurler. Mais son autre bras planta Excalibur et arracha la flèche, sans aucune hésitation. Le sang se mit alors à couler au sol. Mais le sang avait bien réagi avec la nature sacrée de la flèche. Ce n'était pas du poison pour Atios. Mais cela avait effectivement entraîné une réaction de la part de son sang : il bouillait au sol, mais sûrement aussi dans ses veines. Celui-ci brillait d'un léger éclat enflammé au sol, rappelant vaguement la teinte lumineuse de la lave. La respiration d'Atios s'était faite de plus en plus haletante et saccadée. Il était fatigué. Vraiment. Et puis, ces deux abrutis commençaient sérieusement à lui prendre la tête. Deux idiots ! DEUX IDIOTS ! L'une ne comprenant rien, l'autre borné et se contredisant. Ah, sérieusement. Sérieusement. Il allait les tuer. Vraiment. Ou alors leur faire vive l'enfer. Parce que ces deux indolents abrutis se plaignaient beaucoup, l'un se baignait dans sa vengeance en l'auto-justifiant contre la volonté de celui qu'il considérait comme son seul et unique roi, l'autre en rejetant la faute sur Deus malgré que celui-ci l'ai semble-t-il, réunit avec sa déesse ici. C'en était trop. Ils voulaient jouer aux cons ? Alors lui, il allait leur montrer, qui était celui qui méritait pour le moment, le plus les faveurs de Deus. Ce n'était pas une bataille pour ça, mais il allait saper son autorité, au moins pour calmer ces deux abrutis. Si dans son sommeil, il avait un œil sur un de ses apprentis qui refusait de le vénérer, peut-être il lui accorderait sa bénédiction. Néanmoins, le parking était désormais rempli par la magie d'Atios. Les lucioles étaient revenues, tandis que le jeune roi s'était couvert de volutes dorées, s'échappant de son corps comme pour signifier à quel point il était courroucé par l'absurdité des propos des deux ennemis de toujours. Sa langue claqua, un peu comme celle d'un saurien. Tcht. Ses yeux avaient changé de forme ; l'affluence et l'activité accrue du sang draconique dans ses veines avait métamorphosé ses yeux. Le jeune homme au visage enfantin était désormais un jeune garçon au regard saurien et particulièrement agressif ... Voir sadique.

Deux fentes verticales remplaçaient désormais l'iris rond. Après tout, nous avions un fanatique et une sorcière. Ne manquait plus que le dragon du groupe se réveille. Son regard se posa sur Fiora. Ce n'était plus du tout le regard de prince charmant qu'il pouvait avoir. C'était un regard dur. Inquisiteur. Et réprobateur. Aucune agressivité n'émanait de son regard, mais son expression était devenue insoutenable : pleine de déception et d'agacement. Sa voix raisonna au firmament, comme le rugissement d'une bête mythique, imposante et autoritaire :

Qu'il soit bien clair... JAMAIS ! JAMAIS ! Il n'a été question d'officiellement faire de toi ma servante. Ce n'était qu'un stratagème pour te protéger. Mais ce n'est pas grave. J'ai une méthode moins fine et l'autre taré l'a particulièrement mérité. Quant à toi, ne m'adresse plus la parole... Je n'aime pas les gens qui manipulent les gens pour se faire passer en martyr et qui en plus arrivent à retourner l'attention qu'on leur porte pour se plaindre.

Parce que quelque part, ce que Fiora Locksley faisait, en s'apitoyant sur son propre sort en rejetant la faute sur les autres et en voyant le mal là où il n'était plus réellement : elle avait trahi et déçu les sentiments du roi à l'épée d'or. Ses mots, tels des couteaux, avaient perforés sûrement la sensibilité de la jeune Fiora, qui lui apparaissait désormais un peu comme soit quelqu'un de particulièrement vil, soit comme quelqu'un de particulière stupide. Mais elle n'avait pas la palme. La palme revenait à l'archer qui avait préparé une autre de ses flèches pour Atios. Alors qu'il allait retirer, le détenteur d'Excalibur s'était retourné et l'avait foudroyé du regard, comme s'il avait pu lire dans son esprit. Atios avait repris son épée sacrée d'une main, toujours aussi courroucé. Il ne fallait pas jouer avec les nerfs d'un descendant de Dragon et ça, ils allaient tous le comprendre. Cela allait bien d'être gentil et de s'apitoyer sur le sort de tout le monde, mais le prendre pour un con, c'en était trop.

Quant à toi, tu apprendras que tu renies la volonté de ton seigneur, sombre abruti, puisque celui-ci à incarner les jumelles Locksley à l'académie, les considérant donc somme ses disciples, peu importe leur origine ; ce faisant, ces deux apprenties-déesses sont des êtres sacrés et bénis par la protection de celui que tu considères comme ton vrai roi. Néanmoins, celui-ci m'a donné comme rôle de protéger les autres ; et ce par tous les moyens. Ce qui signifie que je vais moi aussi, devoir te protéger, de ta propre connerie, tout comme je la protège en ce moment de son attitude stupide. Et croyez-moi mes cocos, là ce n'est pas le roi Arthur qui parle, c'est celui qui vient du XXI siècle et qui fondamentalement, à plus de jugeote que vous, il semblerait. Tu peux crier à l'hérésie le bigot, quand je t'aurais marqué la tronche au fer rouge, tu vas couiner pour ta repentance !

