Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 CSI Académie [Pv : Fiora, Atios]

 
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CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] - Dim 4 Nov 2012 - 9:37

Aujourd'hui, c'était l'une de ses journées lugubre, mais sans explication réel. Les nuages était sombre et remplissait le ciel, pourtant il n'y tombait aucune pluie. Malgré bien le temps d'été, il faisait d'ailleurs plutôt froid... Assez pour donner quelques frisons et pour avoir les doigts comme des glaçons. En bref, ce n'était pas une journée particulièrement mauvaise, mais pas particulièrement bonne non plus. Le genre de temps qui fait déprimer un peu tout le monde et qui rend le rire un peu difficile. Le soleil même à son zénith, n'était qu'un pauvre spectateur lointain de cette journée. L'on pouvait à peine distinguer les rayons traverser cette épaisse couche de nuage gris. Heureusement en fin de journée, le ciel c'était un peu ouvert. Comme pour donner une petite chance à ces étudiants qui sortaient des cours, de voir ce soleil visiblement timide. Mais c'était peine perdu, le soleil était mourant. À peine dans une heure et il allait faire bientôt noir. L'on était donc en fin de journée, le soleil était couchant et les ombres étaient immenses. Entre les buildings et dans les ruelles, il faisait déjà très sombre. Le seul avantage de ce genre de temps, était sans doute leur tranquillité. Les gens semblaient moins profiter de l'air extérieur quand les temps semblaient aussi lugubre. Pourtant, dans le cas présent d'une jeune sorcière, cela semblait gère la déranger.

Cette jeune fille était un peu insouciante, contrairement à la majorité des gens. Dans l'air, il planait une sorte de menace 'Aujourd'hui ne va pas être une bonne journée'. Du coup, personne n'osait trop sortir de leur trou. Mais cette jeune fille semblait ignorer le sens du danger, ou alors elle était seulement assez confiante pour contré tout ce qui lui tomberait dessus. Mais la deuxième option était beaucoup moins logique... En bref, c'était Fiora Locksley. Une jeune femme qui avait les meilleurs intentions du monde : Explorer le monde humain ! Elle savait bien que c'était illégal, qu'il fallait une autorisation et blablabla.... Mais qu'importe ! Elle avait vécu depuis toujours dans le passé, le futur et la science du futur l'intriguait. Les voitures, les portables, les cinémas... Elle voulait voir tout cela. Pour elle, c'était comme une personne du temps moderne faisait un bond 1000 ans plus tard. Il est clair que la technologie surpasserait nettement sa compréhension. S'il en avait la chance néanmoins, sans doute que personne ne voudrait passé à coté non? Donc c'était légitime comme sentiment qu'éprouvait la jeune fille? La dame au cheveux bleu regarda donc les dits bateaux transporteur. Des bateaux volant d'ailleurs... Elle les regardaient, dans le but de regarder comment y entré sans être remarquer. Mieux valait observer les lieux, elle ne voulait pas non plus ridiculement manquée sa chance.

Mais alors qu'elle observait les lieux, bien cacher derrière une poutre de bois. Elle entendu un cri, venu de non loin. Celui d'une femme à vrai dire. C'était le genre de cris de terreur, qui ce termina aussi sec qu'ils avaient commencé. C'était un peu soudain, mais la scène était survenu derrière Fiora. Elle sorti donc de sa cachette, marchant un peu terrorisée elle même par ce cri. Elle voulait voir si tout allait bien, après tout l'on ne hurle pas ainsi sans raison... Mais alors qu'elle marchait, elle croisa la route d'un grand homme, cheveux blanc et avec une forte stature. Il devait faire dans les 1m85, avec des muscles à en faire baver même les dieux grecques. Quoiqu'il en soit, l'homme en question courrait du sens opposé que Fiora marchait. Ce croisant donc un bref instant, elle vu la couleur rouge du sang sur ses mains, ainsi qu'un objet entre ses mains. Ce fut vraiment rapide, mais toujours un peu confuse par les entonnements, la jeune fille ne comprit pas trop ce qui ce passait. Elle continua de regarder l'homme courir un moment, comme si elle savait que c'était louche voir un homme courir avec du sang sur les mains d'une telle scène. L'homme en question tua net les gardes du 'port', avec une épée qu'il avait dégaigner incroyablement rapidement. C'était si sec, si brutal et si rapide... Que la scène prit du temps au cerveau de Fiora avant d'être assimilé. Venait-elle vraiment de voir ce qu'elle avait vu? L'homme disparu ensuite dès qu'il posa le pied sur l'un de ces bateaux. Fort bien sur, le suivre aurait été une excellente idée... Mais tout d'un coup lui venu à l'esprit "Et cette femme alors ?!"... Oui après tout c'était ce pourquoi elle était originellement sorti de sa cachette. Mais cette fois, le sérieux de la scène était plutôt concret. Elle ce mit donc à courir voir si elle allait bien, mais dès qu'elle tourna le coin et vu la scène... Elle ne vu qu'un jeune homme debout devant une femme morte dans sa propre marre de sang.

