Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Qu'il y a t-il de mieux qu'une salle de classe vide après les cours ?

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Qu'il y a t-il de mieux qu'une salle de classe vide après les cours ? - Jeu 25 Oct 2012 - 16:16
Une salle de classe vide après la nuit. Vous savez (ou pas, si vous découvrez mon personnage), Atios avait quelques problèmes de cohabitations humaines dans les quartiers qu'on lui avait imposés. Ainsi, l'idée de dormir dans la même pièce que d'autres le gênait un peu. Beaucoup en fait même. Parce vous savez, il est du genre timide dans le fond. Oh, ce n'est pas l'éternité de royauté puritaine qu'il avait incarnée et les multiples viols dont il avait été la victime par la répétition de son passé (Vous croyez qu'il sort d'où, Mordred, ahahaha ? Don't be shocked.), qui l'avait aidé à se sentir en sécurité avec des gens dormant autour de lui. Et même si c'était de vieux souvenirs, il n'en restait pas moins très timide et se considérant comme étant un chevalier plutôt qu'un jeune homme. (Ou une jeune femme, dans le passé. Il se refusait de confirmer ce fait qui était possible.) C'est pourquoi, il avait décidé de se balader dans la nuit, brisant le couvre-feu. Tant pis pour le règlement intérieur, de toute façon, il n'avait jamais cherché à le respecter. De toute façon, il ne se faisait pas assez remarquer par les professeurs pour que les sanctions tombent, sauf peut-être avec la rixe généralisée dans le réfectoire avec Shaad Princeton, mais là, il avait craqué mentalement et le coup de plateau plein d'épinards envoyé par magie dans la tronche de celui-ci s'était présenté comme la seule échappatoire face à la crise de nerfs qui s'annonçait. Ce n'était peut-être pas dans ses habitudes chevaleresques, mais ici, il n'était rien qu'Atios. Il était libre de faire le débile, libre de ne pas être chevaleresque si ce n'était pas important. Il pouvait respirer un peu. Alors, autant que possible, il se laissait respirer. C'était aussi parce qu'il n'avait jamais pu voir une salle de classe en pleine nuit qu'il était là. Vous savez, nos lieux d'études, on les visite du matin au soir, mais jamais la nuit. Ce faisant, ceux-ci acquièrent donc une part de mystère que tout le monde voudrait pouvoir découvrir. Une part de mystère qui, pour notre jeune homme au sang du dragon rouge, allait être éclaircie. Il était dans dans son uniforme toujours aussi personnalisé. Vu que la saison n'était pas encore trop fraîche, il avait un pull débardeur avec col en v de couleur écrue, au-dessus d'une chemise blanche & d'un t-shirt de la même teinte. Il portait un jean sombre et des baskets ; quant à sa veste, elle était posée sur la place au fond à gauche, qu'il occupait en classe quand il assistait au cours dans cette salle, qui bénéficiait alors d'un charme tout à fait unique.

Pour tout dire, c'était un soir de pleine lune et s'il n'en savait rien pour les vampires, ce soir, il se sentait particulièrement en forme, malgré la fatigue chronique induite par la somnolence pratiquement permanente de ses caractéristiques draconiques. Tout autant que cela était possible, Atios avait déplacé son bureau jusqu'à la fenêtre qu'il avait ouverte, laissant tout de même un espace entre le rebord et son bureau. La lumière de l'astre lunaire filtrait à travers les vitres de verres et la fenêtre ouverte, jusqu'à éclairer le dos du jeune homme, assis une jambe pendant, sur son trône de fortune sans dossier. Son menton était posé sur son genou gauche et ses yeux étaient clos, profitant de cette ambiance mystique et sereine au possible, lui rappelant les vestiges d'une époque où seul, il occupait un trône trop grand pour lui dans un château de pierre froide, où les courants d'airs dansaient dans ses cheveux. Entre ses deux jambes, lame vers le bas, sa précieuse se trouvait entre ses mains, entourée de son habituel halo doré qui contrastait particulièrement avec la lumière pâle du satellite nocturne et de la pénombre de la salle de classe. Le jeune homme, loin d'être une beauté de la nature, n'était pas du tout vilain et il semblait être, avec l'épée qu'il tenait dans ses mains, une pierre angulaire de ce puzzle unique qui s'offrirait à celle qui allait se présenter dans cette salle de classe.