Oh, la moitié de ce qu'il avait dit été effectivement mélangé par un dialecte fortement moderne et particulièrement présomptueux et énervé, mais il était fier de voir que sa verve contemporaine n'était point décédée. D'un mouvement rapide et précis, deux vagues de lumières explosives de la taille d'un éléphant partirent d'Excalibur jusqu'à l'archer, le forçant à esquiver. Une voiture explosa, sous l'impact des forces mystiques, tandis qu'Atios s'était jeté à la poursuite de l'archer, l'empêchant de changer d'arme, le coinçant avec férocité, se déplaçant à travers les obstacles comme un lion à travers les vastes plaines de son royaume. L'archer n'avait plus aucune chance, à ce train-là, maintenant que le jeune homme se déchainait. Mais en vérité, Atios, malgré la force tirée de son ire, savait qu'il ne pourrait pas tenir ainsi très longtemps. Dame Locksley lui avait bien mis les nerfs et fait mal au cœur, lui permettant de prendre un peu plus la situation au sérieux, mais s'il perdait toute trace de magie avant de pouvoir neutraliser son chevalier au comportement fortement irrespectueux envers son roi, il était prêt à parier que les carottes étaient cuites pour la sorcière - très jolie - mais qui avait réussi à décevoir quelqu'un qui n'était pas facilement déçu. Oh, et puis zut. Il savait comment faire pour régler la situation et il n'allait pas s'en priver. Le cliquetis des armes était répétitif et Atios faisait vraiment de son mieux pour faire face à l'adversité. Il n'avait plus grand chose à dire. L'attitude des deux protagonistes autours de lui l'irritait au plus haut point. Pour autant, sa discipline martiale était là : son silence était stoïque et malgré qu'il fusse blessé - légèrement, cependant - par l'incompréhension ou la méprise qu'il y avait, il se battait avec toute sa force pour la protéger. Pour autant, sa réserve d'énergie magique diminuait : n'importe qui pouvait le dire. La véritable interrogation était de savoir surtout comment Atios faisait pour s'adapter malgré qu'il perdait peu à peu ses forces. Devait-il se plaindre? Devait-il réprimander Fiora ? S'expliquer ? Oh, il s'en fichait. Il devait trouver un moyen de la sauver. Il devait convaincre son adversaire qu'elle n'était coupable de rien. Tch. Il n'aimait pas cette idée de se battre avec les mots.

Alors, tu n'es toujours pas prêt à la laisser tranquille ? Si tu es devenu chevalier, c'est que tu étais quelqu'un qui pouvait faire preuve d'abnégation et de compassion ! Sa mort ne satisfera pas Deus ... Alors, pourquoi continuer à t'acharner ? En quoi cela peut-il être une bonne chose, de tuer quelqu'un de présumé innocent ? Elle est comme nous deux ! Fait de chair et de sang ! Même si elle à des origines différentes, c'est le même mécanisme cardiaque qui nous tiens tous les droits ! Même l'église catholique ne reniait pas mon sang draconique ! Alors, laisses-la !

Sa voix était plus faible et Atios commençait à perdre du terrain. Pour autant, il lutter avec vaillance tout en tentant de convaincre son adversaire d'arrêter ce combat. Il tentait d'ignorer le regard de Fiora. Il cherchait même à ignorer ce qu'elle faisait. Peut-être s'était-elle enfuie. Du moins il l'espérait. Ah oui. Elle pourrait vivre si ..

Fiora ! Même si tu ne me comprends, bats-toi pour survivre ! Je ne sais pas combien de temps je vais le retenir, mais retourne prendre cette barque et va chercher les professeurs, s'il ne sont pas déjà en route ! Tu as intérêt à vivre, alors vas-y !

Atios repoussa en avant son adversaire et il le coinça de sorte à ce qu'il ne puisse ni tirer sur Fiora ni l'approcher. Si seulement il aurait eut plus d'énergie magique, le chevalier n'aurait rien pu faire contre lui. Pour autant, la situation était désormais désespérée, du point de vue d'Atios. Plus de pilules magiques et plus que ses tripes pour continuer de faired e son mieux.
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Mar 4 Déc 2012 - 23:03

Du liquide chaud au visage. Voilà ce qui en était de cette attaque mortel que l'on lui avait lancé. Mais ironiquement, c'était que le liquide en question semblait être plus que chaud, il semblait brulant. C'était bien sur le sang de son 'protecteur', le garçon qui venait à l'instant de ce prendre une flèche dans le bras, sans la moindre hésitation, sans le moindre bruit. Comme ça, comme si de rien n'était. Peut-être alors que ce liquide chaud était un peu sa punition à son incapacité d'esquiver ou ce défendre soit-même. Elle pouvait sentir sa peau qui pétillait, comme une sorte de réaction allergique à ce type de sang. Ce n'était pas agréable, mais loin d'être comparable à la sensation de l'eau béni sur son corps. Le sang coula un peu sur son visage et sur ses lèvres. C'était amer et dégoutant, mais en même temps, elle n'osait même plus bouger. Elle voulait ce punir, ce punir que sa personne ai forcé quelqu'un à ce blesser, encore. Elle en avait marre de voir ce genre de scène. Toujours les autres devant elle, et elle, derrière à pleurnicher et à être terrorisée. Était-ce si anormal d'avoir peur des armes et des combats? Était-ce si anormal de paniquer quand sa vie était en danger et devenir aussi frigide qu'une statue? Pourtant malgré tout, si seulement c'était la seule chose qui la terrorisait à l'instant... Mais pire encore, celui qu'elle croyait 'plus ou moins' de son coté... Lui lança un regard nouveau. Déjà, de ses yeux qui avait changer littéralement. Mais ensuite, il prit un ton agressif envers elle. La disputant sur son attitude et ses précédente parole. Il en usa des paroles vraiment rude, voir blessante. Cela lui rappelait encore une fois son passé et son 'père'. Du moins, l'homme qu'elle avait appeler de ce nom. Il était saoul si souvent et il ne ratait jamais une occasion de dire des choses du même genre. Voilà la raison pourquoi elle détestait tant la colère. Elle ne la supportait pas. Elle ne supportait pas ces sentiments sombre et terrifiant. Pourquoi les gens étaient-ils donc tous si souvent en colère, alors qu'elle, arrivait si aisément à resté calme? C'était une question qu'elle s'était posé plus d'une fois. Pourquoi.