"Mais... Qu'est-ce qui ce passe ?!"
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Re: CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] - Mer 7 Nov 2012 - 1:24
Le sang. Atios n'aimait pas cette odeur. Pourtant, il était l'instigateur de milliers de meurtres au nom de la paix de ses concitoyens. Peu importe comment on le voyait, le bien qu'il avait fait pour les autres avait injustement pris la vie de personnes ayant voulu la même chose pour leurs familles. Oh, il était l'un des meilleurs épéistes de son époque. Peut-être le second ? Il n'avait jamais réellement pu se battre contre le chevalier du lac, après tout. Dans tous les cas, il le savait bien de lui-même : se battre, c'est accepter de verser du sang. Que ce soit le sien ou celui des autres, la vie est brutale et pleine de sang. Le jeune homme avait développé quelques aversions. Pour l'amour déjà. Le poison qui lui avait pris son précepteur, le poison qui avait corrompu son plus fidèle chevalier, le poison qui avait fait tomber dans la déchéance des arts noirs, sa sœur. Le poison qui avait justifié son viol et son meurtre. Le poison qui avait détruit le royaume une première et une seconde fois. L'amour ... L'amour était le pire des fléaux pour les Hommes. Peu importe le sexe, peu importe ce qu'ils sont : leurs valeurs sont détournées, distordues par ces sentiments passionnels dangereux. Le sexe aussi. Parce que c'était la conclusion de l'amour. L'acte le plus bestial de la reproduction. Un acte qu'il abhorrait plus que tout, désormais. Des centaines de milliers de fois, il avait vécu ces scènes-là, s'agrippant à ses idéaux jusqu'au bout, constatant toujours que les faits resteraient les mêmes. L'injustice aussi. La cruauté. Lui qui s'était battu pour que tous soient heureux, sans jamais y parvenir, comment pouvait-il désormais accepter que ce monde ait pu être un jour juste ? Oui, Arthur, ou désormais "Atios", était un enfant qui avait eu le temps de grandir. Tellement grandir, que ses rêves et ses idéaux avaient étés sévèrement bafoués par la dure réalité, au point où il en était redevenu naïf et profondément déçu. Parfois extrêmement pragmatique, parfois profondément puéril dans sa vision du monde, il n'en restait pas moins qu'il avait vécu les meurtres. Après tout, il avait été la justice de son royaume. Le sang, il pouvait en sentir l'odeur, désormais. Cette odeur qui lui glaçait sa propre hémoglobine. Et c'est parfois dans des jours comme celui-ci que cette profonde odeur flottait à travers les lieux que l'on fréquente.