Il avait échoué. Il le savait. Le destin de son règne, terminé par une guerre civile, n'avait pu être changé. Il n'en restait qu'il était ici, désormais, sans but, sans raison. Incapable de savoir qui était-il. Atios, le jeune homme du XXI siècle ? Le roi Arthur ? Quelqu'un d'autre ? Incapable de savoir pourquoi il était ici. Protéger les autres ? Retenter de changer le passé ? Ou simplement profiter de son existence ? Il ne savait pas. Ses souvenirs étaient nombreux. Chaque jour passé ici lui permettait à son cerveau de reconstituer la mémoire d'un cycle temporel qu'il avait recommencé une infinité de fois sans jamais réussir à échapper à la tragédie de Camlann. Tout ceci était désormais derrière lui. Il avait tant combattu qu'il ne savait pas combien de fois il avait vécu la sensation d'impuissance face au destin. La seule chose dont il était certain, c'était qu'il avait fait le choix d'accepter cette fin qu'il n'avait pu changer malgré toute la volonté qu'il avait utilisée. Les miracles n'ont pas toujours lieu et peut-être que son règne en avait déjà été un en lui-même. Le véritable miracle se situait peut-être même dans le fait qu'il eut eu la possibilité de recommencer un nombre de fois incalculable cette même vie à partir du moment où il avait retiré l'épée dans le rocher. N'en restait pas moins qu'il ne savait toujours pas quoi faire de son existence. Pendant sa lente réflexion sur ses souvenirs, des mignonnes petites lucioles dorées s'étaient mises à flotter dans les airs, dans la salle et à travers la fenêtre. Mais soudainement ... (Transition qui fait mouche.)
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Re: Qu'il y a t-il de mieux qu'une salle de classe vide après les cours ? - Jeu 7 Mar 2013 - 12:00
Agathe se promenait dehors de nuit. Après tout, ce n'était pas comme s'il y avait des patrouilles qui circulaient durant les heures sombres pour vérifier que personne n'était en dehors de son lit. Cela faisait depuis son arrivée qu'elle pratiquait ces promenades nocturnes, jamais elle n'avait croisé qui que ce soit qui avait essayé de la renvoyer au lit ! Et puis dormir quoi ... Quel ennui ... Maintenant qu'elle n'en avait plus besoin c'est pas comme si elle allait continuer à le faire ! Vous rendez vous compte que le sommeil prive l'être humain de nombreuses heures alors que la nuit est bel est bien le moment le plus propice pour vivre de folles aventures ! Dieu peut se montrer très radin des fois, sérieusement, priver les mortels des meilleurs heures ça s'appelle aussi du sadisme ! Mais bon là n'était pas la question, Dieu est un sadique c'est tout, comme n'importe quelle personne qui joue aux Sims !

Et Agathe se promenait toujours. Bizarrement elle ne se promenait que de nuit, de jour elle trouvait cela ennuyant, de jour elle ne bougeait pas, faisait sa larve se posait dans les couloirs, ne faisait rien même pas les cours. Alors que de nuit elle trouvait à la promenade un certain charme, quelque de séduisant, d'excitant, peut être à cause de l'idée d'interdit et de solitude et donc de liberté ... Et tout le monde sait qu'une femme ne renoncerait pas à quelque chose de séduisant et d'excitant, ce pourquoi Agathe pratiquait cette liberté toutes les nuits. Et puis ce qui l'attirait dans la nuit, c'était la solitude et les rencontres purement fortuites, vous savez quand on croise quelqu'un de nuit et que ce n'est pas un professeur, les deux savent qu'ils n'ont rien à faire là et pourrait se faire renvoyer pour cela, ça crée une certaine complicité !

D'ailleurs, en parlant de rencontre ... Elle sentait quelqu'un, pas dans le sens du touché hein, mais de l'odorat; un inconnu n'était pas loin, elle ne connaissait pas encore son odeur. Et ça tombait bien pour cet inconnu, elle n'avait pas faim et en plus cet odeur n'était pas attirante ... En fait, elle était étrange, comme, unique, elle n'en avait jamais senti de telle auparavant, cette odeur avait même un côté exceptionnelle et indescriptible ... Et cela l'intriguait énormément. Elle suivit donc l'odeur jusqu'à arriver non loin d'un bâtiment, la fenêtre était ouverte et de là où elle était on pouvait apercevoir un dos.

Agathe fut immédiatement extrêmement tentée et bien sûr, elle n'allait en aucun cas essayer de résister à l'une de ses envies ! Elle avança donc encore plus vers le bâtiment et une fois au pied du mur, escalada la façade, heureusement un étage ce n'était pas haut. Rapidement elle se retrouva dans l'encadrement de la fenêtre juste derrière l'autre, c'était un être masculin et d'aussi près, son odeur en devenait envoûtante finalement. Alors, n'arrivant plus vraiment à se contrôler, son corps fit ce qu'il voulait. Sans aucun bruit elle s'approcha encore plus et là elle fit rapidement passer son nez sur le cou du jeune homme, humant profondément son odeur. Au final, elle en croquerait bien un bout !