Le pire dans l'histoire, était qu'il ne comprenait même pas le point de vu de Fiora. La colère aveuglait son jugement. Mais de base, pourquoi était-il si en colère? Ce n'était pas comme si Fiora était une amie qui lui était chère. Tout deux ce connaissait à peine. Cela devait faire à peine 10 minutes qu'ils étaient ensemble. Alors pourquoi semblait-il aussi vexé de ses paroles ? C'était comme si, il y avait plus que seulement cela. Des sentiments à son égare? Ou alors... Sans le vouloir, la comparait-elle à sa soeur? Après tout, il avait dit que sa soeur était sorcière. Peut-être que involontairement, il envoyait en elle la soeur qu'il aurait voulu sauvé ou défendre. La soeur qu'il aurait aimer avoir. Les raisons étaient multiples, mais il était quasi certain qu'il y avait quelque chose là dessous. C'était une réaction bien trop émotionnelle pour n'être qu'une simple différence d'avis et de point de vu. Ensuite quant à ce prendre en martyr... C'était bien car le garçon ne connaissait pas du tout la jeune Fiora. Sinon, il aurait sut que s'il y avait bien une personne ici, qui souffre toujours et en silence... C'était bien elle. Elle ne ce plaignait jamais, elle ne dit jamais rien de blessant, elle essaye de rendre les gens autour d'elle heureux en ce fichant complètement de son propre bonheur. Elle donnait tout ce qu'elle avait avec le plus grand des sourires. La seule chose qu'elle voulait en retour, était sa liberté. Elle ne voulait pas être une esclave, même pas pour faire semblant. Le garçon, de toute les idées possible, avait proposé l'unique idée qui déplaisait à Fiora. Elle détestait les mensonges, elle détestait les moqueries. Elle voulait vivre dans la vérité et dans tout ce qui a de plus clair et saint. Sans avoir sans cesse des gens un peu déranger pour lui courir après pour la tuée. Ce Atios n'avait probablement aucune idée des croisade qu'elle avait vécu à son époque. D'être témoins de meurtre à sang froid de jeune fille qui n'avait rien demandé à personne. À son époque, les sorcières étaient plus ou moins bien vue. À la sienne, le simple fait d'en prononcer le mot pouvait vous finir sur le bucher. Les gens avaient peur, les gens en était fière de voir ces femmes bruler vives. Comment était-ce seulement humain? Était-ce si mal de vouloir que tout cela arrête ? Qu'enfin, elle puissent vivre sa vie normalement?

Bref, Atios continua de parler. Visiblement il en avait long à dire. Cependant cette fois, il s'adressa à l'homme face à eux. Dénigrant la stupidité de ses gestes. Pourtant, il continua de dire qu'elle aussi était idiote de croire ce qu'elle pensait. Pourtant, c'était fondamentalement l'opposée de lui. Lui croyait qu'elles ne méritait pas de vivre, et elle pensait que oui. Si tout les deux avait tord, alors qu'elle en était l’issue ? L'issue était très simple et masculine. Tant qu'à s'assoir et parler calmement, pourquoi pas sauté et ce battre ? C'est ce que fit Atios. Vraiment... S'il osait dire qu'ils étaient bête, il était loin d'être lumière à son tour. Ce n'était pas avec les armes qu'il allait régler tout ça. Mieux dire, ce n'était en ce battant pour ces motifs. Il ne ce battait pas pour défendre quelqu'un, non... Plutôt pour le faire payer lui. Pour n'importe qui, il n'y aurait aucune différence. Mais pour Fiora, il y avait beaucoup de différence. Ce battre pour la justice, était un sombre motif. Il fallait ce battre pour la vie, ce battre pour défendre les gens autour de nous. Non pas pour rendre justice. Car de la justice, nait la rage, la colère, la vengeance... Et plein d'autre désir sombre qui ne fait que vous plongez encore et encore dans l’abysse. Bref, pour en revenir à l'homme. Ce dernier sembla resté son tour muet. Comment pouvait-il discuter vraiment? Celui en face de lui le traitait d'idiot et était complètement fermer d'esprit. Il ne voulait même pas comprendre pourquoi il faisait tout ceci. Pourtant, l'homme croyait très fortement être celui qui était juste ici. Il ce battait du mieux qu'il pouvait, mais la force du garçon avait grandit. Qui sait combien de temps il pourrait tenir tout ceci? Mais qu'importe, il préférait mourir que donner raison au garçon.

"Si je suis devenu chevalier. C'était car j'avais des rêves, je voulais sauver le monde de ses démons. Je voulait qu'il n'y ait plus aucune guerre, je voulais enfin voir ce qu'avait l'air la paix. À dire franc, Deus n'était qu'un prétexte. Je pensais que si j'écoutais les paroles de Deus, je pourrais enfin voir cette paix." Dit l'homme qui livrait toujours combat, il arrivait à parler tout en bloquant les coups. "Mais plus je tuais les gens, plus j'avais de sang sur les mains, et plus je m'éloignais de ce but d'origine. Je me disais à chaque nouvelle mort, qu'elle aurait un sens. Mais la mort n'a aucun sens. Même après avoir détruit un village entier d'innocent, composé de femme et d'enfant... Au nom de Deus bien sur... Je ne voyais toujours pas la paix." Il fit un léger sourire, puis il reprit une tête sérieuse. "J'en avais conclu au fil des années que Deus ce jouait de nous. Cette homme divin auquel je faisais confiance, m'avait trahi. Comble de l'ironie... Il ma choisi pour être une divinité avec lui. Mais non seulement moi, mais aussi cette sorcière. Ne comprend-tu pas?... Deus ma considère au même niveau qu'une sorcière. Les démons que j'ai tant chasser, tout ces meurtres que j'ai commis... De gens dit 'impure'... Pour au final, me retrouver avec eux ici?! En quoi ma vie a t-elle un sens à présent?! Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis que l'ombre de moi même... Et au final... Héhé... Qui ici est vraiment le démon ?"