Certes, il avait une réserve : l'école était protégée. Quiconque était blessé ne pouvait mourir ici. C'était un des puissants enchantements qui protégeait l'école. Il le savait, les jours paisibles ne pouvaient pas durer éternellement. Et même s'il détestait cette nouvelle popularité qu'il avait obtenue en sauvant quatre élèves lors de la nuit d'Halloween, il préférait ce genre d'instabilité qui n'en était pas, plutôt que les événements qu'il allait devoir affronter dans cette journée si difficile. Le ciel était ... Sombre. Grisonnant. Presque comme lui, par moments : empli de désespoir, mais incapable de le faire sortir. Oui ... Le ciel semblait incapable de lâcher ses larmes, prisonniers de ses souffrances, incapable de s'en détacher, de les relativiser ou d'y trouver une porte de sortie. Ces jours-là, il fallait avouer qu'il aurait préféré rester au fond de ses couvertures. Oublier que ce monde pouvait lui-même semblait aussi ... Triste. Mais il n'était pas au bout de ses surprises. En sortant de cours, il avait flairé cette odeur qu'il n'aimait pas. Il l'avait suivi. Et il s'était retrouvé devant une apprentie-déesse à l'agonie. Pas de soucis, les enchantements la maintenaient en vie. Mais Atios se dépêcha de donner les ordres : il demanda à un élève de chercher l'infirmière et à un autre de prévenir les professeurs. Le coupable s'était enfui par le port. Les gardes étaient morts, eux aussi. Donc il avait eut raison de croire qu'il était fortement possible que certains apprentis-dieux pussent mal tourner ... Que faire ? Attendre un professeur ? Et s'il était dangereux pour les êtres humains ? Non. Atios ne pouvait rester tranquille. Le jeune était prêt à partir... Mais il entendit une voix féminine qui s'était mise à crier droit devant lui. Il releva les yeux ... Et il se sentit défaillir. Cette fille. Avait une odeur étrange. Une odeur qu'il pourrait reconnaître sans mal. Peut-être que ces sens s'étaient affinés. Mais il avait été un roi particulièrement clément avec les anciennes traditions .. Dont les sorcières. Et elle... Elle sentait pareille que Morgane. Mais elle était très jolie. Mais c'était une sorcière. Et les sorcières étaient plus souvent connu pour être maléfique ...

Oui, il avait connu des sorcières (et des sorciers). Sa sœur, pour être précis. Et elle lui avait laissé une marque indélébile sur son existence. Un presque traumatisme. Mais plus que lui répondre, il posa son front contre le sien, pour examiner les yeux de la demoiselle. Elle ne semblait pas mauvaise. Il recula brusquement, rougissant légèrement à cause de la proximité :

S'il te plaît, préviens les profs que je me lance à la poursuite du responsable. Après tout ... C'est notre seul moyen de savoir pourquoi il a fait ça.

Il lui fit un grand sourire. Radieux. Mais déterminé. Oui ... Il n'était pas question que le responsable de ces crimes aille récidiver chez les êtres humains. Il en valait de sa propre fonction en tant qu'apprenti-dieu ... Protéger les innocents. Peu importe leur race, leur origine. Il sauta sur une des barques et laissa celle-ci le conduire au monde des humains. Il n'en croyait pas ses yeux ... Il retournerait là-bas dans des circonstances ... Assez étrange, au final, mais triste, aussi.

HRP : Désolé si c'est mauvais, mais j'ai eu dû mal à la faire. Anyway, the show must go on, c'est pourquoi je ferais mieux la prochaine fois.
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Re: CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] - Sam 10 Nov 2012 - 8:42

Le sang, c'était toujours quelque chose de peu plaisant à voir pour le commun des humains. Rouge, signe de vitalité qui nous échappe... Mais pourtant ici dans ce monde, cette logique ne s'appliquait pas de la même façon. Ici, la mort ne voulait rien dire véritablement. Ou plutôt, elle pouvait être évité par des moyens bien simple. Simplement rapporter la dépouille à l'infirmerie et tout allait retourner dans l'ordre. Donc malgré bien l'horreur de cette scène sanglante, il y avait toujours cette possibilité que quelqu'un nous trouve et nous rapporte à l'Académie pour des soins. Pour résumer, cette jeune fille morte n'avait rien à craindre véritablement. Elle allait retrouver la vie très bientôt, tout comme les gardes qu'elle avait vu ce faire tuer d'ailleurs. Mais restons franc, pour une simple 'humaine' qui n'a jamais ce genre de crime de ses propres yeux... Malgré bien qu'elle pouvait ce réconforter en ce disant qu'ils iraient mieux... C'était troublant. Mieux de dire qu'elle tremblait à l'intérieur. La vu du sang l'horrifiait, sans doute comme la pire des bêtes. Une sorte de phobie, ce qui est presque normal pour n'importe qui. Une personne normal aurait été elle aussi choquer par cette scène.