Edit : C'est bon finit !!
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Re: Qu'il y a t-il de mieux qu'une salle de classe vide après les cours ? - Ven 8 Mar 2013 - 17:30
Eh bien, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'Atios était vraiment la cible de toutes les attentions .. Même celles pointues des quenottes de la vampirette du bahut. Et ça, il allait le payer assez cher. Hey, se faire ponctionner l'hémoglobine, ça ne plait pas à tout le monde ! Même si en l'occurrence, certains aimaient se faire ponctionner ... Alors que d'autres adoraient ponctionner. L'ambiance était douce et froide. Une claire nuit d'hiver, bien froide. Mais même si les vampires sont des chasseurs nocturnes discrets et silencieux, les dragons sont aussi de très alertes créatures ... Soudainement, dans la pénombre, deux lueurs d'or brillèrent, alors que les pupilles du jeune homme devinrent des fentes verticales. Si lui ne sentait pas le sang, lui, sentait les présences et ses instincts l'avaient prévenu de mouvements étranges dans la salle où il se trouvait. Un bruissement de vent, au-delà d'une fenêtre qu'il avait ouverte.

Le froid aussi, avait été un bon indice... Le changement de température autour de lui, les mouvements discrets, l'ombre qui s'inscrit en rentrant. Atios patienta, ses grands yeux de chasseur clignant lentement, en attendant de localiser précisément la menace alors que lentement, l'obscurité se dissipait face à ces pupilles anormales pour un être humain. Pourtant il n'avait pas prévu que la personne qu'il avait soudainement dans son dos était si rapide, véloce et alerte. Par la fenêtre ? Il avait bien entendu quelque chose provenant de dehors, mais de là à croire que quelqu'un puisse escalader une devanture avec autant de facilité ... Quoique, il était à la Deus Académia. Tout était possible. Et soudainement, un lent frisson lui parcourra l'épaule droite. On lui renifla l'épaule, précisément. Ses deux phares de lumières aux fentes sombres se posèrent sur l'être qui était venu a priori, attirer par son "odeur". Le vent qui s'engouffrait par la fenêtre lui offrit un spectacle tout aussi hétéroclite que ses pupilles pouvaient en offrir.

Une longue crinière rousse .. Rousse ? Il eut un léger doute. Si elle était rousse, la nuit lui conférait un effet flamboyant, à cette longue chevelure flottant dans le vent. Et pour compléter le spectacle des hybrides aux caractéristiques fantasmagorique, les deux pupilles du jeune homme, brillant d'or jaunâtre comme une pleine lune qui les fixait, lointaine, depuis son perchoir dans la mer du néant et des ténèbres, ils se mêlèrent dans une peinture aux teintes différentes des siennes, dans deux prunelles d'un visage fin, voire enfantin, d'une couleur rouge orangée brûlant, ou même plutôt sanglant, par certains égards.. Loin d'être une agate, cette demoiselle était un magnifique rubis, bien que sa taille parût dérisoire face à celle du jeune homme, quand celui-ci se releva, pour mettre son cou hors de portée du visage de la demoiselle aux traits vermillons. Atios, plaça une de ses mains devant lui, alors qu'elle se teinta d'une légère brillance d'or et que la salle se remplit de luciole dorée. Réflexe : il ne savait pas s'il courait un quelconque danger ou non. Sa main, parcourue de magie, fut baissée, lentement, alors que sa posture se détendit. Avant de sauter aux conclusions (ou de se faire sauter au cou, selon la personne), il fallait utiliser les mots avant de l'agresser.

Yo'... Sans vouloir être direct, t'es qui toi ?

Bon, si, c'était direct. Mais au moins, ça avait le mérite d'être clair et de marquer sa défiance.

Et surtout .. ça te prend souvent, de venir dans le cou des gens sans les prévenir ?

Que tu es naïf. Même si ton nez et tes instincts te crient qu'elle n'est pas une simple humaine et que ses yeux trahissent suffisamment son statut pour que tu puisses l'accuser sans mal, tu te refuses de faire l'amalgame.
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Re: Qu'il y a t-il de mieux qu'une salle de classe vide après les cours ? - Jeu 25 Avr 2013 - 14:04
Plus de nouvelles, je clôture donc, désolée.

Kurokami : 160 xps
Agathe : 85 xps

Xps attribués : OUI
Qu'il y a t-il de mieux qu'une salle de classe vide après les cours ?
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