L'homme jouait à l'ironie, mais l'on pouvait lire dans son regard un mélange de regret et de honte. Il ne voulait plus vivre, il s'en fichait totalement. Son existence n'avait aucun sens selon lui. Tout ce en quoi il avait cru de son vivant, s'avouait être faux. Tout ses rêves de paix, tout les gestes qu'il avait commit... Était en fait le contraire de ce qu'il voulait vraiment? Il avait tant de regret, et c'était irréparable. Il aurait tant souhaiter revenir en arrière réparé ses erreurs. Mais au final, que faisait-il? Il continuait la chasse au sorcière. Simplement car il espérait vraiment, du fond de son coeur... Que s'il tuait les dernières sorcière encore vivante, qu'il verrait son rêve ce réaliser. Il s'accrochait désespérément à son rêve, jusqu'à la folie même. Il n'avait pas d'autre choix... C'était quitte ou double. Soit il devenait un plus grand démon encore, soit il réparait ses fautes et atteignait son rêve. Il était comme un joueur au casino qui avait plein de dette. Il pensait vraiment pouvoir éponger ses dettes avec une dernière mise. C'était soit il faisait cela, soit il en mourrait de regret. Il n'avait pas d'autre choix. Même s'il savait qu'il avait tord, c'était la seule route qui attendait cette homme brisé. Alors, il continua le combat. Il ce fichait bien des paroles d'Atios, il n'avait pas le choix de faire ainsi, c'était sa vie et son existence qui était en jeu.

Plus loin derrière, Fiora assistait à ce combat qui avait grandement ralenti. Les deux hommes étaient à bout de force, le combat allait toucher à sa fin. L'archer avait beau être médiocre à l'arme, mais sa force physique ne semblait pas décroitre alors que celle d'Atios oui. À long terme, il était clair qui allait être le vainqueur de cette affrontement. Pourtant, que pouvait faire Fiora pour changer cette issus ? Resté derrière et pleurnicher ? Habituellement, c'est ce qu'elle aurait fait. Atios tant qu'à lui, malgré ses lourdes paroles à son sujet, lui demanda de fuir. Retourner voir un professeur et revenir ici. Mais il était clair qu'elle n'aurait même pas le temps de grimper jusqu'en haut que Atios en serait déjà mort. Son plan était impossible, bien qu'elle pouvait fuir, elle. Mais pour abandonner ce jeune homme à une mort certaine? Elle n'était pas égoïste à ce point.

"Je savais quand tu avais proposé ton plan, que ce ne serait pas officiel. Je savais que ce n'était que des mensonges, mais je n'accepte pas les mensonges. J'ai été toucher par l'attention que tu me portais, ainsi que par le fais que tu m’ait sauver la vie deux fois déjà... Je suis stupide, je le sais depuis longtemps. Il n'y a bien que moi pour tremblée et pleurée... Quand il faudrait que je sois forte." Elle s'avança vers le duo. En marchant, voir titubant presque. La blessure à son épaule lui faisait atrocement mal, mais continuait de marcher en leur direction, comme déterminée et résolut. "Mais je t'en pris. Ne juge plus les gens, cela ne mène à rien."


Elle savait que Atios avait été blessant. Pourtant, même si elle était loin d'être d'accord avec ce qu'il avait dit. Elle le pardonnait. Plus d'une raison peut pousser un homme à pensé certaine chose. Même si Fiora ne voyait pas en quoi elle s'était plain ou qu'elle avait jouer les martyrs... Ou encore qu'elle avait manipuler quoique ce soit... D'ailleurs, Fiora était simplement incapable de manipulation. Elle était bien trop franche et honnête. Si elle manipulais quelqu'un, cela serait son genre de lui avouer très clairement 'Je te manipule'. Elle était simplement trop honnête, trop innocente et elle avait toujours de bonne intention. Bref, ce n'était pas bien grave au fond. D'être accusée de chose qu'elle n'avait pas faites, était devenu commun pour elle. Après tout, l'on l'avait accusée de tant de chose mensongère dans son vivant. Et visiblement, même ici à l'académie, ce cycle n'arrêtait pas. Mais elle leur pardonnait, autant à lui, Atios... Qu'à cette homme. Elle s'approchait encore et encore, jusqu'à finalement être à coter d'eux. La réaction imprévisible de Fiora en surprit même l'homme. Car bien sur, Fiora n'avait aucune intention offensive. Elle était calme, et profitait que les deux garçons était en joute physique pour ce mettre non loin d'eux. Elle approcha sa main, et venu la posé sur la joue de l'homme ténébreux. Seulement pour lui souffler les mots.

"Je te pardonne."


Et elle suivit de ses paroles, d'un simple et grand sourire. La haine et la rancœur, c'était inutile. Tout comme la justice aussi. Mais surtout, Fiora s'était promise à elle même d'aider les gens. Et par 'gens' cela incluait aussi ses offenseurs. Tout ceux qui l'avait tant persécuter dans sa vie, qui l'avait tuée d'ailleurs. Tout ces gens, même si elle avait toute les raisons du monde pour les détester et la haïr... Elle ne les détestaient pas. Ces gens avaient peur, et Fiora leur faisait peur par ce qu'elle était. C'était donc légitime en soi. Enfin pas vraiment, mais qu'importe, elle leur pardonnait. Et pour en prouver ses pensés, elle venu ce posé entre les deux hommes. Comme pour leur dire que le combat était fini. Elle espérait vraiment qu'ils comprendraient tout les deux, que le pardon soit entendu. Il était encore possible que cette histoire ce termine bien. Malgré bien les blessures et tout le reste. L'homme sombre lâcha son arc, il en avait plus besoin. Car en fait, il empoignant son épée et la lève bien haut dans les airs avec ses deux mains. Fiora était juste là, sans défense devant lui. Un seul coup d'épée et s'était fini. Pourtant, il était lent. Il hésitait. Il voulait le faire, vraiment. Non, plutôt, il allait le faire. Mais son esprit n'arrivait plus à faire marche arrière. Il ne voulait plus la tuée... Mais son corps semblait presque agir tout seul. Il était devenu une machine sombre.