Pourtant ce garçon non. Le garçon devant elle, visiblement que témoin tout comme elle, ne semblait pas affecter. Il semblait, comment dire, habituer ? Ce n'était pas le regard de quelqu'un qui aime ce genre de scène, plutôt celui qui en a l'habitude. Celui qui a déjà vécu cette même situation plus d'une fois et dont les gestes en sont devenue comme une habitude. Pas même un tremblement, pas même une simple faiblesse. Il continuait d'agir de façon très logique et réfléchit. Faisant ce qui avait de mieux à faire dans ce genre de situation. En soit c'était noble et courageux de sa part, mais Fiora n'aurait pas osé dire que c'était du courage. Non, le courage aurait créer une sorte de flamme dans son regard alors que lui, non. Ça en donnait presque froid dans le dos de savoir que ce genre de personne pouvait exister, qui était juste et gentil, mais qui n'avait pas le temps d'avoir de l'empathie pour ceux-ci. Qui n'avait pas le temps de versé des larmes, qui n'avait pas le temps de jouer les faibles. Comme une sorte de devoir, une obligation d'être fort, malgré ses sentiments. Voilà le mot.

Ce dernier néanmoins ne semblait pas pour autant doux comme un agneaux. Quand il la regarda, il lui posa ce regard de méprit qu'elle connaissait beaucoup trop. Fiora était des sorcières qui avait payer le prix des générations avant elle. C'était car ceux avant elle avait fait plein de bêtise que les gens les détestaient. L'on aurait presque pu appeler cela comme une sorte de racisme, de la tuer pour ce qu'elle était et non pour ce qu'elle avait fait. Voilà pourquoi la jeune fille s'était vouer à son tour un léger méprit pour ces soit-disant chevalier de son époque. Ils étaient tous les mêmes... Toujours à pensé qu'elle était une sorte de démon des enfers, venu les corrompe et les dévorer... Franchement, elle ne voulait même pas savoir ce qu'ils pensaient d'elle. Seulement que ce 'racisme' la dégoutait à un point inimaginable. Mais bon... Elle s'était aussi promis de leur faire changer d'avis. De leur montré qu'ils avaient tord, de leur montré qu'ils étaient stupide de croire qu'elles étaient diabolique. Fiora ne sera heureuse que le jour ou l'on lui avouera pardon à ce sujet...

Ensuite, calmement le garçon venu coller sa tête contre la sienne. Un rituel ? Une magie ? Ou simplement pour la gênée ? Fiora était de nature un peu timide et fixer droit dans les yeux un garçon, elle n'y arrivait pas. Dès qu'il s'approcha de trop près, elle détourna le regard. Ce laissant faire, même lorsque leur front fut coller, elle ne leva pas les yeux un seul instant. C'était d'ailleurs affreusement gênant, elle en rougie un peu. Mais qu'est-ce qui lui prenait de venir ce coller à elle ainsi d’abord ?! N'avait-il donc jamais entendu parler de la 'Bulle privé' à respecter? À moins d'y être invité, il ne fallait s'approcher si près du visage de quelqu'un. Elle était un peu gênée, mais à la fois un peu vexée qu'il ai fait ça... Quel était la logique derrière tout ça? Mais après, il lui expliqua qu'elle allait devoir prévenir un prof... Disant, sans réflexion, qu'il allait ce lancer à la poursuite de ce qui était visiblement un criminel... Seul, dans le monde humain... Sans que personne ne sache ou il allait. Était-il seulement conscient de sa propre bêtise ?! Si les jeunes gens ici même avait la chance de pouvoir être sauvé par l'Académie, une fois dans le monde humain, il allait perdre cette chance. Personne ne pourra retrouver son corps, sa mort sera définitive. Surtout s'il comptait y aller seul, sans dire ou il allait... C'était de la pure folie. Mais ce dernier ne semblait pas vouloir lui laisser dire un mot, il ne voulait pas débattre du sujet. C'était une décision qu'il avait déjà prise et qu'il ne comptait visiblement pas revenir là dessus. Néanmoins, c'était bien car il connaissait pas encore Fiora.