"Pour moi, c'est déjà trop tard... Je ... Je ne peut plus faire marche arrière. Arthur, mon roi. Rendez-moi une dernière faveur voulez vous? Je... Ne me retiendrais pas bien longtemps encore... Tuer moi et enterrez-moi dans le monde humain. Que je ne puisse jamais revenir... Et que je puisse enfin me reposer."

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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Mer 5 Déc 2012 - 18:49
C'est bien parce que j'ai des rêves que je suis ici entre vous deux, à tenter de vous faire comprendre que seul ceux qui choisissent et assument leurs choix peuvent être fier de ceux-ci.

Atios donna un puissant coup avec Excalibur. Oh, il perdait du terrain, mais sa lame frappait avec tant de force malgré sa fatigue que c'en était presque surprenant. Tout le monde pouvait le dire ici, son corps était à bout de forces. Son énergie magique continuait de faiblir encore et encore. N'importe qui aurait capitulé ... Mais lui, n'était pas n'importe qui. Il avait une fierté. Il avait un rang. Il avait des principes. Et il comptait bien prouver tout ceci à ces deux-là, qui se battaient dans une confrontation insensée. Et lui, il était le dommage collatéral pris dans les feux de la haine, de la traîtrise et la passion ... Incompris des deux, faisant de son mieux pour protéger tout en ne blessant pas les autres, mais en exprimant ses sentiments avec sincérité. L'élément perturbateur d'une tragédie qui risquait fort bien de résoudre celle-ci, quoiqu'on veuille bien en dire ou s'en dire.

Ne pas juger les gens ? Oh... Si. Je me le permets. Parce quoi que tu veuilles croire, le seul moyen d'accepter les différences des autres, c'est de les juger pour mieux les comprendre.

Clanc. Un autre coup puissant qui fait reculer Atios, qui glisse sur le sol en maintenant sa posture. De ses pieds, un petit flash s'échappe, alors qu'il bondit à grande vitesse contre son adversaire dans une attaque qui ressemblait presque à une glissade sur le sol, debout. Le fait qu'il n'aimait pas parler en se battant, mais il n'avait pas le choix, dès lors qu'il avait deux personnes à sauver.

Mais c'est bien, je vois que tu as compris pourquoi je me suis mis en colère contre toi. Tu te plains, tu te plains .. Personne ne t'empêche d'être fière de ce que tu es, de tes qualités comme de tes défauts ... Après tout, même moi, si j'ai des défauts, si je n'ai pas réussi à sauver mon royaume, je ne renierai pas ce que je suis... C'est bien pour ça que je suis ici, entre vous deux.

Clac, clac, plank. Atios continue de harceler son adversaire avec une férocité louable. Heureusement que ce dernier maitrisait l'épée comme personne, permettant d'instaurer un statut-quo, malgré sa faiblesse physique croissante. Sa volonté de faire toujours mieux permettait à ses pouvoirs de croître et son corps, pour la première fois, acceptait de faire de son mieux en suivant les directives de celui qui menait la barque. Le jeune homme semblait danser en glissant sur le sol, dans un rythme saccadé, mais incroyablement gracieux, comme si l'épée avait toujours été la plus belle des valses. Il empêchait littéralement son adversaire d'ouvrir sa garde et de prendre son arc ; tout était bon pour ça : frappes basses, hautes, tailles, estocs, acrobaties ...

Par ailleurs, je me permettrais encore et encore de juger les gens, parce que contrairement à d'autres, je ne considère pas que l'incompréhension hypocrite soit plus respectueuse qu'un jugement faussé. Si j'arrête de juger les gens ... Comment veux-tu que je sois sincère les concernanst ? Se tromper est logique et vous devriez l'accepter tous les deux.

Atios para deux nouveaux coups, alors que ses mains si fines d'habitudes, étaient toutes blessées. Ses os étaient même bleus, tellement les contusions par la tension commençaient à fatiguer sa poigne. Mais malgré les douleurs, le roi des chevaliers n'abandonnerait pas tant qu'il n'aurait pas sauvé ces deux idiots qui auraient très bien pu passer par-dessus tout ceci et faire la paix sans qu'il n'ait à se manger de flèches, de coups d'épée et toutes ces épreuves physiques. Mais quand Fiora vint s'interposer entre les deux, Atios fut surpris et légèrement agacé. Si un coup partait, il risquait de ne pouvoir l'arrêter. Et la phrase qu'elle lâcha, si elle s'appliquait à lui, risquer fort bien de lui faire lâcher son arme de consternation.

En ce qui me concerne, me faire pardonner ne m'intéresse pas, parce que tu me remercieras plus-tard de ne pas avoir eu pitié. La pitié ne rend pas faible, mais trop de pitié, si. Et par expérience, je peux même te dire que cela peut même devenir mortel. Il soupira, prêt à toute éventualité, avant de rajouter : Mais quant à vous deux, oui, ce serait bien de vous pardonner l'un l'autre. Si vous l'auriez fait plus tôt, on ne serait pas là.

Franc, incisif, régalien. Et tant pis si ça pouvait choquer l'un ou l'autre, Atios le savait. Trop de pitié et un pardon trop facile peut rapidement devenir un poison très dangereux. Blesser les autres par la gentillesse est très facile, ici était un cas encore plus visible. Heureusement, un élan de chevalerie arrêta la conclusion qui aurait pu être plus que probable. Mais quand la conclusion arriva, Atios se plaça devant Fiora, levant la main devant lui.

Avalon ! Cria-t-il en priant pour qu'il parvienne à réunir assez d'énergie pour bloquer l'attaque.