"Idiot ! Tu sais au moins pourquoi il est interdit d'aller dans le monde humain ?!"


Dit-elle un peu en sarcasme. Bien sur qu'il devait savoir. Mais c'était surtout pour pointé son inconscience et la stupidité de son geste. Fiora ne comptait pas aller dans le monde humain poursuivre ce criminel... Mais voir le garçon partir sans aide... Sans personne pour rapporter son corps s'il mourrait... C'était plus fort qu'elle. Même si elle le connaissait pas, elle ne pouvait pas consciemment laisser quelqu'un courir vers sa propre mort sans l'aider du mieux qu'elle pouvait. Alors qu'il prenait la barque pour la même destination que le dit criminel, Fiora prit ses jambes à son cou pour sauté à la dernière minute sur la même barque que le garçon. Arrivant de justesse, et un peu à bout de souffle car elle avait fait un grand sprint jusqu'ici après tout...

"Je... vais pas te laisser y aller tout seul !... "


À bout de souffle, elle cherchait son air. Sans parler de son corps qui frissonnait un peu de peur. Oui car autant ce garçon était en danger là bas, qu'elle aussi allait l'être. Et bon... Même la souffrance et la mort en elle-même ne lui faisait pas véritablement peur. C'était plutôt que de laisser sa jumelle derrière elle et la laisser tomber de nouveau qui lui faisait peur. Elle savait que si elle ne revenait pas en vie, sa soeur lui en voudra à jamais et elle allait chercher son corps pour le restant de son existence... Qui à resté éternellement sur terre à chercher dans chaque recoin. Si Fiora mourrait, elle allait maudire sa soeur pour l'éternité à être tourmenté par des sentiments sombre. Elle ne pouvait pas mourir... Sa vie était précieuse car sa soeur en avait besoin. Oh mais qu'importe... Si elle avait laisser le garçon partir et qu'il en était mort, ça l'aurait été Fiora qui ce serait maudite le restant de ses jours. Elle n'avait donc pas trop le choix... Qu'importe les options, il y avait des chances d'une mauvaise fin. Mais au moins, en venant avec lui, elle avait une petite chance que tout ce termine bien. C'était ce qu'elle croyait...

Hrp : Je propose que tu réponde au minimum 'ici' encore une fois. L'on pourra ensuite faire la 'suite' dans un autre topic, ailleurs dans le monde humain. Ça sera court... Seulement 2 rp chaque... mais bon. Il y aura une suite alors
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Re: CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] - Dim 11 Nov 2012 - 18:10
Idiot ! Tu sais au moins pourquoi il est interdit d'aller dans le monde humain ?!

Bien sûr que oui. Lui avait-il dit avec un sourire sincère en partant vers les barques. Mais il faut bien que quelqu'un fasse quelque chose. Sa démarche n'aurait pas pu être plus assurée. Une épée d'or s'était matérialisée dans sa main droite, une épée qu'il tenait avec tant d'aisance qu'on aurait dit qu'ils étaient tous les deux une seule et même personne.

La demoiselle qui lui avait face était amusante. Oh, Atios était un cas à part en terme de vie et d'identité. Héritier d'un monde pré-moyenâgeux, mais aussi d'une époque moderne, il avait eu à loisir, le choix de continuer encore et encore sa vie humaine pour tenter de surmonter la tragédie de Camlann, sans jamais y parvenir. Outre la difficulté psychologique qu'un tel cycle entraînait, il avait pu étudier les réactions humaines et le caractère des gens qu'il avait pu connaître encore et encore, si bien qu'il avait développé une réelle empathie psychologique pour les autres ; une soif de connaissances quant aux fondements secrets de leurs raisonnements & réactions. Ainsi, s'approcher et regarder quelqu'un fixement droit dans les yeux pouvait en dire beaucoup plus qu'une question. Et dans le cas de la demoiselle, celle-ci semblait un poil innocente. Voir même un peu trop. Mais cette unique réaction, ces teintes rosées qui apparurent, cette façon presque enfantine de détourner les yeux ... Il était loin de ce qu'il avait pu voir de pire. Elle sentait effectivement comme une sorcière... Mais assurément, elle n'était pas une de ces mauvaises personnes consacrées dans les légendes et qu'on aimait brûler vif en espérant purifier leurs âmes. C'était comme tout ... Croire qu'il n'existe qu'une seule orientation morale pour chaque type de personne est une idée baroque. Il avait sourit et s'était attelé à rattraper le criminel en fuite. Il savait très bien que c'était risqué, dangereux, irréfléchi ; mais il savait une chose... S'il laissait quelqu'un comme ça en liberté parmi les humains, il ne voulait pas imaginer les dommages que cela aurait pu engendrer pour ceux-ci. S'il n'y allait pas, son rôle en tant qu'apprenti-divinité n'aurait été qu'une hypocrisie. Il n'avait pas le choix que d'affronter ce que le destin lui réservait. Le but n'était pas de jouer au héros : il doutait pouvoir le vaincre seul dans l'état actuel de ses pouvoirs. Même avec les médicaments appropriés, les fameux compléments qui servait à rendre son séjour à l'académie plus aisé, il doutait pouvoir le vaincre seul. Mais s'il parvenait à l'occuper suffisamment longtemps pour que les directeurs de l'académie et leurs gardes-fous réagissent, il aurait gagné. Il se fichait des risques pour sa propre personne.