Un fourreau d'or apparut et l'espace d'un instant, un flash lumineux fit apparaître un paysage idyllique.


Pourtant, cette apparition ne dura que l'espace d'une seconde. Mauvais timing. L'invocation n'était pas assez alimentée et le paysage se craquela et explosa comme du verre. Splash. Atios avait désormais une épée plantée dans les côtes. Et ça piquait un peu. Un peu beaucoup. Légèrement. Putain ... Il m'a pas loupé, ce con... Songea une petite voix, dans sa tête. Mais au moins, il l'a loupé, elle. Le temps devait s'écouler lentement pour les deux autres, mais personne ici ne pouvait savoir à quel point la sensation pour Atios était familière. Combien de fois était-il mort, ainsi ? Une épée dans le ventre ? En l’occurrence, l'épée de son fils illégitime ? Atios poussa un soupir, en crachotant du sang.

Fu, quand je disais que tu étais un idiot.

Nouveau soupir, grimace de douleur. Eh oui, il ne pouvait pas cacher qu'il souffrait, désormais. Mais pour autant, on ne ferait pas taire le lion et le dragon par un coup d'épée dans le ventre. Excalibur tomba au sol, mais disparut avant de se fracasser contre celui-ci. Atios posa les mains sur la garde de l'arme qui venait de le tuer et la retira d'un coup sec. Oh, il n'avait peut-être pas le visage de Chuck Noris, mais là il en avait la virilité. L'arme en main, il la jeta au loin et elle se ficha dans le capot d'une voiture. Sa belle chemise blanche était désormais vermeille ... C'était craignos, décidément. Mais réunissant ses forces, il ignora la douleur pour ajouter en tentant d'arrêter l'hémorragie d'une main :

Voilà, tu es calmé ? Tu crois honnêtement que j'abandonnerais un autre de mes chevaliers ? Deus ne t'a pas trompé. Deus ne contrôle aucun d'entre nous. Non, au contraire, il nous laisse le choix de faire et de ne pas faire ... En l’occurrence, jusqu'à maintenant, tu as choisi de faire quelque chose qui ne te plaisait pas.

Atios poussa un nouveau soupir.

Mais je vais te pardonner, moi aussi. Au nom de tous ceux que tu as tués en croyant bien faire, au nom de tous ceux qui voudraient te voir revenir sur le droit chemin .. Alors, ceci est un ordre .. Vis et change ... Deviens plus que ce que tu es désormais ... Deviens aussi parfait que je veux le devenir ... Deviens un homme dont tout le monde pourra être fier ... Ne suit que ta conscience et apprends de tes erreurs... Et surtout, si tu veux qu'on te pardonne, si tu veux mériter notre pardon, si tu veux mériter la chance que t'as laissé Deus de protéger les autres, tu le feras ... S'il t'a mis au même niveau qu'elle, c'est peut-être pour qu'un jour, vous arrivez à vous faire face l'un l'autre et que vous surmontiez tous les deux vos faiblesses communes ? Peut-être même que je suis là pour ça ...

Atios tituba jusqu'à son chevalier, qui était décidément largement plus grand que lui, avant de conclure faiblement, en s'écrasant contre le torse de ce dernier, le regard dans le vague, hagard, aveugle :

Vis pour expier tes péchés ... Le passé ne compte pas, seul ce que tu comptes faire de l'avenir pourra faire de toi quelqu'un de bien ... Alors, n'abandonne pas.. Et vis.

Le jeune homme, dans ses dernières forces, attrapa la main de Fiora et celle de l'archer, lesquelles furent jointes par les siennes.

Tu vois, ce n'est pas dur ... De changer ... Suffit de le ... Vou...

Plop. Ce fut le bruit d'Atios, tombant à genoux, dans la marre de son propre sang, avant de s'y effondrer. Eh oui, n'est pas Onizuka, qui veut. Ses oreilles se mirent à bourdonner alors que son cœur s'arrêta de battre. Atios était mort pour la première fois, depuis son arrivée à la Deus Académia.
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Sam 8 Déc 2012 - 8:34

Atios semblait au fil de ses paroles être un homme pas aussi pure et saint que en laissait voir sa magie. Ses paroles laissait d'avantage voir un homme tourmenté par une multitude de ténèbres et essayant d'y voir la lumière à l'intérieur. L'on était ici bien loin de la vision innocente de la vie qu'avait Fiora. Elle qui croyait encore que le monde était bon et gentil. Même si elle avait vu de son vivant complètement le contraire. Au final, qu'est ce qui la séparait de lui? Elle a été trahi par son 'peuple' et tuée de leur faute, alors qu'elle avait tout fais pour eux. Bien sur ce n'était pas exactement la même chose, mais s'il était une incarnation du roi Arthur, alors elle connaissait l'histoire du roi. Lui faisant un petit discours sur la fierté un peu chevaleresque, sur le principe d'une auto fierté basé sur sa propre vision de ses actes. Hors, Fiora était différente. Elle aimait que les gens autour d'elle soit fière. Elle même n'arrivait pas à être fière d'elle même. Elle avait un besoin des autres que l'homme lui semblait ignorer. Ce n'était pas tant qu'il avait tord ou qu'elle avait raison. C'était deux vision de voir les choses complètement différente. Du au fait que Fiora ne pouvait accepter une telle vision de la vie.