Néanmoins, il ne savait pas du tout comment faire pour suivre le fuyard. Comment fonctionnaient ces bateaux ? Comment faire pour se rendre dans le monde d'où ils venaient tous - en théorie - ? Idée simple, essai simple. Il n'avait rien à perdre, aussi il compta sur sa propre éloquence qui lui avait servi à commander ses armées par le passé :

Amène-moi là où va la personne que je cherche !

Atios sentit un léger déséquilibre dans ses jambes alors que la barque se mit lentement en mouvement. Mais soudainement, il entendit des bruits de course dans son dos. Non, elle n'avait pas ... Atios se retourna juste à temps pour voir la demoiselle en robe faire une action audacieuse et sûrement encore moins réfléchie que la sienne. Sauter. En robe. Dans le vide. Jusqu'à la barque. Elle n'y parviendrait pas, pas avec l'accélération de la barque. L'angle était bon. La vitesse aussi. Mais la barque allait avancer. Le jeune homme fit instantanément disparaître son arme pour tendre les deux mains vers l'étrange sorcière. Pour le coup, c'était lui qui aurait bien voulu l'insulter d'idiote insensée, mais ce n'était pas utile. Il fallait l'empêcher de tomber.

Je... vais pas te laisser y aller tout seul !...

L'attrapant au vol dans ses bras, il la serra contre lui ; diantre, elle n'était pas lourde et plutôt légère... Pourquoi ? Une seconde secousse, plus forte que la première, traversa la barque alors que celle-ci se mit à accélérer une seconde fois... Le choc déséquilibra le jeune homme tenant la demoiselle dans ses bras qui tomba en arrière, contre le fond de la barque. Aïe. Le jeune homme rouvrit les yeux, pour voir le visage de très près de la demoiselle. Bon, déjà, première détail important : elle était sauve et lui aussi. Sa caboche s'en remettrait, mais maintenant, il fallait voir ce qui se passait autour d'eux. Relevant légèrement son torse en s'appuyant sur ses avant-bras, il constata qu'un phénomène unique en son genre prenait place autour d'eux. Ils s'étaient engouffrés dans ce qui semblait être ... Un ciel nuageux. Et sans aucun artifice, ils étaient dans le ciel de la Terre, comme si un nuage leur avait servi de tunnel jusqu'à un nuage du ciel terrestre. Un nuage d'un ciel nocturne... Mais soudainement, Atios devient un pâle comme un linge et serra très fort contre lui la jeune inconnue.

ATTENTION !!!

Il se plaqua au fond de la barque. Pas très loin au-dessus d'eux, une grande ombre passa. Un dragon ? Oui ... Un béhémoth d'acier, aux moteurs rugissants, utilisant le kérosène pour voler ... Un avion de ligne, de ses tonnes titanesques, soufflant sur son passage, la barque, qui fut violemment repoussée. Où étaient-ils ? Où pouvaient-ils bien être ? Ils chutaient. S'il ne s'était pas plaqué contre le fond de la barque, ils seraient déjà en chute libre, comme en suspension dans les airs. La barque retrouva un équilibre, mais la force qui entraînait celle-ci vers le bas était toujours très grande. Les étoiles brillaient difficilement, les lumières brillaient en bas... Bercer par les ombres et la lumière, Atios se releva lentement, tenant toujours la demoiselle dans ses bras. La robe. La robe freinerait l'air. Mais ils allaient devoir sauter ; là, un toit d'immeuble, des plus classiques, avec une barque. Et eux ? Ils tombaient pile vers le toit, la barque étant incapable de reprendre son équilibre ... S'ils ne faisaient rien, ils finiraient en crêpe écrasée contre le toit de ce fameux immeuble.. Et .. Nononon. Les yeux du jeune homme se mirent à briller dans la nuit d'un éclat fier et féroce...

J'espère pour nous deux que je me suis amélioré en magie de la lumière... Bien que nous soyons sous forme spirituelle, je doute que nous sortions indemnes d'une chute aussi brutale...

Atios prit une grande inspiration, pour mieux sauter, en tenant d'un bras sous le dos, l'un sur les jambes, la demoiselle, avant de fermer les yeux. Réunir la magie. La concentrer. La densifier. Encore. Encore. Et encore.

<< Plus vite. Fais-le plus vite ! >>

Rien ne se passait. Mais Atios ne se tournait pas les pouces. Le sol se rapprochait. Qu'est-ce qui les séparait du toit ? Des instants ? Des secondes ? Une minute ? La surface se rapprochait. C'était fait. Le sol était là. Ils étaient ... Morts ? Non. Il avait réussi à stopper leur chute. Sous eux, un bouclier lumineux était apparue, de couleur dorée, brillant avec force dans la nuit. Pourtant, celui-ci se couvrit en quelques secondes de nombreuses fêlures, avant d'exploser, laissant aux jeunes gens, le soin de tomber. Même si ce fut pour le jeune garçon, que l'impact fut le plus douloureux. Eh oui... C'était lui qui la portait. L'ancien roi était désormais debout. Pourtant, il sentit ses genoux défaillir ; ceux-ci au sol, il déposa avec douceur la jeune demoiselle. Le contre-coup de l'adrénaline se répandait dans son corps. Le choc de cette séquence intense lui faisait trembler les jambes. Il avait envie ... D'aller aux toilettes. Avant d'être débordé d'émotions. Et pourtant. Il se retint. Il s'allongea à côté de la sorcière, presque naturellement, comme s'il venait de .. Ah mais oui... Ils avaient effectivement failli mourir.

Je crois ... Je crois ... Je crois que nous ... Sommes sauvés...

Sa voix tremblait. Même avec tout le courage du monde, ce genre de saut était tout nouveau. Il avait déjà vécu des scènes plus stressantes, mais pas aussi intenses qu'une chute libre sans parachute. Et son sort lui avait coûté très cher en magie. La barque s'était fracassé à côté du bouclier, il n'avait pas pu la sauver. Les morceaux de bois étaient étalés partout autour d'eux. Finalement, le jeune homme se releva, toujours aussi choqué par l'expérience qu'ils venaient de vivre. Il se rapprocha du bord du vide... En bas, les voitures continuaient inexorablement leurs chemins, comme si jamais rien ne s'était produit. Atios sorti son portable ...

Six heures et demie du matin ...

Il regarda derrière lui. Au loin, à l'horizon, le soleil se levait dans une aurore rosâtre et enchanteresse, sereine et lente, comme pour briser la folie de l'enchaînement des événements. La barque du coupable flottait en silence dans les airs, à côté du rebord du toit. Le jeune homme, haletant, remarqua la porte grande ouverte, vers l'intérieur du building.

Il faut nous mettre en route, je pense ... Ah ... Et bienvenu au XXI siècle.
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Re: CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] - Mar 13 Nov 2012 - 13:38
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Re: CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] - Mer 12 Déc 2012 - 18:33
Belle introduction que je me suis bien imaginé dans la tête xD
Je vais lire la suite au plus vite, bien joué :3

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Re: CSI Académie [Pv : Fiora, Atios] -
CSI Académie [Pv : Fiora, Atios]
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