Juger les gens étaient aussi pour elle, malgré bien les explications du jeune homme... Toujours quelque chose d'immoral. Juger les autres était trop cynique pour elle. Pour Fiora, même la grosse bête à poil avait des sentiments. Elle n'avait pas besoin de comprendre les autres pour les accepter, elle les acceptait tous sans histoire, sans condition. Ce fichant bien qu'ils soient mauvais, voleur, ou sauveur de l'humanité. Mais il ne faut pas croire, Fiora portait tout de même des jugements, mais que les bons. Elle n'aimait pas juger quelqu'un sur le mauvais, elle n'y voyait que le bon chez les gens. Juger une personne sur ce qui avait fais de mal était une vision trop sombre pour elle... Elle ne pouvait simplement pas. Il en était de même pour la pitié. La pitié rendait peut-être les gens faibles, mais elle sauve souvent des vies aussi. Combien de gens en sont encore aujourd'hui en vie à cause de pitié? Qu'importe si l'humanité deviens faible, si tous éprouvait de la pitié pour son adversaire d'en face, il n'y aurait jamais eux aucune guerre. Fiora ce fichait bien d'être appelée faible si éprouver de la compassion pour son ennemi était un mal. La jeune sorcière ne pouvait pas croire que l'empathie excessive qu'elle avait était quelque chose de mal ou de mauvais. Elle croyait fortement qu'à force d'être douce, gentille et compatissante, les gens autour d'elle le deviendrait eux aussi. C'était une vision qui était bien sur utopique et elle le savait. Mais que cela ce réalise ou non, elle s'en fichait. Elle était ainsi et c'est tout.

Soudain, alors que l'homme vengeur allait abattre son coup mortel sur la jeune Fiora, qui avait cru en lui... Ce qui était un peu bête à bien y penser. Elle était stupide de croire que tout le monde était gentil et simple. Elle était stupide sur toute la ligne. Atios avait beau continuer de le dire encore et encore, dans sa tête rien ne changeait. Elle le savait depuis longtemps qu'elle était stupide. Aucun doute qu'elle aurait du grandir, devenir plus mature et cynique de la vie. Voir que justement, les gens sont parfois méchant. Voir qu'il y a un mal à combattre et qu'elle ne peut y arriver que par les armes. Combattre le feu par le feu, c'était une logique réelle et qui fonctionnait aussi. Mais à quoi bon selon la sorcière. Combattre un mal par les armes, n'était-ce pas là la raison de toute les larmes ? Plutôt que pardonner, et croire en l'humain. Croire en la bonté de l'homme plutôt qu'à sa bêtise. Bref, pour en revenir au combat, ce fut un coup qui finalement, n'arriva jamais. Du moins, c'est ce qu'elle pensa. Elle était ... Au paradis ? Durant un bref instant, qui sembla durer des heures... Elle semblait y être. La lumière, l'herbe, la sensation de bonheur et de chaleur humaine. C'était si fort, si intense... Qu'il ne pouvait qu'en être une simple illusion. Pourtant, cette illusion était une bonne image du coeur de Fiora. Un monde vaste, pour tous... Qui ne connait pas le malheur et la désolation... Ou il n'y a que la joie de vivre et une chaleur humaine. Si elle pouvait transposé son coeur en illusion, sans doute que cela serait pareil à celle ci. Mais bon, tout avait une fin. Et une fin tragique d'ailleurs. Fiora était un peu à l'écart à présent, hors de l'angle de mire de l'épée. Celle ci néanmoins, était loger dans le corps du jeune roi. Qui à sa seule défense, continua, pour une fois encore... De traiter l'homme d'idiot. Fallait dire que ce dernier 'Idiot' tenait plus de l'ironie que de son sens réel. Impuissante à cette situation... La jeune fille ce contenta de regarder une scène entre homme chevalier. Au bord de leur dernier souffle.

L'homme de Deus avait planté son arme dans le corps svelte d'un garçon. C'était assez étrange à bien y penser car depuis le début, c'était le dénouement qu'il avait chercher à éviter. Mais au final, c'était ce qui s'était produit. Chaque coup porté à cette sorcière, s'était finalement retourner sur le garçon. Quel ironie... Un peu comme dans sa vie d'avant, chaque geste qu'il faisait, ce retournait inévitablement contre lui. C'était vraiment une route qui semblait bien décrire la sienne. Il avait du sang qui lui sortait de la bouche, comme quoi son roi était pas légèrement blessé, c'était mortel. Il ne restait que quelque seconde avant que le cerveau et le coeur du jeune homme n'en meure à leur tour. Ce genre de blessure ne pardonne pas, il le savait, il avait tuer tant de gens et en avait vu tellement mourir. Il pouvait évaluer une blessure à un simple coup d'oeil. Il écouta attentivement Atios, sans dire un mot. L'on pouvait appeler ça ici du respect entre chevalier. Qu'importe si l'on détestait son adversaire au plus haut point, lors de la mort, c'était la moindre des choses de ne pas dire un mot et écouter les dernières paroles d'un homme. Même si ici, la mort ne semblait plus vraiment dire grand chose, chaque mort avait sa valeur, même si elle était temporaire. Mais un peu avant que ce dernier ne s'approche de lui, il lui dit tout bas.

"Mériter le pardon..."


Il réfléchissait au parole. Il avait déjà songer tout faire pour mériter le pardon, mais cela semblait une tâche complètement impossible qui allait lui prendre l'éternité. C'était si difficile avouer avoir tord, avouer que peut-être, ce en quoi l'on avait toujours cru n'était que des mensonges. C'était difficile sur la conscience, même s'il savait depuis longtemps qu'il devra le faire un jour. Il redoutait le soit-disant jour. Il en avait peur, mais face à son roi qui s'approcha de lui... Il le prit dans ses bras. L'archer était fort, et le roi semblait si petit dans ses bras, il avait presque la taille d'une fille en comparaison à lui même. Pourtant, il était terrifiant à savoir que ce garçon avait tant de puissance ne lui. Aucun doute que si Fiora ne l'avait pas ralenti comme un véritable boulet, qu'il aurait fini en lambeau. Il ne pouvait faire face à cette brute en version compacte. Donc il était normal qu'il éprouve un grand respect pour lui, malgré bien sa petite taille. Atios en dit ses dernier mots, noblement et avec tout l'honneur qu'un roi pouvait estimer avoir lors de ses derniers instant. Mais au lieu de laisser le chevalier mourant tomber bêtement au sol, il le rattrapa. S'agenouillant avec lui et posant le triste corps sur l'un de ses genoux, l'on aurait presque pu croire à une scène un peu homosexuelle. Mais là, cela n'avait rien de tel. C'était même très masculin et purement hétéro.

"Je vivrais mon roi, et je payerais ma dette à l'humanité. Cela est sans doute la raison pourquoi Deus m'a finalement, donné une deuxième chance. Je vous en fais la promesse."


Sans trop de problème, il souleva le cadavre avec ses deux bras. Il était blessé un peu partout, après tout sortir indemne d'un tel affrontement était juste impossible. Mais pourtant aucun de ses gestes ne montrait aucune faiblesse. Il était fort et endurant, c'était visible. Il prit sagement la route vers la sorti, ou plutôt, vers les escalier. Mais bien sur, un seul détail manquait à ceci. Fiora. Forcément, elle était toujours là à le regarder. Il ne pouvait pas partir sans dire un seul mot à celle qui avait si fortement tentez d'enlever la vie.

"Ne crains plus pour ta vie, Sorcière. Vie comme l'humaine que tu as toujours été."


Il était froid dans ses paroles. Ce n'était pas comme s'il voulait faire maintenant ami avec elle. Mais déjà, qu'il ne la chasse pas partout pour le tuer était déjà un bon début. Il monta les marches une à une, laissant laisser un peu derrière Fiora. Mais elle ne pouvait pas simplement laisser l'homme partir ainsi. Déjà, elle voulait retourner sur Deus elle aussi. Elle suivit donc l'homme, tout en gardant une certaine distance. Il était impressionnant à regarder, et il faisait peur de proche. C'était d'ailleurs surprenant à réaliser que Atios puisse surpasser la force d'un homme physiquement au maximum de sa force. Elle n'avait jamais vu personne d'aussi impressionnant d'aussi près. Bref c'était déjà un soulagement de savoir que cette homme briser avait maintenant des intensions plus noble. Arrivant tout en haut une fois de plus... Cependant maintenant le ciel était différent. Dehors, c'était le matin. Le soleil c'était lever, bien que pas vraiment de beaucoup encore. Le ciel avait encore une teinte rose et orangée, preuve que le soleil n'en était encore qu'à son crépuscule habituel. L'homme mit pied sur la barque, alors que un peu éblouie, Fiora regardait un peu distante la scène. Il avait déposer la dépouille de son roi tout au fond, s'assurant qu'il ne tombe pas par mégarde. L'homme avait le soleil derrière lui, ce qui rendait difficile de le regarder clairement. Elle ne voyait que sa taille, les traits de son visage était devenu sombre, ses yeux ne pouvant s'habituer si rapidement à tant de lumière directement dans ses iris. Même avec la mains devant elle pour mieux voir, elle n'y voyait pas grand chose. Pourtant, elle n'y vu qu'une seule chose qui avait le mérite d'être vu. Un sourire, simplement.

"Approche, sorcière."


Un peu surprise sur le coup, Fiora fit de grand yeux. S'approcher, mais pourquoi? Enfin, vu la situation, elle ne fit que écouter innocemment les paroles de l'homme en ce rapprochant de lui. Posant à son tour les pieds dans la barque, elle s'avança jusqu'à être littéralement face à face. Moins d'un bras de distance les séparaient, et pourtant, elle n'avait pas peur, pas cette fois. Il leva sa main, sa grande et grosse main qui avait été si violente quelque instant avant. Elle avait l'impression de revoir le même coup qui avait tuer Atios. C'était fait de la même façon, alors elle ferma fortement les yeux. Craintive de ce prendre un violent coup. Bien qu'en fait non, ce ne fut qu'une main sur sa tête. Lui décoiffant sa chevelure par ce simplement mouvement de doigt.

"Merci."


Merci? Merci pour quoi? Le pardon qu'elle lui avait fait? Le fait qu'elle l'ait suivit, le fait qu'elle avait écoutée ses ordres? Elle voulu en savoir plus en ouvrant ses yeux. Mais en fait. Il n'y était plus. D'ailleurs, la main sur sa tête n'y était plus. Ou était-il?! Il ne pouvait pas être à des millions d'endroit. Hâtivement, elle le chercha du regard sur le bateau, quand ce dernier fit brusquement son départ. Jetant la jeune Fiora pas préparé au départ sur les fesse et glissant un peu dans le bateau. Malgré tout, avec toute les forces qu'il lui restait. Elle s'accrocha au bord, pour regarder l'immeuble qui s'éloignait. L'homme était là, il était resté là, sur l'immeuble. Pourquoi? Pourquoi n'avait-il pas venu avec eux? Il y avait tant de question qu'elle ne trouverait sans doute jamais réponse. Que comptait-il faire maintenant? Qu'allait-il ce passer avec toute cette histoire? Elle en savait trop rien...

...

Quelques heures plus tard, Fiora était au porte de l'infirmerie. Elle n'y était pas entré, mais Atios ainsi que les élèves morts sur le quais y était. Les survivants de l'attaque avait tous blâmer un homme sombre avec une forte carrure. Fiora elle, avait dit que l'homme avait fuit dans le monde humain. Sans donner de détail sur la ville ou ils étaient tout les trois. Elle ne donna même pas un descriptif très juste du visage de l'homme. Elle n'avait aucun idée qui il était, elle ne connaissait même pas son nom. Bien que... Pour l'ironie, sans doute qu'elle commencerait à l'appeler simplement "l'Archer". C'était un nom qui ne voulait pas dire grand chose, mais qui représentait bien le mystère de cette homme. Elle n'avait aucune idée ce qu'il comptait faire dans le monde humain, mais chose sur, l'Archer était quelque part... Sans doute à respecter la parole qu'il avait faite à son roi.


FIN
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Re: Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios] - Mer 12 Déc 2012 - 19:58
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Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat [Pv: Fiora, Atios]
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